18/10/2012

OUÏE

Toujours bouchés, les Genevois n’ont rien entendu de l’importance d’un vote, et ont ainsi laissé les balèzes trafiquants de condition de vie imposer un torchon malfoutu, pour référence protectrice des exactions timocratiques en vigueur et à venir.

 

Perpétuation et « empiration » d’une justice à la Titus, érudition en moins, nous attend; (Con, ce Titus si on y pense …) Où ce qui est censé appartenir à l’ensemble, provient de lui et doit être utilisé pour son mieux-être, recèle d’obscurs trésors dits privés, ne servant en toute impunité qu’à gratifier les proches dudit dictateur. Et autres indiscutables joyeusetés.

 

Fort heureusement, la Curie genevoise retentit déjà, des deux côtés, des remaniements à adopter.

 

Bien évidemment, les récents vainqueurs se garderont prudemment, en leurs durcissements politiques exponentiels, de proposer les amendements suivants, pour modifications du texte qui représenterait enfin la Véritable Volonté Populaire :

 

- Egalité des sommes engagées et moyens de soutien mis en œuvre lors de campagnes électorales –

 

- Amende de 100'000.- bien dans l’air du temps, pour vous faire plaisir, pour tout citoyen n’ayant pas voté ! La pendaison en cas de récidive d’abstention ! –

 

Et l’on va bien voir si la droite du capital continue à nous imposer systématiquement ses scénarii fachiiiii … Je m’emporte, mes excuses. Plutôt le peloton d’exécution, ça laisse plus de traces et fait plus de bruit.  Qu’ils paient pour laisser ainsi par absence de vigilance citoyenne, systématiquement proliférer les radicaux emprisonnés en leur traditionnelle culture « copinatrice », et autres cyniques élus des sésames excluant âmes philanthropiques.

 

……………….

 

Pauvre, pauvre petit bout de lac, n’ayant pas fini de se faire tirer les oreilles. Surtout si devait de surcroît se concrétiser le monstrueux projet de local freluquet roitelet, aux principes ne valant point un fifrelin, mais lui en rapportant foison :

 

Voyez : Ne vous l’avais-je ci prédit, il y a quelques années? Que Genève imitant généralement toutes imbécillités américaines, finirait pas suggérer la plus criminelle des politiques sécuritaristes, consistant à inciter le justiciable au délit, dans le but de tenir un quota imposé de répression à appliquer.

 

Nous y sommes. Grâce à ce marchand de prisons, et de balais neufs bien balayant, le suivant exemple deviendra certainement chose courante bientôt :

 

Un étudiant peu fortuné (presqu’euphémisme), sans histoires et de bonne famille, comme l’on dit, s’est acheté lors d’une soirée en ville son bout de shit qu’il fumera durant le mois. Il n’a jamais eu même l’idée d’en vendre. Est abordé alors par un indicateur bien délabré, provocateur : « Allez, toi, je suis sûr que tu as de quoi me faire fumer ou à me vendre ; … Des jours que je n’ai rien fumé, je suis prêt à payer cher le gramme, juste un petit bout … etc etc ». L’étudiant pense alors à son budget mensuel, entamé par l’achat effectué avec quelques verres dans le nez … se dit que, pour une seule et unique fois, histoire de récupérer un peu de sa lourde dépense pour sa propre consommation …

 

Et dans l’autre sens, l’acheteur aura à peine en main le produit remis que le vendeur lui passera les menottes …

 

Bref, rien à craindre, n’est-ce pas? A ce rythme refleuriront bientôt les vieux jeux de « L’attrape-Arabe » ou du « Trouvez le Juif », et ceux qui les dirigent ou y jouent aveuglément nous persuaderont du bien-fondé de tels divertissements respectant des normes auxquelles il convient d’obéir, sous force et menace.

 

Stop ! Assez ! Je m’insurge et en appelle aux Droits humains !

