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25/04/2013

L’ARGENTINE UTILE ?

Ah, l’Argentine, les Bons Vents (Buenos Aires) en poupe : Un Pape, un Messi et le Tango ! Indémodables et impayables !?

 

Le Tango, en tous cas, tient bien la piste. Plus que centenaire, et passionnant toujours les adeptes de tous âges. Mais de sexe farouchement opposé.

 

Car nul ne sait plus danser le vrai Tango, celui d’origine, lors qu’ignare censure séculaire a par trop fait son œuvre.

 

Ainsi, gageons que la frigide incitatrice, à mettre en geôle avec ses troupes d’enjôlés homophobes défilant en France, et autres malsains préservateurs de modèle familial discriminatoire, parions que ces débiles taches indélébiles à la Mémoire du XXIème siècle, terminent leurs cortèges par des soirées guinguette et Tango.

 

Ayant oublié jusqu’au fait que leur danse préférée, celle de papa et maman, celle que devront apprendre leurs formatés rejetons, que le Tango qu’ils célèbrent fut jadis très mal vu. Car ne se dansant qu’entre hommes.

 

……………………

 

Dès lors : Diverses infos, qui feront beaucoup plus mâle :

 

Bonfol engage des « nez », dans le voisinage de la scandaleuse décharge de produits toxiques en voie d’assainissement. Qui seront chargés de renifler matin et soir l’air ambiant, et de signaler toute puanteur encore non préalablement dégustée.

 

Recrutement difficile. Certes, des Jurassiens chargés ça ne manque pas, mais des « nez », alors là … si vous en trouvez un seul qui ne fume pas …

 

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En revanche : Pour renifler la pourriture financière des assureurs qui n’indemniseront jamais les concernés, pour l’empoisonnement subi durant des décennies grâce à ce Bhopal de Bonfol, ou aux souterrains de Saint-Germain sous les Golats, etc : Me Poggia serait tout désigné pour se porter volontaire.

 

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Autres chats fouettés dans la mare: Menacé d’expulsion Bulat Chagaev s’accroche !

 

L’on souffle que cet ex-plausible propriétaire de clubs, que ce Tchétchène devrait pouvoir prochainement se recycler dans la fabrication de poubelles de rue à Boston.

 

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Et au fait ? Votre cadet a-t-il bien joué avec les toupies Twisty de chez Migris, reçues à chaque dépense de vingt francs pour trois fois rien ? Le petit a-t-il apprécié les sites érotiques liés à « Twisty », arrivant en tête lors de sa recherche de ce gentil jeu proposé par  Migris ?

 

Vraiment, ces petites toupies c’est un super hameçon publicitaire, hein ? Surtout une fois au fond de la gorge.

 

………………......

 

Aïe aïe, Il faudrait que vous laisse, j’ai quelques fables à composer : Oh, trois fois rien.

 

Par exemple, j’envisage : « Super exploit et le satisfait contestataire ».

 

Quoi ? Ce titre ne vous plait pas ? Bon, alors disons : « Record beau et l’heureux anar » ; ça en jette plus ? Non ?  .. Ah. J’aurais cru.

 

Mieux ? «  Là, calorifère posé et le colley se gratte ». Facile, vous aurez instantanément trouvé : « Là Four mis et Lassie : Gale » !

 

Pas encore ça ? Dans ce cas, ce sera la fable de « L’écrivain nul et la déficiente ».

 

Ah ? Mais qu’est-ce que vous êtes difficiles.

 

Bon, alors :  « Le Mièvre et la Tordue ».

 

À salir prochainement.

 

……………………..

 

Les fables, c’est bien, c’est printanier, plein de grenouilles, de baies, nids, tiède fourrés, faons, âne gris et colibris, fées et lutins, gnomes et tout ça, c’est fabuleux, … « Au printemps, sur l’étang, tout se tend et s’entend à oser tenter de se hâter de tâter de la rosée » … Je devrais m’y lancer … Mais les fables ne doivent jamais s’enliser, tomber en l’ignoble toile, la si collante berne qui les guette : Du genre :

 

C’est ridicule un monticule de libellules, c’est ridicule !

Ça gesticule et s’accumule et ça pullule

Quand ça s’enfile en les vils fils,

Va se cogner à l’arrêt nié

 

Incontournable Moralité : Les fables, c’est merveilleux, dès qu’on les laisse écrire par d’autres plus doués.

 

……………………….

 

Voyons plutôt la réalité : 40 ans après le lancement du 1er laboratoire spatial, deux exoplanètes situées hors de notre système solaire sont découvertes. Jumelles de la Terre, ayant tout pour abriter la vie.

 

Quarante ans dans le désert stellaire et ce n’est plus un mirage ! Mais une honte :

 

L’humain du présent, en sa suprême intelligence, mettra bien moins de temps que ça à rendre ces nouveaux mondes invivables.

 

………………………….

 

CI très bas : Clause de sauvegarde décidée : Les frontières suisses seront un peu moins perméables à l’immigration massive. Ne seront délivrés que 53'700 permis entre juin 2013 et mai 2014.

 

Quant aux naturalisations, leur rythme a été freiné, ce qui se comprend. À noter qu’en ont bénéficié quelques personnages en vue particulièrement critiques, comme Alain Delon ou Tariq Ramadan, l’Egyptien petit-fils du fondateur des Frères musulmans.

 

Qui essuie un revers, dû à cette clause de sauvegarde. En effet, afin de sauver l’Egypte de l’obscurantisme et de la décadence qu’elle subit, M. Ramadan, sur le point de bénéficier d’un regroupement familial, voit s’envoler son rêve de faire venir la totalité de ses Frères.

 

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Tolérance et reconnaissance, encore : Je ne sais quel journaleux local bavait dernièrement son encre la plus obscure, au sujet de l’humour de Me Poggia.

