10/04/2013

PAS de RADIS, FILS ? CALS, AUX POINGS !

Se termine ainsi l’aventure, cher fils à papa, jadis tellement au point, de ton spéculateur de paternel à maux planqués ! (Car qui parle encore de biens ?)

 

Fini Rarotonga, entre autres, si volcanique, à troubles échanges et bleus lagons, qui ne vous laissera même vos tongues.

 

Ceci dit à tous ex-cossus, qui sang suent face aux listes de qui les pistent, il se fait que, bien évidemment, comme toujours, je sais vraiment de quoi je parle, de par mon expérience de la piste de Rarotonga. Je m’explique :

 

Juillet 2005, après les sueurs froides du décollage le plus effrayant de la centaine que connus, suite au trou d’air survenu en pleine montée, au départ de Tahiti, nous nous mîmes chaleureusement entre décoiffés passagers à causer du plaisir de survivre, surpris de nous comprendre en charabia franco-mahorio-mandarino-english. Une fois encore je bénis alors mon innée relative facilité avec les langues, qui me permit, bien des années plus tôt, de traduire simultanément en multiples idiomes les ordres que je donnais à un groupe d’une quarantaine de personnes avec nous sinistrées, notre bus se trouvant submergé jusqu’aux vitres ; Afin de regagner avec de l’eau jusqu’à la taille, valises et enfants sur les épaules, dans la nuit complète, une sorte d’auberge de jeunesse de Plaka à Athènes, que je connaissais pour avoir habité Anafiotika sur les flans de l’Acropole.

 

Des plus vieux aux plus jeunes, personne ne fut même blessé, et à jamais ils remercieront le jeune sauveur inconnu polyglotte, à excellent sens de l’orientation, capable de répondre aux diverses questions de chacun de manière compréhensible dans sa langue, et de sauter d’une phrase en anglais à une en portugais, en allemand, italien, grec, français, rapidement à tour de rôle. Mon renommé chanteur ami Yves, perdu de vue depuis des lustres, sait lui ce que l’on a risqué et qu’elle énergie est passée à travers moi pour diriger seul un groupe paniqué, jusqu’à en sortir tous vivants, et combien je ne fus justement médaillé par la ville d’Athènes, dixit un local commissaire, que parce que j’étais alors de passage, et qu’il s’agissait de la pire inondation survenue en ces lieux, occupant les autorités pour un bout de temps.

 

Il n’empêche qu’en ce Boeing-machine-à-essorer entre Tahiti et Auckland, ledit héros n’en menait pas large. Déjà qu’en ce vol … nous était volé le 22 juillet 2005, que jamais vraiment ne connûmes … quoi que … vous verrez la suite. En effet, partis de Papeete avec retard dû aux terribles vents polynésiens juste avant minuit, le 21.07.2005, nous atterîmes sous autre fuseau à Auckland en Nouvelle-Zélande au matin du 23.07.2005. Pour subir une très correcte mais très durable et vainement archi-minutieuse grève du zèle des douaniers. Mais tout ça je vous l’ai déjà raconté, beaucoup beaucoup plus loin.

 

Donc disparition « mystérieuse » d’un jour entier, passé comme hors du temps au-dessus d’un globe d’eau, désespérément liquide à perte de vue durant des heures et des heures interminables. Aucune escale n’est prévue. La nuit (laquelle ?) est tombée depuis … longtemps … et le petit jour ???? pointe sur l’horizon. Des flots émergent une minuscule tache, un confetti …

 

La voix du commandant annonce soudain que nous allons exceptionnellement atterrir dans les îles Cook, pour vérifications de l’appareil, ce qui après les évènements du départ est un peu plus inquiétant que rassurant. Et zut alors, nous devrons de plus attendre dans la carlingue ?

 

Que nenni, nous sommes cordialement invités à sortir nous dégourdir les jambes sur le tarmac en bout de piste de l’aéroport de Rarotonga. Vous voyez, que tout se tient.

 

Idyllique et « grillonnant » instant. Les bruits de la jungle tout près, la chaleur fraîche d’une aube orangée d’autre monde, les ébouriffé(e)s sortis de semi-sommeil, dépenaillés s’étant habillés pour l’hiver New-Zelandais et s’allégeant au possible.