 

Inciter dealers, casseurs, pédophiles, tueurs … au crime est pire que le crime en question, les motifs d’ordre exclusivement pécuniaire (salaires de flopées de flics, magistrats, miliciens, etc) sont également impardonnables et irréparables, surtout en cas d’erreurs incontournables, l’occasion faisant le larron !

 

Non, en travaillant autrement qu’en courant après les petits fumeurs, en affectant la Police à une surveillance plus globale des lobbies décideurs et volontés gouvernementales prévaricatrices, visant pour exemple à étrangler volontairement la circulation genevoise à certaines heures et certains endroits, en vue de freiner le mouvement par chaos artificiel, comme appliqué en tant d’autres domaines, en vue de provoquer une réaction populaire en un sens bien déterminé, … alors là notre police fera vraiment du bon travail, agissant sur les causes et non plus sur leurs effets.

 

Sur ce, changeons-nous un peu les idées noires avec un brin de gaité:

 

…………………

 

ça se fritte sec présentement, dans le clan des roitelets, vu qu’un Belge est pressenti pour succéder à un Belge une fois au sommet des Hôpitaux Universitaires de Genève. Afin de savoir affirmer que pour les améliorations ou augmentations c’est tintin.

 

L’essentiel est que ne sont plus à démontrer les compétences belges en matière de gouvernance-fantôme des masses et saine camaraderie, cohésion communautaire.

 

Aussi, pourquoi tergiverser et passer par Knokke-Le-Zoute pour aller à Cologny ? Il en va de la persistance de la guerre hospitalière ! Les HUG n’auraient pas trop de deux Belges en même temps à leur tête, pour apprendre à leurs sbires à fonctionner correctement. Surtout si par chance l’un des deux est Flamand et l’autre Wallon.

 

………………….

 

Mi-lourd, je sais. Transitionnons au plus vite :

 

Prochain sommet de la germanophonie : Je demande à être le représentant Suisse ! Je parle presque aussi bien l’allemand qu’Ueli Maurer le français, presque plus rien, mais ce genre de détails n’a aucune importance dans un monde voué à générale  germanisation des masses …

 

……………….

 

En attendant : (N’ayez crainte, ça n’arrivera jamais avant la fin du monde du 21.12.2012) : En attendant :

 

Un Suisse sur huit est pauvre !

 

En résulte que sept Suisses sur huit s’en foutent éperdument et en profitent à fond !

 

Tirant avantage quelque part à le rendre plus pauvre encore, dès qu’il persiste à pouvoir rembourser petit à petit, sous d’extrêmes privations, généralement ad vitam, partie de la pitance lui ayant été jetée dans les pires moments, additionnée des plus farfelus frais, ne visant somme toute qu’à perpétuer la fructueuse insolvabilité dudit pauvre !

 

Ainsi : Un Suisse sur huit étant indigent implique que sept sur huit sont riches ; ça devrait laisser un petit espoir de partage, finalement un peu plus équilibré, des biens publics et charges sociales ! Ah, si les défenseurs des opprimés étaient un peu moins gauches, légèrement plus adroits et décidés …

 

……………..

 

Sidérant, d’autre part, à l’inverse : Il en a fallu du temps pour qu’Hérémence fasse enfin barrage et éjecte un dangereux déviant politique !

 

Comme quoi ça ne paie pas toujours de parvenir à tromper le Tribunal fédéral au point qu’il se ridiculise mondialement et perde toute crédibilité, en accordant récemment gain de cause à ce sinistre individu, pour avoir affirmé que l’homosexualité est un comportement déviant.

 

Ce type-là de déviant s’est bien viandé.

 

…………….

 

Oublions un instant les frasques honteuses de décalés perpétuant les traditions du berceau mondial du crétinisme:

 

……………..

 

Entre deux averses, l’autre jour, alors qu’il faisait moins de dix degrés, je me diminuais l’excès de QI sur mon petit balcon à très grandes considérations, en attendant la visite sur nos fleurs de mon ami le colibri.