 

D’emblée je vous arrête : Je ne suis ni MCG (il l’est d’ailleurs à peine plus que moi) ni son nègre.

 

En matière de cales, embourgeoisées ? Fi ! Science n’est offerte, certes, à chacun. Mais de là à mettre Me Poggia aux fers … pour avoir osé ci parler de « cas Binet » et de « cas Huzac » … Quelle belle ingratitude.

 

Car, sans même connaître tous les tenants de l’histoire, il me semble que si « l’escroquerie en bande organisée » (chut, on n’appelle jamais ça de cette manière quand la crapule est trop puissante, on parle de négligence, d’erreurs de gestion, etc) si l’abus de confiance des assureurs a été condamné, et qu’une partie de la rapine sera rétrocédée aux assurés lésés, ne serait-ce que pour ce détournement-là, c’est un peu beaucoup énormément grâce aux talents de notre super Mauro. Merci à lui, qui a beaucoup de cas pas cités.

 

…………………….

 

Et sinon : Heureuse nouvelle pour les jeunes mères en dépression (post-partouze)  post-partum ; Cette déprime postnatale bien connue qui les ravage après l’arrivée de bébé. Avant même la fin de leur congé maternité, de celui de paternité de leur mari et des nombreux avantages financiers et professionnels qui leurs sont offerts, grâce aux cotisations à sens unique que versent à leur exclusif profit les « pédés et gouines », dépourvus de tous avantages sociaux, sur lesquels, chez nos voisins comme ailleurs bientôt, il semble convenir de cracher régulièrement en défilés de bons parents normaux (voir plus haut).

 

Ainsi, soucieux d’apporter son soutien aux victimes de post-partum, le bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche leur offre généreusement ce conseil :

 

Assez de cette marmaille qui vous casse les oreilles durant ses cinq premières années. Certes, elle rapporte en allocations et autres subsides ; Mais dépenser ça pour un sale mioche ? Que nenni. Economies avant tout.

 

En l’occurrence, les boîtes à bébés prolifèrent. Il suffit d’y jeter le rejeton ou les deux-trois avortons si c’est le jackpot. L’abandonner durant 364 jours, durant lesquels les heureux jeunes parents promèneront la poussette avec une poupée dedans. Le 365ème jour, la mère se pointera au Service des enfants bazardés et réclamera son bien à grosses larmes. (Le Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche propose à cet effet un kit poivre-piment pour yeux, à très bon prix). L’on dispose d’un an pour revenir sur une décision d’abandon.

 

Et il suffit de le balancer dans une autre boîte ; Ne pas le  nourrir, au risque qu’il ne passe plus dans l’espace prévu après la quatrième année.

 

Alors, ma jeune amie, ce moral, remonté ? Hein ? Cynique ? Moi ?

 

Avec plaisir.

 

………………….

 

Sinon : Coutumière de subir les injures les plus grand guignolesques, la Corée du Sud n’a pas vu venir l’insulte de Bill Gates, décontracté fournisseur de réacteurs nucléaires, ayant salué la Présidente en gardant une main dans sa poche !

 

Suprême indignation ! Totalement incompréhensible !

 

Quelle tristesse : Ce « pauvre » Bill, qui n’articule pas un mot de coréen, et croyait tellement bien faire en démontrant d’office qu’en matière de nucléaire il n’a pas peur de mettre la main à la poche.

 

…………………

 

Finalement, dites, pour oublier tout ça : L’argent inutile … n’existant pas :

 

Comment se distingue la manière de se nourrir propre aux chats argentins ?

 

En ne lappant pas.

 

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Et le premier qui dit que ma patte agonise …

 

Ali GNIOMINY

18/04/2013

DE BOSS HALO

Alors qu’ici « T’es un Artiste Majeur mais t’as pas de halo » : Un boiteux canard romand, aux affirmations et informations des plus gratuites, est devenu le préféré des leaders !

 

Rien d’étonnant. Comme si quelqu’un pouvait encore douter que leur culture ne vaut pas quatre sous !

 

Et qu’il n’existe plus radins, profiteurs, que ces décideurs, lecteurs de leurs « propres » annonceurs, ne distribuant gratos que de l’info-télégramme amoindrissant à souhait, ou boursoufflant à outrance la Sensation, en le sens désiré par eux à virer ; En l’unique but de niquer les putes de cons de payeurs, de consommateurs détroussés, de les pousser à dépenser selon leurs vœux à eux. Heuh … Eux, les rats de radins décideurs, lecteurs de leurs « propres » annonceurs, ne distribuant que …

 

Et le pire veut qu’: « À cheval donné l’on ne regarde pas les dents » comme le dit le dicton ; Et : « Abris d’abattus tu démoliras, aux rats ne laisseras » dit le pro du verbe. Et encore, il est férocement abstinent. Imaginez ce à quoi nous avons échappé.

 

…………….

 

Puis, vu que c’est à la mooode, voici à bien plaire d’autres infos faussées ou non :

 

Le Président du PLR traite un grand patron de trou du cul !

 

Surprenant ! PLR et grands patrons : Généralement c’est plutôt cul et chemise !

 

Carrément illogique ! Considérant que le pet est l’air des trous du cul !

 

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Désolé si j’élève si grossièrement le ton …

 

… C’est dû aux nuisances sonores, fusant aussi en direction de l’actuelle politique de la mobilité : Car, sous mes yeux, dirigés ailleurs au moment de l’accident, hier matin vers 6h, un camion renverse un motard. Resté au sol et ne bougeant plus, lorsque je  continue mon chemin vers le turbin, dès que plusieurs personnes effectuent l’appel à la police et les premières observations :

 

… C’est dû aussi au criminel piège à cons de payeurs d’amendes, qu’est impunément devenu ce nouveau carrefour excessivement dangereux, que je dénonçai-ci jadis, qui tuera encore et encore avant études des moyens d’atermoyer vitales modifications, vers les années 2070 … et les 10'000 morts, dès l’ouverture du procès de la CPI contre nos génocidaires …

 

… S’il m’arrive d’usiter de gros maux pour le bien de par où ça passe ! Et en hommage à cette pauvre habitante du coin, de je ne sais combien de balais, obligée par faute du bruit de vivre dans un placard.

