24/10/2012

PAS DE RÔLE !

Esclaves des TPG et de l’herbe à Nicot, fumez dans le tram 14 mais pas dans le bus 4

Méprisez à tour de rôle qui vous méprise, placez-vous près du conducteur et toraillez à volonté. Ou …

… Si vous êtes moins vindicatifs, à l’arrêt de Bel-Air jetez votre cigarette par-terre, ne la déposez surtout pas dans les cendriers mis à disposition aux côtés des barres jaunes soutenant les poubelles.

Pourquoi? L’expérience étant le seul livre que les imbéciles comprennent, je n’ai évidemment rien compris, mais malgré tout l’on ne m’y reprendra plus.

Ainsi, ce jour 24 octobre 2012 vers 13h30, pressé, pour ne pas changer, j’arrive à Bel-Air en même temps que le 14 en direction de Bernex. J’ai une cigarette allumée. Les passagers ne sont pas encore descendus. A l’instant où les portes s’ouvrent j’arrive à hauteur de la première poubelle. Pas de cendrier sur le côté. Je ne vais pas agir comme lorsqu’il n’y a pas d’autre possibilité, soit écraser prudemment le mégot sur le haut de la barre de soutien de la poubelle, vérifier qu’il n’y a plus de cendre incandescente et le jeter dans le sac. 

Je me dirige vers la seconde corbeille. Idem. Je sais que la troisième a, elle, incrusté sur le côté, ledit cendrier tant recherché. Je me dépêche au possible, écrase le piège au profit de l’Etat, traquenard en lequel je suis tombé il y a 43 ans. Me retourne et, incrédule, remarque que les portes du tram sont déjà fermées. Alors que généralement le véhicule reste plusieurs minutes ouvert sur place, il n’y a pas 60 secondes qui se sont écoulées.

J’appuie sur le bouton d’ouverture. Rien ne se passe. J’appuie, appuie encore et jure assez fort, sans insultes, sinon contre un hypothétique bordel de nom de peu crédible Dieu.

Et cela dure près d’une minute. Avant que l’ignare de service ne fasse démarrer son engin.

Je suis peu enclin, comme je le fis jadis par deux fois, de courir jusqu’à l’arrêt suivant pour me poster devant le véhicule et l’empêcher de partir durant une bonne minute. Et croyez bien que les hautains d’alors n’eurent le courage ni de réclamer, ni de descendre s’expliquer, ni de porter plainte. A peine s’ils tentèrent d’avancer doucement pour voir si je bougerais, ce à quoi je résistai les obligeant à rester immobilisés.

Bref, je me dirige tranquillement vers l’arrêt Stand, sachant que le D ou le 4 risquent de passer avant le prochain 14. Effectivement, le 4 me dépasse, stationne à l’arrêt au loin. Trop loin, je vais le manquer. J’abandonne l’idée d’y entrer, d’ailleurs il repart déjà, fait dix mètres et doit s’arrêter au feu rouge. Il est toujours sur place quand je parviens à ses côtés. A tout hasard j’appuie. Rien, portes fermées, c’est normal, le feu va passer au vert et le bus n’est plus tout à fait sur l’arrêt. Rien à dire. Quelques secondes passent encore. J’appuie à nouveau doucement sur le sésame, et l’adorable conducteur me fait une fleur, j’entre et le remercie vivement.

Moralité de l’histoire : Il faut vraiment que j’arrête de fumer, ce n’est pas bon pour le cœur de s’énerver comme ça, à perdre du temps et des bus de malotrus en tentant vainement de rester fumeur sympa, ou que j’arrête d’arrêter ma clope en arrivant à un arrêt, quitte à risquer les arrêts qui, comme arête, resteront à résister en travers de ma gorge. Arrêts que riches narguent.

Vous voyez bien que ça me fait débloquer des trucs comme ça ..

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Subsiste cependant un espoir, que la fumeuse conduite des ridicules empereurs du transport de passagers s’améliore bientôt :

Notre socialiste Michèle Künzler ayant engagé un Toulousain à la direction de la mobilité.

Et comble de l’ignorance, quantité de fâcheux se permettent de critiquer ce choix d’une logique indiscutable, incontournable.

Car qu’y a-t-il de plus normal qu’une socialiste s’attache un directeur issu de la ville rose ?

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Autre amical gouvernement, se dirigeant dans le bon sens :

Iran : 300 exécutions capitales en 8 mois, déclarées officiellement. En réalité certainement beaucoup plus !

À ce rythme: Qu’est-ce que l’Amérique, la France, Israël … trop impatients, se fatiguent à préparer des frappes aériennes contre un pays ne contenant très bientôt plus aucun habitant ?

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Revenons à notre Cour des Tontes bien genevoise, et ouvrons notre grande gueule pour clamer haut et fort que furent découvertes de probables insanités maintenues sous silence, provoquant vive hostilité entre deux champions d’intégrité.

Aussi, nous avons le plaisir de vous annoncer le sensationnel combat qui aura lieu entre Cassius Devaux et Jo Geiger, et vous informons que le PMU Romand s’associe pour la prise des paris.

