18/10/2013

OTAGE, OUI …

Otage, le militant de Greenpeace, Marco Weber l’est bel et bien ! Incarcéré et sévèrement jugé pour avoir grimpé sur l’une des fiertés de pays scandaleusement homophobe.

 

Des Personnalités Suisses apportent leur soutien à ce captif en lui écrivant. J’en fais donc de même.

 

Courage, Marco, tu devrais être libéré même si tu as fait une immense bêtise, qui ne pouvait que t’apporter la haine et les chicaneries des Russes au pouvoir ! Donc propriétaires de résidences secondaires !

 

Tu n’aurais jamais dû t’appeler WEBER !

 

…………………..

 

Et puisque nous voici revenus par ici, voyez comme notre Soviet suprême nous vole :

 

Au prix prévu pour la vignette autoroutière, la moindre des choses serait que puisse être collé, en lieu et place sur le pare-brise de cette rikiki vignette : un poster autoroutier !

 

À proposer, lors des orgiaques beuveries automobiles qu’organisent de locaux Services de prévention, pour que la jeunesse cuitée puisse à loisir vomir et conduire en état d’ivresse, accomplir des prouesses vu l’état justement, s’en glorifier et veiller à ne jamais plus conduire à moins de 2,5 pour mille … ou que sur un circuit protégé. Bravo, oui, protégeons-les ces chéris chauffards, qui apportent si nécessaire plus-value dans le commerce de la mort et du handicap, et bottons le cul à Saint-Christophe.

 

………………….

 

D’autre part, rien à voir, tant qu’ils ne sont pas encore suffisamment dépendants, mais : Les pilleurs de troncs sévissent !

 

Vous admettrez qu’il est vraiment lamentable que, par manque de dons d’organes, les chirurgiens en arrivent à se servir comme ça !

 

Comment ? Ah, les troncs d’églises ? Désolé.

 

Je ne suis pas enquêteur, mais je leur conseille de s’intéresser aux nouveaux magasins qui fleurissent aux abords des églises, échoppes vendant tous types de boutons et trombones …

 

…………………

 

Appel à l’instant d’un bien aîné éditeur ami hospitalisé, dont l’unique livre de chevet est ma prochaine parution-papier. Qui s’offusque à assez juste titre que je le pique un brin par mail, lui disant que, comme tous éditeurs, il ne lit qu’en diagonale. Du fou j’ai tout, là, je n’eus pas dû m’y risquasser. Ouhla que nenni. Il me lit jusqu’entre les lignes étages par étages, même ratant quelques marches à première lecture. Mais, me dit-il : « -Que de JE !-»

 

« -Oui, oui, mais justement, si tu ne lisais pas en diagonale tu verrais qu’il s’agit généralement de ma part d’une parodie des habituels égos surdimentionnés, des procédés de « Starisation » en cours, consistant à se porter soi-même aux nues par imitation de ses sincères admirateurs, de déranger au possible par tant de génie étalé, trop de concepts inhabituels à intégrer. Je révèle certes l’exacte vérité relative à mes connaissances et compétences, voyages et réalisations, jouant artistiquement et politiquement de surcroît un improbable personnage naturellement mégamégalo de ma composition, le bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, pour faire bisquer trop traditionnalistes, rire, délasser et réfléchir les autres en crise. Certes, JE m’en veux d’être si bon dans le domaine le plus difficile de l’écriture, celui de la première personne … .-» …

 

« -Rhââââ … Mais, bon, tu sais écrire, oui, t’es très doué, c’est certain, mais le lecteur s’en fout de toi, ce sont des évènements palpitants qu’il veut, et il en a plein avec toi, comme tes aventures en ex-Yougoslavie et tes nombreux voyages, mais trouve-leur plutôt un personnage, cache un peu ce JE que l’on ne saurait voir, tant que tu n’as pas encore une grande renommée … -».

 

« -Comment ? Mais j’ai une certaine renommée ! Des milliers de lecteurs qui suivent régulièrement mes aventures !-»

 

« -Oui, et qui t’apprécient d’autant plus qu’ils n’ont pas à débourser un centime, mais pour la renommée rentable c’est une autre histoire.-»

 

Gloup ! Là il marque un point. J’écouterai son conseil.

 

Par conséquent, dorénavant votre Mozart des vers, Génie de la prose étagée et de tout le reste, le plus phénoménal Poète de tous les temps, ne parlera plus de Lui qu’à la troisième personne.

 

…………………….