 

Alors qu’à Genève c’est traditionnellement au travail et sans bruit que l’on y met les gens.

 

En celui, bourré de cadavres, de Directions sans concessions.

 

………………

 

Quittons pareil enfer et amusons-nous utilement. L’expérience en vaut le coup. De fil en aiguille : Voici ce dont il ressort … (de maths hélas peu confortables, mais prouvant au résultat que nous n’y coupons pas, qu’il garde ses deux vies nettes, ici et après, celui qui compte se payer un diable) … Appelle un magasin spécialisé, comme le fit à l’instant un ami.

 

Je résume : «Ouiii, bonjour Madame, dites, vous avez des diables ? »

 

« Euh, non Monsieur, désolée, on n’a pas de diables ici. Voyez chez la concurrence ».

 

C’est loyal, ça ? Décidément, la diablesse a de la répartie, en mon imagination. Mais en réalité il est nécessaire de lui répéter la question entre deux gloussements issus de drolatique situation : « Oui, un diable, quoi, pour porter du poids, un de ces trucs à deux poignées recourbées, un diable … ».

 

« Ah, je vois » répond l’angélique voix, puis : « Non, ma foi, c’est dommage mais on n’a pas de diable ».

 

Qu’elle aille au … Car en fait, remise de ses émotions, cette satanée vendeuse descend en flammes nos espoirs, de cesser de nous casser le dos à déplacer parfois par trop de poids. Trop, vous dis-je. Comme trop tard pour vous exorciser, tous superstitieux. Plus le choix : Une fois que c’est lu : S’y faire !

 

Bien, à présent que sont chassés les mystiques … je vous fais un aveu :

 

Le Pen ici n’a rien à faire, mais sinon :

 

Les gens marris sont solides hères !

 

Ainsi : Un grand merci à ce Jean-Marie qui me fit remarquer une date erronée en mon article précédent. Et à tous les autres par la même occasion.

 

Rien ne m’énerve plus, après moult relectures et avant de finir par ne plus jamais revenir sur un texte, que de laisser encore passer une erreur. Et d’un autre côté je me fiche éperdument de l’usage ou non de la majuscule (un Suisse, l’équipe suisse …) et d’autres Ohohbligations en usage. Mais dès qu’une inattention répétée finit par sauter aux yeux, et pire, qu’elle est susceptible d’enduire le lecteur en horreur, là j’en suis malade. Donc encore, Jean-Marie et les autres, mes excellents alliés en l’écriture, merci, n’hésitez pas à me snieuler toute erreur des bosquets. Euh … Enfin, vous me direz ...

 

………………

 

Et, au fait, plus besoin de trop regarder à gauche et à droite avant de traverser : Grâce au Projet de Via Secura les malades seront privés de volant !

 

Le paradis, enfin, d’ici peu : Plus un seul véhicule sur nos routes !

 

Excepté, de temps à autre, une ambulance. Lorsqu’un malade, comme hier dans le Pas-de-Calais, doit amener aux urgences un ambulancier pris d’une crise cardiaque.

 

Insoluble problème s’il en est. Qui devra payer la somme absurde du déplacement en ambulance, même pour dix mètres ?

 

………………..

 

Au fait, vous l’ai-je déjà dit ? Moins de dix fois ? Oui, ça date un peu comme info, mais ne devrait pas avoir beaucoup changé.

 

Si, par malheur, à domicile où surviennent généralement les malaises, votre cœur lâche ou que vous êtes pris d’épilepsie ou tétanisé par un AVC : Dépêchez-vous de courir en bas des escaliers pour appeler ensuite l’ambulance, une fois effondré sur la voie publique. La facture que recevront vos héritiers sera diminuée d’environ 500.-, qu’ils auraient à payer en plus si vous aviez la mauvaise idée d’agoniser en votre appartement.

 

En revanche, aucun souci à se faire en cas d’accident : l’assurance  paie. Si votre tronçonneuse de poche se déclenche inopportunément et vous tranche les deux jambes : Inutile de dévaler les escaliers pour autant.

 

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Unijambistes, toujours : Ils l’ont fait là à Sion !

 

L’ont bien tiré, provoqué, le ballon ! C’est la loi des Bâlois !

 

C’est laid. Cœur libéré, Zinal a mal, et le Valais ensemble est fort, mais en tremble encore.

 

En résumé : Havre, ilôt : Bâle qu’on préfère !

 

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Une sereine fin de semaine et mes meilleurs gazouillis aux ébahis de tous pays.

 

Ali GNIOMINY

10/04/2013

PAS de RADIS, FILS ? CALS, AUX POINGS !

Se termine ainsi l’aventure, cher fils à papa, jadis tellement au point, de ton spéculateur de paternel à maux planqués ! (Car qui parle encore de biens ?)

 

Fini Rarotonga, entre autres, si volcanique, à troubles échanges et bleus lagons, qui ne vous laissera même vos tongues.