 

Il doit être … vers 04h30, ce bizarre matin fantôme-là du perdu 22.07.2005, et tous passagers se dirigent vers une menue structure contenant banque, toilettes et magasin. Fermés.

 

Moult remue-méninges. Tumulte de singes ; ça s’énerve par-ci par-là. Employés réveillés accourent ; ça s’ouvre. Mais, problème, personne n’a de Franc Pacifique et le Change reste bouclé. Que c’est ennuyeux. Ramdam bis repetita et finalement miracle, dollars américains et australiens circulent … « yes, but discrete, discrete, please » …

 

Adéquatement « Coca-collés et sandwichés » nous ne prenons garde à de probables grosses valises transitant en l’imprévu détournement pour « révision d’urgence » ; De nouveaux passagers embarquent, paraît-il mais je n’y fais pas attention personnellement, … et nous repartons pour de nouvelles aventures aux antipodes.

 

C’est donc ici et maintenant, … que je réalise que de « supérieurs intérêts » furent certainement la cause de l’irréparable disparition d’un 22.07.2005 de notre vie. Honte, honte à ces tricheurs nous ayant spoliés d’un splendide jour d’été … euh … enfin  … peut-être … D’un jour, quoi. Et finalement merci à eux d’avoir coupé en deux de manière mémorable l’un des plus longs et plus éprouvants voyages aériens de ma vie.

 

………………….

 

Ainsi : Au feu ! Chaud .. R arotonga ? Finissons-en avec ces histoires de contrées Offshore, de toute manière ça n’a absolument et n’aura aucune incidence sur notre image !

 

Voyez ce qu’en pensent nos si sages avoués, alors que les grands titres affichent : « Des dizaines d’avocats genevois sont épinglés » :

 

Eh bien, ils s’en fichent éperdument !

 

Tellement habitués à être tirés à quatre épingles !

 

…………………..

 

Changeons de registre, juste en passant, parlant de genres de paradis : Vous l’aurez constaté, et ça vous aura sûrement un peu décontenancé ou énervé : je traite généralement le français de manière quasi-cabalistique, et ma suprême récompense, quoi qu’on en pense, est dès lors qu’en mon for intérieur les meilleures combinaisons entrent en chœur en ma raison, en concordance, que les Arts se rejoignent, soignent les sens de par l’Essence rare qui les relie, et que je lis, de mes doigts nés coordonnés et à l’aise, leur Synthèse peu bancale ayant surgi hors mon esprit : Musicale, littéraire lors hors-pair, mathématique, philosophique, philanthropique, spirituelle, belle et comique.

 

Mais bon, moi, ce que j’en dis …. Ah, si j’étais autre et pouvais en parler …

 

…………………….

Sur ce, tournons aussi malgré tout le regard vers le reste des centres du monde :

 

Evitons d’emblée de trop vous fatiguer : « Campagne contre les nuisances sonores : La Ville de Genève installe sept oreilles géantes en latex à Plainpalais et à la Jonction !

 

Avec le vandalisme bien connu, la Ville ne va pas tarder à se faire tirer les oreilles !

 

……………………..

 

Dommage, ces pavillons symbolisent si bien l’attention portée par matons et détenus aux promesses non tenues de périlleux roitelets PLR et consorts.

 

Ainsi, nouvel épisode, avant-hier, de gestion totalement incompétente de nos prisons : « Les détenus ont tout pété » (lit-on en un canard mourant dont le destin reste des plus secrets).

 

Ils ont tout démoli, certes. Et qui va payer la casse ?

 

Qu’une estimation des dégâts soit réalisée à chaque mutinerie. Somme à diviser par le nombre de contribuables. Qui engageront chacun une poursuite contre le clan Maudet & Cie, pour récupérer leur participation impunément forcée à la réparation des conséquences de l’hypersécuritarisme de ces irresponsables.

 

Lesdits, croulant sous les poursuites, connaîtront enfin les joies de la promiscuité, de l’entassement d’individus sur quelques mètres carrés, et faute de moyens usurpés devront cohabiter au moins à quinze par studio.

 

…………………….

 

Assez de bons Vœux de correcte continuation. Passons à plus sérieux :

 

Effroyable discrimination à la Barbie !

 

Les poupées « Barbie Pop Star » et « Barbie Princesse » sont beaucoup plus chères que « Barbie Informaticienne » ou « Barbie Infirmière » !