 

Rions un peu à présent : Suite à mon article du 8 courant, ci-dessous, voici ce que je reçois sur geneveculture@romandie.com en même temps qu’un très dangereux virus informatique, bloqué par mon système bien protégé. Coïncidence, j’en suis persuadé, ce virus provenant vraisemblablement de pays oriental. Mais, allez savoir, car qui vole un œuf ….

 

Bonjour,

 

Je suis le médiateur d'Intrum Justitia et j'interviens sur le web dans le but de solutionner les litiges.

 

Nous avons constaté des termes très violents contre notre entreprise et contre des personnes de l’entreprise. Veuillez trouver ces propos ci-dessous :

« …un avis de saisie ordonnée par le dénoncé présumé escroc notoire Intrum Justitia, pour qui tous juristes et médias ne cessent de répéter qu’il ne faut jamais rien payer, que ses procédés sont totalement illégaux… »

http://barondecuir.blog.tdg.ch/archive/2013/10/07/sacres-...

 

Nous ne voulons pas que ce type de commentaires soit associé à notre entreprise ou à son personnel.

Nous intervenons dans le cadre de mandats de recouvrement suite à des retards de règlement. Notre activité est régie par le décret n° 2012-783 du 30 mai 2012 et nous sommes membre de la FIGEC (www.figec.com).

 

Notre objectif est de faire respecter les droits et les devoirs de chacune des deux parties. Nous travaillons dans le respect de la réglementation et de la personne privée

  

Dans l’attente de votre réponse, je vous remercie par avance pour votre intervention.

 

Cordialement

 

Médiateur IJ

 

Ma réponse :

 

Cher Monsieur,

 

Je prends acte de vos revendications et vous présente mes excuses pour avoir osé PRÉSUMER que les agissements illicites d’Intrum Justitia puissent être associables à de l’escroquerie, avant même que les Tribunaux n’aient prononcé de sentence en ce sens.

 

En effet, une simple recherche sur Internet fournit bien assez d’indications sur les condamnations prononcées contre les abus d’Intrum Justitia dans plusieurs pays, et les médias et associations de défense des consommateurs ne cessent de mettre en garde la population contre les procédés pour le moins scandaleux et déshonnêtes de votre employeur, entre autres machineries de recouvrement abusif. Et un nombre incalculable de témoignages sont en ligne qui dénoncent, très étrangement encore sans spectaculaire succès, ce qui est qualifié au minimum de : Faux et usage de faux, Tentatives d’extorsion, harcèlement abusif, enrichissement illicite, intimidation, abus de faiblesse, etc.

 

Ainsi, je veillerai à l’avenir à tenter de ne plus présumer, au-travers des colères de mon personnage littéraire poussant tout à outrance pour parodie d’absurdités contemporaines en vogue, de ne plus me demander quelle différence existe entre un système que j’imagine possiblement escroc, car volant librement les gens en toute impunité grâce à des protections portant préjudice à la population, à déterminer par probable enquête parlementaire et audits futurs, et des sociétés de recouvrement usant de moyens visiblement déloyaux, détruisant ma santé et ma condition de vie depuis plus d’un quart de siècle, par harcèlement, stress provoqué engendrant lésions corporelles (C.P.Art.122.1/3al4), tentatives répétées d’extorsion, intimidations, tromperie, faux dans les titres, abus de position dominante, etc.

 

Aussi, toujours soucieux de conciliation et d’arrangement à l’amiable, je me permets de vous suggérer trois possibilités pour solutionner le présent conflit.

 

1)   Messieurs les Suédois, tirez les premiers ! (Si ce n’est déjà fait). Portez plainte contre moi, je délie la rédaction de la Tribune de Genève du secret de fonction pour qu’elle vous transmette au besoin mes coordonnées. Bien que vous connaissiez certainement déjà mon identité, si vous n’avez d’autres de vos victimes mises aux poursuites par vous à Genève ces temps-ci, que vous prétendez mensongèrement redevables de 23'831,50. Je pourrai alors être défendu comme il se doit et faire valoir mes droits.