 

Ceci dit à tous ex-cossus, qui sang suent face aux listes de qui les pistent, il se fait que, bien évidemment, comme toujours, je sais vraiment de quoi je parle, de par mon expérience de la piste de Rarotonga. Je m’explique :

 

Juillet 2005, après les sueurs froides du décollage le plus effrayant de la centaine que connus, suite au trou d’air survenu en pleine montée, au départ de Tahiti, nous nous mîmes chaleureusement entre décoiffés passagers à causer du plaisir de survivre, surpris de nous comprendre en charabia franco-mahorio-mandarino-english. Une fois encore je bénis alors mon innée relative facilité avec les langues, qui me permit, bien des années plus tôt, de traduire simultanément en multiples idiomes les ordres que je donnais à un groupe d’une quarantaine de personnes avec nous sinistrées, notre bus se trouvant submergé jusqu’aux vitres ; Afin de regagner avec de l’eau jusqu’à la taille, valises et enfants sur les épaules, dans la nuit complète, une sorte d’auberge de jeunesse de Plaka à Athènes, que je connaissais pour avoir habité Anafiotika sur les flans de l’Acropole.

 

Des plus vieux aux plus jeunes, personne ne fut même blessé, et à jamais ils remercieront le jeune sauveur inconnu polyglotte, à excellent sens de l’orientation, capable de répondre aux diverses questions de chacun de manière compréhensible dans sa langue, et de sauter d’une phrase en anglais à une en portugais, en allemand, italien, grec, français, rapidement à tour de rôle. Mon renommé chanteur ami Yves, perdu de vue depuis des lustres, sait lui ce que l’on a risqué et qu’elle énergie est passée à travers moi pour diriger seul un groupe paniqué, jusqu’à en sortir tous vivants, et combien je ne fus justement médaillé par la ville d’Athènes, dixit un local commissaire, que parce que j’étais alors de passage, et qu’il s’agissait de la pire inondation survenue en ces lieux, occupant les autorités pour un bout de temps.

 

Il n’empêche qu’en ce Boeing-machine-à-essorer entre Tahiti et Auckland, ledit héros n’en menait pas large. Déjà qu’en ce vol … nous était volé le 22 juillet 2005, que jamais vraiment ne connûmes … quoi que … vous verrez la suite. En effet, partis de Papeete avec retard dû aux terribles vents polynésiens juste avant minuit, le 21.07.2005, nous atterîmes sous autre fuseau à Auckland en Nouvelle-Zélande au matin du 23.07.2005. Pour subir une très correcte mais très durable et vainement archi-minutieuse grève du zèle des douaniers. Mais tout ça je vous l’ai déjà raconté, beaucoup beaucoup plus loin.

 

Donc disparition « mystérieuse » d’un jour entier, passé comme hors du temps au-dessus d’un globe d’eau, désespérément liquide à perte de vue durant des heures et des heures interminables. Aucune escale n’est prévue. La nuit (laquelle ?) est tombée depuis … longtemps … et le petit jour ???? pointe sur l’horizon. Des flots émergent une minuscule tache, un confetti …

 

La voix du commandant annonce soudain que nous allons exceptionnellement atterrir dans les îles Cook, pour vérifications de l’appareil, ce qui après les évènements du départ est un peu plus inquiétant que rassurant. Et zut alors, nous devrons de plus attendre dans la carlingue ?

 

Que nenni, nous sommes cordialement invités à sortir nous dégourdir les jambes sur le tarmac en bout de piste de l’aéroport de Rarotonga. Vous voyez, que tout se tient.

 

Idyllique et « grillonnant » instant. Les bruits de la jungle tout près, la chaleur fraîche d’une aube orangée d’autre monde, les ébouriffé(e)s sortis de semi-sommeil, dépenaillés s’étant habillés pour l’hiver New-Zelandais et s’allégeant au possible.

 

Il doit être … vers 04h30, ce bizarre matin fantôme-là du perdu 22.07.2005, et tous passagers se dirigent vers une menue structure contenant banque, toilettes et magasin. Fermés.

 

Moult remue-méninges. Tumulte de singes ; ça s’énerve par-ci par-là. Employés réveillés accourent ; ça s’ouvre. Mais, problème, personne n’a de Franc Pacifique et le Change reste bouclé. Que c’est ennuyeux. Ramdam bis repetita et finalement miracle, dollars américains et australiens circulent … « yes, but discrete, discrete, please » …

 

Adéquatement « Coca-collés et sandwichés » nous ne prenons garde à de probables grosses valises transitant en l’imprévu détournement pour « révision d’urgence » ; De nouveaux passagers embarquent, paraît-il mais je n’y fais pas attention personnellement, … et nous repartons pour de nouvelles aventures aux antipodes.

 

C’est donc ici et maintenant, … que je réalise que de « supérieurs intérêts » furent certainement la cause de l’irréparable disparition d’un 22.07.2005 de notre vie. Honte, honte à ces tricheurs nous ayant spoliés d’un splendide jour d’été … euh … enfin  … peut-être … D’un jour, quoi. Et finalement merci à eux d’avoir coupé en deux de manière mémorable l’un des plus longs et plus éprouvants voyages aériens de ma vie.

 

………………….

 

Ainsi : Au feu ! Chaud .. R arotonga ? Finissons-en avec ces histoires de contrées Offshore, de toute manière ça n’a absolument et n’aura aucune incidence sur notre image !

 

Voyez ce qu’en pensent nos si sages avoués, alors que les grands titres affichent : « Des dizaines d’avocats genevois sont épinglés » :

 

Eh bien, ils s’en fichent éperdument !

 

Tellement habitués à être tirés à quatre épingles !

 

…………………..

 

Changeons de registre, juste en passant, parlant de genres de paradis : Vous l’aurez constaté, et ça vous aura sûrement un peu décontenancé ou énervé : je traite généralement le français de manière quasi-cabalistique, et ma suprême récompense, quoi qu’on en pense, est dès lors qu’en mon for intérieur les meilleures combinaisons entrent en chœur en ma raison, en concordance, que les Arts se rejoignent, soignent les sens de par l’Essence rare qui les relie, et que je lis, de mes doigts nés coordonnés et à l’aise, leur Synthèse peu bancale ayant surgi hors mon esprit : Musicale, littéraire lors hors-pair, mathématique, philosophique, philanthropique, spirituelle, belle et comique.