Vous avez 100% de chance de risquer de gagner. Pour autant que vous alliez jouer sur Vaud ou ailleurs. A Genève vous perdrez très certainement de l’argent, même si votre favori est placé, voire gagnant. Les deux protagonistes ne disposant que d’une cote très basse.

Certes, l’escroquerie prendra fin tout prochainement, et la Cour des Tontes ne se préoccupera pas plus qu’auparavant de clarification de la destination de pittoresque impôt supplémentaire bien genevoisement obscur, pourtant jadis réclamée par certains députés, et de la totale illégitimité de cette ponction. Interviendra certainement subite prescription.

Il n’empêche que, voilà : En ma manie de passer par diverses addictions et de m’en débarrasser définitivement, (comportement stupéfiant les spécialistes, au point que l’on m’a proposé de témoigner de ma phénoménale volonté ou chance auprès d’étudiants de la Faculté de Médecine) je me suis mis, début 1998, durant une dizaine d’années, à faire « rouler » mon argent de poche en qualité de turfiste amateur. Très vite, dès 1994 déjà, j’appris à connaître, jockeys, écuries, propriétaires, « musique », état du terrain, corde, œillères, fers, santé du cheval … et devins très prisé en les quelques restaurants-PMU de la ville. Vu que j’ai vite remarqué que me portait chance chaque fois où un joueur me demandait de lui trouver le bon tocard et que je lui fournissais sincèrement celui que je jouais. Plusieurs mordus m’approchent encore en ce sens, quand je vais à présent miser au grand maximum dix francs. Et sont souvent estomaqués de n’avoir osé tenir compte de mon pronostic à l’égard d’un ou deux purs canassons. Comme de ma cessation définitive des mises plus importantes, et de ma facilité à me passer sans le moindre manque de tous jeux durant, pour exemple, les semaines ou mois que je passe parfois à l’étranger, ou ici, les jours où j’ai la flemme de passer au guichet, ou n'ai plus 2,80 à sacrifier pour ça, soit presque tout le temps .. et pas question de jeux sur Internet. Je suis casse-cou mais pas totalement fou. Sachant par avance que je tomberais à fond dans cette folie, avant de l’abandonner sans difficulté rencontrée par la plupart des intoxiqués au profit à nouveau .. de qui ? C’est bien vous suivez.

Par conséquent : Durant le Grand Roulement d’argent joué et systématiquement réinvesti en l’espoir vain du Conséquent Gain permettant au captif des OP d’appliquer l’obligation faite à tout prisonnier d’essayer de s’échapper : Jamais aucun gain vraiment intéressant au quinté, quarté ou tiercé. Mais un pifomètre acéré pour placer un cheval qui finira dans les trois premiers ou trouver le bon couplé placé qui multiplie quelques fois la mise.

 Ainsi, mois après mois, je disposais de ce roulement de mon argent, un jour je gagnais plus que la mise, le lendemain moins, mais dans l’ensemble au fil du temps je n’ai ni vraiment gagné ni vraiment perdu. Je réussissais à équilibrer ce budget-jeu, même si mon couplé faisait, comme souvent, CHF 50,10 bruts, et qu’après impôt anticipé je ne touchais que CHF 33,55 .. sachant que la différence pouvait être déduite de mes impôts après un travail de fou lors de la déclaration. Je laissais cette attestation d’impôt anticipé dans le PMU ou la fourrais dans un tiroir et l’oubliais. J’ai d’ailleurs pris soin d’en conserver (mais fourrées où ?) avec d’autres preuves de ce que j’affirme en la matière, mais sur papier savamment effaçant assez vite son litigieux contenu.

Or, si le roulement diminuait, je jouais la prudence, plaçant quelques centaines de francs uniquement sur un cheval favori. Je payais 226.- de mise pour le placer cent fois, avec le 13% du droit des pauvres compris … le cheval arrivait bien dans les trois premiers, j’avais gagné mon pari : Et recevais 210.- environ !!! 200.- si le cheval était non-partant, avant l’obligation pour les préposés de rembourser les 13% d’exaction sur la mise, pratique leur donnant un boulot de dingue. Demandez à Fernand, Thérèse, Jackie, Edith … le stress subi, la file des parieurs énervés …

Ainsi, le plaisir de gagner me faisait perdre entre 16.- et 26.- au très secret profit principal de l’employeur insultant mes compétences, et d’hospice spécialisé dans le rabaissement d’indigents, principalement s’ils ont l’outrecuidance de demander de l’aide tout en étant Confédérés contribuables, j’en connais plusieurs.

Donc, pour le prochain pugilat de haut vol à la Cour des Pontes, misez, mais hors des frontières d’Etat racketteur incontrôlé; Et pas sur l’honnêteté, trop outsider sous nos cieux; Jouez gagnante la révélation de malversations exigée sans délai, et fêtez la fin des combats de coqs à huis-clos.

 Ali GNIOMINY

Désolé, mais ils l’ont cherché : Pousser ainsi pépés dans les ors titille …

 

Commentaires

La prévenance, le respect et l'honnêteté envers autrui ne doivent trouver leur récompense qu'en eux-mêmes. (C'est pas beau ça?)

Écrit par : Mère-Grand | 24/10/2012

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