2)   Je porte enfin plainte contre Intrum Justicia, pour nombre de motifs en partie ci-dessus évoqués et pour diffamation, car j’estime que l’argent des intérêts démesurés qu’I.J. tente de me voler par ses prétentions grotesques, s’additionnant à mon débit de manière continue depuis des décennies, entretient son pouvoir démesuré de me diffamer, de fournir des données me concernant me présentant comme individu peu recommandable, comme très peu respectable insolvable définitif, faire de moi l’exclu que suis économiquement depuis bien trop longtemps. L’heure des comptes a sonné. Les atteintes à mon intégrité doivent de toute manière cesser. Je n’admets plus le moindre courrier des Services si peu fiables en question, et entends faire annuler toutes prétentions indignes me concernant, recalculer depuis la première attaque d’I.J., il y a bien des années, les intérêts indus qui devront m’être rétrocédés. Tribunaux, politiques et médias concluront alors si oui ou non peuvent être en l’occurrence retenues des accusations comme : « Escroquerie et vol en bande organisée ». Et j’estime irréparables les torts récurrents causés à ma carrière, ma sphère privée, ma réputation et ma santé, par les prétentions abusives d’I.J. Cependant, CHF-500'000.- pour réparation des dégâts causés me semble une somme raisonnable, mais je laisse le cas échéant les plus Hautes Instances en décider.

3)   Solution la plus logique et moins fastidieuse encore. Je m’engage à en rester-là , évite le sujet à l’avenir, et en contrepartie Intrum Justitia me sponsorise avec totale liberté d’action et solde de tous comptes et litiges, en me versant la somme de CHF-400'000.- dans les 30 jours.

 

 Inutile de préciser que je ne doute aucunement que vos Services soient composés de gens très bien, intelligents et compétents, et jamais je ne me permettrais ou ne me suis permis, comme vous le prétendez à tort, d’employer des termes très violents contre des personnes de l’entreprise. Je respecte profondément chaque personne qui doit gagner sa vie, même si le travail qu’elle accomplit n’est pas très glorieux et repose sur des bases douteuses, ne connais personne chez vous, j’en veux au sommet de processus inacceptables, aux Instances décisionnelles et de contrôle qui vous permettent de faire extrêmement de mal sans réelle intention ni conscience de le faire. Vous êtes personnellement sympathiques à n’en pas douter, mais ce qui vous donne à manger et ce qui est à changer l’est moins, qui peut être associé à un cambriolage, lors de l’enterrement, chez une famille en deuil, ou le vol de porte-monnaie d’un blessé inconscient.

 

Celui qui vit l’enfer des dettes, d’autant plus si celles-ci sont faussées à la base et vers le haut, est totalement dépendant des quelques sous qui lui sont laissés, démuni, déconsidéré, dévalorisé, proie en détresse. Le dépouiller plus encore, pour payer surveillants du Net chargés de débusquer et d’intimider auteurs de toutes pétées de plomb inhabituelles provoquées par les prétentions abusives d’Intrum Justitia, restreindre sa liberté d’expression en tentant de le faire s’auto-censurer en cachant des faits réels n’est ni correct ni discutable. Or, je n’ai plus envie d’en parler, j’ai mieux à faire, accepte exceptionnellement de solder ce litige à l’amiable comme proposé, si votre Direction et les impératifs qui la lient à certaines règles le veulent bien.

 

Croyez, Monsieur, Messieurs, à l’assurance de ma considération distinguée.

 

Ali GNIOMINY

 

Alors ? ça vous met aussi d’humeur guillerette, non ? Apprendre que l'on est lu même chez les copains d'Intrum, à qui l'on souhaite bien du bonheur.

Commentaires

Devriez ouvrir un compte paypal pour les dons par sujet :-)

Oui, oui, moi ça me met d'humeur guillerette de vous lire, même si je n'en comprends que le quart de la moitié, mais par pitié... un blog par sujet.

Ne serait-ce que parce qu'ils méritent tous réflexion, après un certain temps pour en avoir assimilé toute la teneur de propos pour le moins alambiqués LOL

Mais ça me plait, car je serais incapable d'écrire comme cela. Si votre éditeur n'a pas compris ce "JE" c'est qu'il n'était pas assez évident. Dans ce cas, il faut faire un choix, le renforcer encore, ou l'oublier.

C'est comme sur un piano ou sur une toile. Les défauts d'un élève, on peut soit tenter de les gommer, ce qui n'est pas une bonne idée à mon humble avis, soit les exagérer et en faire des qualités et de la personnalité.

Entre-deux, le message ne passe pas sur le plan artistique.

Et si votre éditeur avait besoin de repos, je prépare un livre trèèèès réaliste et compréhensible.

Mais surtout, ne lâchez pas votre plume. Elle est essentielle dans ce drôle de monde où nous vivons. Elle est essentielle au respir, à la survie.

Écrit par : Jmemêledetout | 18/10/2013

Les commentaires sont fermés.