 

Mais bon, moi, ce que j’en dis …. Ah, si j’étais autre et pouvais en parler …

 

…………………….

Sur ce, tournons aussi malgré tout le regard vers le reste des centres du monde :

 

Evitons d’emblée de trop vous fatiguer : « Campagne contre les nuisances sonores : La Ville de Genève installe sept oreilles géantes en latex à Plainpalais et à la Jonction !

 

Avec le vandalisme bien connu, la Ville ne va pas tarder à se faire tirer les oreilles !

 

……………………..

 

Dommage, ces pavillons symbolisent si bien l’attention portée par matons et détenus aux promesses non tenues de périlleux roitelets PLR et consorts.

 

Ainsi, nouvel épisode, avant-hier, de gestion totalement incompétente de nos prisons : « Les détenus ont tout pété » (lit-on en un canard mourant dont le destin reste des plus secrets).

 

Ils ont tout démoli, certes. Et qui va payer la casse ?

 

Qu’une estimation des dégâts soit réalisée à chaque mutinerie. Somme à diviser par le nombre de contribuables. Qui engageront chacun une poursuite contre le clan Maudet & Cie, pour récupérer leur participation impunément forcée à la réparation des conséquences de l’hypersécuritarisme de ces irresponsables.

 

Lesdits, croulant sous les poursuites, connaîtront enfin les joies de la promiscuité, de l’entassement d’individus sur quelques mètres carrés, et faute de moyens usurpés devront cohabiter au moins à quinze par studio.

 

…………………….

 

Assez de bons Vœux de correcte continuation. Passons à plus sérieux :

 

Effroyable discrimination à la Barbie !

 

Les poupées « Barbie Pop Star » et « Barbie Princesse » sont beaucoup plus chères que « Barbie Informaticienne » ou « Barbie Infirmière » !

 

Intolérable ! Il se murmure qu’un certain Daniel Vasella serait seul à avoir de quoi s’offrir la « Barbie Conseillère fédérale ».

 

……………………….

 

Quant à  « Ken Maudet » les lots de 10 sont à 3,50 au marché aux puces.

 

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Ouhlà, ça s’emballe, ça s’emballe, désolé, c’est limite dérapage, circulez dans ce texte il y a bien à voir :

 

Spots TV chocs anti-tabac ! Témoignages de cancéreux !

 

Entre deux illustrées publicités pour la bière et le vin.

 

À quand les images du jeune français de 17 ans broyé hier dans un camion poubelle, après s’être endormi bourré dans une benne à ordures?

 

………………………

 

Pardon, il n’est pas dans mes habitudes d’être si féroce. Mais lorsque je pense au nombre de fois que l’alcool a failli me tuer : Réanimations à répétition aux urgences, et ne serait-ce que cette promenade, seul complètement saoul et perdu, avec montre, tour de cou et bague or bien en vue dans l’une des plus dangereuses favelas du Brésil. En laquelle, par ailleurs, je fus aidé par quantité de personnes de tous âges, parmi les plus aimables, humaines et désintéressées rencontrées dans ma vie. L’alcool ayant parfois cet unique avantage d’attirer la sympathie sur celui qui en est victime. À jeun, je me retrouvais au mieux totalement à poil. Ce qui, à un costume de bain de gringo près, m’arriva … à Perpignan.

 

Relisez-ci mes classiques, ça fait du clic gratos et mécénat de ma part pour la pauvre T.d.G. souffreteuse, ne snobant qu’à moitié votre nouveau dieu du Politique Art, le bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, pour vous (as)servir.

 

………………………..

 

Alors ? Elle vous plaît ? Vous l’aimez ma promiscuité forcée de sujets tous dans le même tas juste pour vous faire bisquer entre souvlakis et ukulélé ? ça dérange, hein ? ça révolte. Ce serait tellement mieux tout bien rangé à sa place, chaque vanne en son carcan, l’art là et les connards à part ! À narguer (bi bi) ce Tout, quêtant folie, qu’est Quête si rigide devenue ? En mains de mollassons, branleurs donneurs de leçons. Ah, c’est du beau.

 

…………………………..

 

Bref, plus trop de souci à se faire, l’aspirateur Offshore leaks va poutzer de fond en combles tous placards trop dorés, et les pantins y traînant, asséchés sur piédestal, seront jetés l’un après l’autre.

 

Cependant gare, car à chaque fois seuls après l’apocalypse, subsisteront sans doute les cafards. Cette fois-ci boursiers ; Aberrations informatiques actuellement faussant cotes et notations, en effectuant millions d’opérations d’achats-ventes à la seconde, que plus personne ne paraît capable de combattre ou du moins de maîtriser. Là sont vraisemblablement les principaux Fraudeur de la planète ; Mais tellement au bénéfice exclusif de ceux qui veulent les conserver …

 

………………………….

 

Bon, ça y est, vous êtes prêts à vous flinguer ? Il se fait que, justement, j’ai ici du Prozac à très bon prix, qui ….

 

Alors, comprenez-vous de quelle manière on pousse les gens à bout pour en tirer profits ? De quelle manière on leur fait croire : Qu’ils fautent en permanence pour mieux leur vendre du faux pardon : Qu’ils commettent crime en fumant naturel produit, pour mieux justifier salaires de pontes de l’indigne répression, législative puis exécutive : Qu’il faut emplir à tout-va à leurs frais leurs prisons d’étrangers agresseurs, pour mieux tenter de démontrer qu’il est normal que les victimes payent toujours plus pour les frais exorbitants relatifs au confort de malfrats, à leurs soins et leur protection ? Bien que les finances publiques seraient facilement assainies, s’ils étaient incarcérés dans leur pays et aux frais de celui-ci, responsable de la conduite de ses citoyens, mais sous surveillance suisse.