 

Intolérable ! Il se murmure qu’un certain Daniel Vasella serait seul à avoir de quoi s’offrir la « Barbie Conseillère fédérale ».

 

……………………….

 

Quant à  « Ken Maudet » les lots de 10 sont à 3,50 au marché aux puces.

 

……………………..

 

Ouhlà, ça s’emballe, ça s’emballe, désolé, c’est limite dérapage, circulez dans ce texte il y a bien à voir :

 

Spots TV chocs anti-tabac ! Témoignages de cancéreux !

 

Entre deux illustrées publicités pour la bière et le vin.

 

À quand les images du jeune français de 17 ans broyé hier dans un camion poubelle, après s’être endormi bourré dans une benne à ordures?

 

………………………

 

Pardon, il n’est pas dans mes habitudes d’être si féroce. Mais lorsque je pense au nombre de fois que l’alcool a failli me tuer : Réanimations à répétition aux urgences, et ne serait-ce que cette promenade, seul complètement saoul et perdu, avec montre, tour de cou et bague or bien en vue dans l’une des plus dangereuses favelas du Brésil. En laquelle, par ailleurs, je fus aidé par quantité de personnes de tous âges, parmi les plus aimables, humaines et désintéressées rencontrées dans ma vie. L’alcool ayant parfois cet unique avantage d’attirer la sympathie sur celui qui en est victime. À jeun, je me retrouvais au mieux totalement à poil. Ce qui, à un costume de bain de gringo près, m’arriva … à Perpignan.

 

Relisez-ci mes classiques, ça fait du clic gratos et mécénat de ma part pour la pauvre T.d.G. souffreteuse, ne snobant qu’à moitié votre nouveau dieu du Politique Art, le bon Roi-Député du Parti Railleur d’Extrême-Centre-Gauche, pour vous (as)servir.

 

………………………..

 

Alors ? Elle vous plaît ? Vous l’aimez ma promiscuité forcée de sujets tous dans le même tas juste pour vous faire bisquer entre souvlakis et ukulélé ? ça dérange, hein ? ça révolte. Ce serait tellement mieux tout bien rangé à sa place, chaque vanne en son carcan, l’art là et les connards à part ! À narguer (bi bi) ce Tout, quêtant folie, qu’est Quête si rigide devenue ? En mains de mollassons, branleurs donneurs de leçons. Ah, c’est du beau.

 

…………………………..

 

Bref, plus trop de souci à se faire, l’aspirateur Offshore leaks va poutzer de fond en combles tous placards trop dorés, et les pantins y traînant, asséchés sur piédestal, seront jetés l’un après l’autre.

 

Cependant gare, car à chaque fois seuls après l’apocalypse, subsisteront sans doute les cafards. Cette fois-ci boursiers ; Aberrations informatiques actuellement faussant cotes et notations, en effectuant millions d’opérations d’achats-ventes à la seconde, que plus personne ne paraît capable de combattre ou du moins de maîtriser. Là sont vraisemblablement les principaux Fraudeur de la planète ; Mais tellement au bénéfice exclusif de ceux qui veulent les conserver …

 

………………………….

 

Bon, ça y est, vous êtes prêts à vous flinguer ? Il se fait que, justement, j’ai ici du Prozac à très bon prix, qui ….

 

Alors, comprenez-vous de quelle manière on pousse les gens à bout pour en tirer profits ? De quelle manière on leur fait croire : Qu’ils fautent en permanence pour mieux leur vendre du faux pardon : Qu’ils commettent crime en fumant naturel produit, pour mieux justifier salaires de pontes de l’indigne répression, législative puis exécutive : Qu’il faut emplir à tout-va à leurs frais leurs prisons d’étrangers agresseurs, pour mieux tenter de démontrer qu’il est normal que les victimes payent toujours plus pour les frais exorbitants relatifs au confort de malfrats, à leurs soins et leur protection ? Bien que les finances publiques seraient facilement assainies, s’ils étaient incarcérés dans leur pays et aux frais de celui-ci, responsable de la conduite de ses citoyens, mais sous surveillance suisse.