 

Quoi qu’il en soit, la crapuleuse politique locale et fédérale n’en a plus pour longtemps à nuire à la communauté, sous prétexte de la protéger. Pour exemple : Même la plus tendancieuse des chaînes d’info, TF1, donnait la parole, le 09.04.2013 à 20h25 au Gouverneur de l’un des Etats américains ayant heureusement légalisé le cannabis. Respectable Gouverneur affirmant que l’expérience catastrophique des politiques passées (de style PLR) a par trop démontré que ce type de répression imbécile ne sert qu’à « enrichir les criminels, remplir les prisons et détourner l’attention du public de la véritable criminalité ». Merci, votre véritable Honneur. CQFD, une fois encore.

 

Alors ?  C’est assez tassé. Bien « checké » mélangé ? Vous n’arrivez plus à vous remuer dans tout ça ? Zut alors, je dois me faire soigner, je deviens dangereusement genevois.

 

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Mais non, il y en a de bons, d’excellents même. Je les félicite tous deux.

 

…………………………...

 

Ainsi, vu que ça n’a strictement rien à foutre ici, voici à quoi je m’amusais le 18 avril 1987. Et juré que ne s’évaderont pas  à Rarotonga les millions que vaut chacune de mes œuvres, dès qu’estimée pour son authentique et valeureuse utilité publique, par non corrompus spécialistes de l’Art, honorables experts s’apprêtant à succéder aux futurs taulards, actuels critiques vassaux de l’obscurantisme financier.

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Ali GNIOMINY

 

Et bien fait pour celles et ceux qui ne lisent qu’une fois, dès parution, ils vont manquer ceci :

 

À l’instant, à la caisse bondée d’un supermarché du coin, des jeunes derrière moi. Soudain, l’un d’eux s’exclame, m’interpellant :

 

« Monsieur, vous ressemblez vachement à Daniel Craig ! »

 

« Merci, on me l’a déjà dit. Mais moi je suis célèbre ! »

 

………………….

 

Et « vachement » ? Je passai jadis chez Ian Flemming, certes, mais ai-je l’air d’un James Bond si Suisse que cela ? 

05/04/2013

CLAQUÉ L’ÉTALON ?

Des cas, ces artistes.

 

Mais ! Qui des cas n’a son heure de gloire ? Et qui des cas va lier l’art et public ?

 

L’auteur de la « dérangeante » exposition urbaine à Genève, ayant installé un cheval empaillé suspendu sous un abribus ?

 

Eh bien oui, quoi ? Une fois la viande dans les lasagnes, il faut bien d’une manière ou d’une autre se débarrasser de la carcasse !

 

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Je passe devant ledit abribus, tout à l’heure, ayant appris que la sangle de suspension arrière avait lâché et que le canasson empaillé avait un sabot cassé et était resté croché par le cou. Autrement dit, la pauvre ex-bête, à qui l’on cassa les pieds en ruant dans les brancards pour cause de sa présence, s’est carrément pendue. Triste spectacle à présent caché derrière une bâche, sur laquelle un panneau indique « l’exposition est momentanément suspendue … ».

 

Ah, bein non, justement !

 

………………………

 

Voilà ce qu’il en coûte de se moquer de ces pauvres bêtes : Dans le  billet précédent j’affirmais que la chair de fruits de mer avait été remplacée par de la viande d’hippocampe, et à peine avait-je écrit ci-dessus le mot « cheval » que tombe (brisé en deux, allez savoir comment ?) le petit hippocampe d’argent que je porte sur mon tour de cou depuis tant d’années que je ne me souviens plus de sa provenance ! Il est mort le petit cheval de mer, sans voir mécontent.

 

Mais ne se brassent sens en pareille circonstance.

 

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N’empêche que l’on n’abandonne pas comme ça le cheval de bataille du jour :

 

Ainsi : Y aurait-il finalement une Justice quelque part ?

 

Il y a quelque temps, je passe jouer mon petit quinté quotidien, libéré de toute ludique addiction. Mais auparavant j’étais au supermarché pas trop fournisseur de M. avec un sac en papier de la même M. en lequel je n’ai qu’un carnet jaune pour paiements de tout racket postal. Arrivé à la caisse, je pose le sac ouvert sur le tapis, en fin d’articles achetés. Et ainsi que je m’y attends, l’étourdie jeunette me facture 30cts supplémentaires.

 

Des impatients derrière moi. Je ne vais pas chinoiser pour 30cts, tant pis. Je me tais et file au PMU, au bénéfice d’un ticket gagnant de la veille, d’un fabuleux montant de 8.- que j’introduis dans la machine à « auto-turf » ; Je pianote les numéros des chevaux espérés, imprime deux quintés, le solde est de 3.- auquel je compte rajouter quelques centimes pour payer mon café de 13h à la table d’à-côté. Je vais m’asseoir, saisis un journal et … « Aïe, zut, j’ai oublié d’imprimer l’attestation valant 3.- ».

 

Pas plus de secondes que de purs-sang dans la course, depuis que j’ai quitté la machine. Je me retourne. Il s’est précipité pour voler mon ticket. Ce même sinistre maghrébin bagarreur que la patronne foutait à la porte sous mes yeux dernièrement. Réclamer mon dû signifie inévitablement qu’il niera, provoquera, prétendra que c’est moi qui essaie de le voler. Tant pis, je lui dirai éventuellement en sortant qu’il peut me payer un café à l’occasion. Sans plus. Juste qu’il comprenne bien que je sais ce qu’il vaut.

 

Mais, quelle journée, 3,30frs de perdus, et avec ce farceur de Jean-Michel Bazire, après son AVC encore plus systématiquement disqualifié quand on est sûr qu’il sera dans les trois premiers et évidemment gagnant avec les pires tocards, mes espoirs de gains sont au ras du sulky.

 

Je nettoie la table, comme à chaque fois que j’ai fini, et emmène ma tasse vide d’elixir Clooney bien tassé au comptoir pour paiement, ce qui invariablement me vaut le plus beau sourire et la plus éternelle des reconnaissances de sommelières du monde entier.

 

La charmée l’est depuis une bonne année, que je soupçonne de frémir sous mon dandysme naturel. Mais jamais auparavant ne s’était produit ceci : Je lui dis : « Je vais vous payer mon café » elle me répond « Non non, laissez, je vous l’offre aujourd’hui, vous êtes toujours si gentil ».

 

Il y avait exactement, à ce moment, 14 ans 6 mois 3 jours et 5 heures, depuis qu’un barman m’avait offert mon ultime bock de bière avant de monter en cure, que ça ne m’était plus arrivé.

 

Ainsi, contre toute attente, j’ai gagné 20cts en café pour compenser les vols subis, et évité par pacifique raisonnement et renoncement, et non par lâcheté, une violente dégradation de l’ambiance du bistrot-PMU en question.

 

………………..

 

Ainsi, à cheval sur mes principes, les gars, lots de ballots ne me désarçonnent. Voyez pour exemple humiliés dévoyés :

 

Abhorrés, ces tarés DÉCORÉS égarés à l’orée de la guerre … n’ont guère de choix. D’où ma joie. Mon espérance (en l’impuissance de ces soumis, tout sauf amis et fort toqués, à attaquer en premier) est à ceci liée :

 

L’émission RTS entrevue avant-hier soir, relative au bonheur, l’a démontré, travaux universitaires à l’appui : Qui n’a pas de choix investit sur ce qu’il a, l’embellit, finit par être plus heureux que celui qui a le choix, qui doit choisir, soit rejeter aussi, ce qui provoque regrets, soit moins de bonheur.

 

Loi monstrueuse. Moins le citoyen a de choix à faire, plus la dictature est féroce, plus ces victimes de syndrome de Stockholm national sont heureuses.

 

Donc, même le pire des monstres de la planète, à savoir la tante de l’ex-mangeur de nos röstis que ses camarades de classe disaient fort sympa, même la folle furieuse sœur du feu fou n’ayant, lui, jamais frôlé de si près le bouton nucléaire, même celle qui dirige en utilisant son neveu, soumis ou assassiné, comme dieu du carnage, doit avoir bien trop peur de modifier son taux de malfaisant bonheur en provoquant des conséquences inconnues.

 

……………

 

Et, puisqu’on est dans les bombes, je vous balance mon jockey, réjoui :

 

Le socialiste ministre qu’installa Sarkozy au Budget français est éjecté pour avoir menti. Il avait un compte bancaire en Suisse ! Le premier d’une très longue liste de tous Partis.

 

Ce sont les pires, ceux qui s’enfoncent dans le mensonge et pourchassent chez les autres le crime qu’ils commettent eux-mêmes!

 

Que cela serve de leçon à notre pays !

 

Que soient pareillement destitués séance tenante tous nos ministres ayant un compte en Suisse !

 

………………………

 

Ce qu’il y a de bien avec la corruption politique généralisée, c’est que les cossus pourris ayant planqué l’argent qu’ils nous extorquent, en nous contraignant de plus à restreindre encore nos maigres moyens, pour persister à renflouer leurs escroqueries, disposent d’une discipline particulièrement exemplaire. Même leurs scandales se déplacent au pas cadencé :

 

Gauche ! Droite ! Gauche ! Droite …

 

………………………

 

Et n’oublions pas, nous n’avons aucune raison justifiable de faire autrement que l’exemple qui nous est démontré par la plupart des décideurs :

 

Accumulons une énorme dette avec l’argent qui nous est confié. Quand il n’y a plus un sou, nous nous présentons devant nos créanciers, ceux qui nous ont prêté le fruit de leur labeur pour un usage censé leur offrir avantages, ceux que nous avons trahi, et nous leur présentons la facture à payer.

 

Nous avons perdu ce qui leur appartient et nous les obligeons impunément à continuer à nous prêter, et en plus à combler le trou financier fait dans leurs avoirs dont nous avons déjà profité sans aucun scrupule ni droit, en notre qualité de mafieux officiels protégés par prétendue justice.

 

Rien à dire, rien à faire, telle pourriture tient encore momentanément le haut du pavé. Pavé qu’elle ne tardera pas à prendre sur la gueule par milliers, à peine la mare comblée. Excepté si ces véritables responsables de l’actuel cataclysme financier mondial sont enfin empêchés de nuire, leurs vols ou recels séquestrés et versés comme réparation d’années de crapuleuses privations forcées, provoquées au détriment de leurs victimes, enfin dispensées de tout paiement jusqu’à rétrocession d’estimation réaliste du trop-perçu par les truands,  avec rétablissement des progressions salariales, instauration d’un minimum vital humain, de rentes dignes, de primes acceptables, de surveillants non prévaricateurs, parlementaires non complices, etc.

 

………………..

 

Pour en finir avec les bidets de l’histoire, je n’imagine quelle taille ils avaient avant, dans la préhistoire, mais nous ne devrions plus tarder à le savoir.

 

Il y a « peu » (l’un de mes billets dans les dernières pages de ce blog en parle) l’on nous disait qu’il faudrait encore beaucoup, beaucoup d’années avant d'arriver à déchiffrer le génome de l’humain et parvenir ainsi à le cloner.

 

Et voici que l’on nous annonce que des scientifiques ont tout le nécessaire pour ressusciter même des dinosaures, avec assez de leur ADN retrouvé.

 

Des mammouths, des dinosaures … donc, de simples humains, quoi de plus facile ?