 

Quoi qu’il en soit, la crapuleuse politique locale et fédérale n’en a plus pour longtemps à nuire à la communauté, sous prétexte de la protéger. Pour exemple : Même la plus tendancieuse des chaînes d’info, TF1, donnait la parole, le 09.04.2013 à 20h25 au Gouverneur de l’un des Etats américains ayant heureusement légalisé le cannabis. Respectable Gouverneur affirmant que l’expérience catastrophique des politiques passées (de style PLR) a par trop démontré que ce type de répression imbécile ne sert qu’à « enrichir les criminels, remplir les prisons et détourner l’attention du public de la véritable criminalité ». Merci, votre véritable Honneur. CQFD, une fois encore.

 

Alors ?  C’est assez tassé. Bien « checké » mélangé ? Vous n’arrivez plus à vous remuer dans tout ça ? Zut alors, je dois me faire soigner, je deviens dangereusement genevois.

 

…………………………..

 

Mais non, il y en a de bons, d’excellents même. Je les félicite tous deux.

 

…………………………...

 

Ainsi, vu que ça n’a strictement rien à foutre ici, voici à quoi je m’amusais le 18 avril 1987. Et juré que ne s’évaderont pas  à Rarotonga les millions que vaut chacune de mes œuvres, dès qu’estimée pour son authentique et valeureuse utilité publique, par non corrompus spécialistes de l’Art, honorables experts s’apprêtant à succéder aux futurs taulards, actuels critiques vassaux de l’obscurantisme financier.

Usées-coutumes86-clair.jpg

Ali GNIOMINY

 

Et bien fait pour celles et ceux qui ne lisent qu’une fois, dès parution, ils vont manquer ceci :

 

À l’instant, à la caisse bondée d’un supermarché du coin, des jeunes derrière moi. Soudain, l’un d’eux s’exclame, m’interpellant :

 

« Monsieur, vous ressemblez vachement à Daniel Craig ! »

 

« Merci, on me l’a déjà dit. Mais moi je suis célèbre ! »

 

………………….

 

Et « vachement » ? Je passai jadis chez Ian Flemming, certes, mais ai-je l’air d’un James Bond si Suisse que cela ? 

Commentaires

Toujours aussi bien. Suis-je le seul ou bien les autres vous écrivent à votre domicile?

Écrit par : Mère-Grand | 10/04/2013

Encore et toujours merci, Mère-Grand. En fait, quelques personnes me connaissent nommément et m’encouragent et félicitent invariablement à titre privé, sur mes messageries Gouvernement@Romandie.com ou Geneveculture@Romandie.com, mais pour le reste je publie ici chaque commentaire reçu. Excepté un seul, dernièrement, sans le moindre intérêt et provenant d’un inculte troll bien connu de la TdG.

Quant aux nabots de la politique, de la tête des médias, du canular de la défense des opprimés, guignols de la justice et autres momies d’académies ou roitelets des prétendus soutiens à la culture d’Etat de style Pro Helvetia ou principales Editions, exigeant de l’artiste qu’il s’abaisse à subir les humiliations du labyrinthe administratif à la gloire exclusive des technocrates de l’attribution totalement subjective de moyens d’action, quant à ces nullités directement concernées par mes dénonciations : Nul à ce jour n’a eu le courage (ou plutôt la folie, au vu des séismes que des révélations plus précises de ma part pourraient déclencher), aucun n’a eu l’imprudence d’essayer à tort de me prendre en faute.

Et pour ce qui est de me témoigner enfin légitime soutien, ne serait-ce que moral, ou la moindre fraction de respect, ça équivaudrait à reconnaître leur évidente prévarication jusqu’alors, et participation active à l’omerta en vigueur. Les générations à venir sauront, elles, facilement constater où se trouvent les mérites et qui en a privé qui.

Ainsi, pour mes écrits bien sentis, c’est à peine si, il y a une vingtaine d’années, la plus haute Instance du pays me fit l’insigne honneur de me condamner à 1'000.- d’amende pour « Téméraire Plaideur ».

En résumé, il faut avoir des couilles pour soutenir ouvertement un véritable opposant à la truanderie quasi-généralisée, et avec quelques rarissimes autres courageux, vous en avez, Mère-grand.

Car à notre minable époque : T’es un Artiste Majeur mais t’as pas de … halo !

Bien amicalement.

Ali GNIOMINY

Écrit par : Ali GNIOMINY | 11/04/2013

Les commentaires sont fermés.