 

Pour l’heure, un comité d’éthique a renoncé à tenter vainement d’éviter que réapparaissent tout prochainement sur Terre les plus sales bêtes : Hitler, Franco, Mussolini …

 

… Et dans cette attente, la Science s’est tournée vers un problème majeur, bien plus sérieux : à savoir : Avec l’érosion des montagnes, au fil des siècles écoulés depuis la disparition de l’animal, les pentes ont modifié leur inclinaison.

 

Aussi, quels gênes faut-il à présent modifier, pour diminuer la longueur supérieure à celles de gauche des pattes de droite, permettant à nouveau au dahu de rester à l’horizontal sur les pentes?

 

…………………

 

Et vous trouvez sabot ? Pour le moins, vous aurez compris que les méditatifs bouddhistes sont heureux, car, hors du mental, il n’ont pas à choisir, ils sont et font Un, et réalisez enfin, suite à cet article, combien est sage leur Dieu qui, de Lui sorti, sacra vache !

 

Home .. home … home …

 

Heureux terme de semaine à vous itou.

 

Ali GNIOMINY

01/04/2013

POU À SONDE À VRILLE : LE DANGER

Nouveau parasite dans la tignasse de vos chères têtes blondes, le pou à sonde à vrille, le plus dangereux de tous. Très résistant et évidemment petit, qui, comme tous les petits, déteste l’huile de foie de morue. Seul shampoing susceptible de le combattre, s’il est appliqué chaque matin et chaque soir durant six mois consécutifs.


Cette affreuse bête a un dard en forme de vrille, capable de perforer à la longue l’os crânien, et par cette sonde d’aspirer la matière grise du pouilleux.

 

À tel point que la victime tombe dans une déchéance psychique si grave qu’elle finit au PLR ou à l’UDC.

 

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Foin de blessant tri : Médicalement authentique et nouveau, renseignez-vous:

 

Bonne part de la population est amoindrie, fatiguée, courbaturée, plus ou moins déprimée, car elle manque de vitamine D.

 

Ou plutôt de synthétisation de cette vitamine D, qui est en fait une hormone, favorisant entre autre la testostérone et l’ossature. Et si la survitamination est très déconseillée, il est primordial d’avoir un taux suffisant de vitamine D active.

 

Car vous pouvez ingurgiter tous les aliments en contenant le plus, ça ne servira à rien si vous ne passez ensuite une bonne heure au soleil. Ou à défaut exposé à la lumière, au possible non cancérigène.

 

La synthétisation de cette vitamine n’a lieu qu’à cette condition. Et les dernières découvertes en luminothérapie le confirment : la meilleure lumière du jour à cet effet darde ses rayons, même à travers les nuages, entre 07h et 09h du matin.

 

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Par conséquent, le Conseil fédéral s’est alarmé de cette situation, et grâce à la générosité désintéressée et compassion légendaires de Santésuisse et des assurances sociales, a été mis sur pied un plan d’action radical :

 

Toutes formes de confitures, mélasses, Nutella, miels en voie d’extinction, etc, seront bientôt sévèrement prohibées !

 

De nouvelles marmelades apparaîtront dans tous les supermarchés, composées de sardine, hareng, carpe et autres formidables apports en vitamine D, pour votre petit-déjeûner obligatoire.

 

Ainsi, À 07h pile et jusqu’à 09h, l’Helvète sain de corps et d’aise pris, devra impérativement sortir s’exposer à la lumière du jour, et tenter de digérer son petit-déjeûner en chassant les mouches.

 

De 09h à 10h, l’employé sera sommé de se laver les dents aux lavabos d’entreprise, et de consommer sa boîte quotidienne de pastilles rafraîchissantes.

 

Les dentistes et ophtalmologues auront droit à une heure supplémentaire pour leurs soins bucaux.

 

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D’heureuses âmes sont prêtes à voler au secours de la ligne de conduite des pécheurs poussant le bouchon trop loin ; Qui tentraient d’éviter de sacrifier au sanitaire rituel des tartines matinales au flétan faisandé, exhalant plus spécifiquement son condensé de vitamine D.

 

Et tant pis si les requins de la finance locale, spécialisés dans la protection du maquereau, ne tendent la perche au menu fretin, ainsi refusent de redonner de l’âme aux rues, et osent nous imposer haleine de baleine.

 

Là, sentez, avant tout !

 

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À part ça : Plus d’anguille sous Roche ! Voyez : N’est-ce pas don ?

 

Tamedia cacha lots de surprises : (Dès lors, de honte, où se planque-t-on ?) :

 

Aucun licenciement, aucune fermeture de quotidien romand !

 

Un arrangement à l’amiable est conclu ce jour, Tamedia renonce aux crapuleuses économies prévues au détriment de l’information en romandie.

 

Soulagement général ! La molesse notoire des syndicats les plus en vue laissait présager le contraire, mais il n’a fallu céder que sur un seul point pour calmer l’appétit gargantuesque de Tamedia. Le moindre mal, se dit-on.

 

Ainsi, absolument rien ne changera dans les médias romands comme Le Matin, La Tribune de Genève, 24 Heures, qui continueront à paraître normalement, suivant la ronde traditionnelle des reportages quotidiens de plusieurs pages au sujet de Blocher, Maurer, Perrin, Freysinger, …

 

Si ce n’est dorénavant : Exclusivement en schwiizerdütsch !

 

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Scandale alimentaire supplémentaire :

 

Les grandes surfaces d’Europe retirent d’urgence de leurs rayons frigorifiques les tartares de saumon, pâtes de crabe et autres fruits de mer non reconnaissables.

 

Les produits analysés étaient en grande majorité remplacés par de la viande d’hippocampe !

 

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Pour l’heure : C’est assez.

 

Ali GNIOMINY

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