 

Pas plus grand qu’un frelon, difficilement effarouché même par mon azurée fumée, que je prends pourtant grand soin d’éloigner totalement de tout autre être vivant. Habitude ancrée depuis bien vingt-quatre ans, l’âge de mon perroquet.

 

Comme quoi les animaux peuvent nous apprendre le respect de la vie d’autrui mieux et plus vite que toutes campagnes anti-ceci-cela et mesures répressives y associées.

 

Ceci dit, l’ami colibri stationne parfois en plein vol mordoré à trente centimètres de mon nez, revient chaque jour et brille par son exceptionnel ballet, toujours le même, du printemps à l’automne, depuis deux ans. Les fleurs blanches en premier, les roses, les violettes, les rouges puis les jaunes et les bleues, et reprend la tournée. Après bref sur-place à paraître saliver pour les splendides, inaccessibles orchidées le narguant derrière les vitres insuffisamment immaculées ..

 

J’ai, certes, à moult reprises ouvert les deux porte-fenêtres et me suis éloigné, afin de le laisser entrer en le but de butiner le fin nectar à sa portée, et ressortir à volonté, mais il n’y a rien à faire. Libre comme l’air, le peu peureux, fluet oiselet, ce sublime gringalet ailé demeure résolument dehors. Et ça le rend plus fort, plus admirable et mystérieux encore.

 

Croyez-moi, tel petit être à sa fenêtre fait naître en vous, je vous l’avoue, innocence et intense, vivante tendresse sans cesse croissantes.

 

……………….

 

Au demeurant : Rien de bien hallucinant à signaler, tout de réel, l’herbe est légère et je la gère, m’en sers pour vous communiquer comment, par le rire, parvenir en cette ère à ne vous faire niquer, et comment observer liberté méritée.

 

……………….

 

Mais avant tout soyez un peu plus attentifs/tives; Que diantre! L’auteur vous balance plein de jolies images de nature mignonnette et vlan : Du coup vous en oubliez qu’autre chose se préparait au début du texte : … entre deux averses, l’autre jour au balcon sur le Rhône : … alors qu’observateur ne parvient toujours pas, malgré 43 ans d’efforts, à réduire drastiquement son potentiel de réflexion, dans le but de se cadrer sur le commun niveau de ceux qui le jalousent et sabotent ses recherches : … alors que lévite hardi colibri …

 

Vous mériteriez que j’en reste là ! DONC, JE DISAIS :

 

Froid de canard à ne pas voir la tête rouge du pivert d’en face dépasser de son nid, ni le couple de cygnes entraînant leurs quatre descendants, le cinquième ayant disparu … (vrai qu’il paraissait plus frêle que ses frères, ce qui par ailleurs devrait l’avoir protégé des faméliques campeurs hantant les rives nocturnes, … s’étant rabattus sur la famille hérons cendrés disparue ? Ah, non, entre migrateurs partiels impossible de se dévorer … !? … ) … Bref bref : Froid, presque pluie, stop, QI, spatz divers, stop … courant du Rhône assez fort, stop … badauds vaquant à leurs bavardages sans y prêter la moindre attention, du début à la fin … et sous mes « spots » yeux d’un bleu vif et profond : - dixit élogieux article d’une jeune et jolie journaliste GHI/1986, ça vous pose un Adonis, ça.. Quoi qu’à la réflexion (ou quoiqu’à.. ?? ou couac à.. ??) … se serait-elle froidement trompée de chaude chronique? - … sous mes yeux écarquillés, stop, brrrrr, aglagla, stop : Elle est là :

The Hallucination ! La plus absurde qui soit : Je vois remonter le courant à bonne vitesse, à la force de sa seule rame, un solide gaillard en costume de bain, aucunement  frigorifié, perché sur ce que je prends d’abord pour un canoë, mais qui est en fait une planche de surf. Tout simplement. Qui finit par disparaître à mes bluettes mirettes, par trop frottées, sous le Pont Sous-Terre !

 

Il redescend enfin de quelques centaines de mètres, toujours perché sans souci, pour remonter à nouveau le courant. Côté température, rien d’étonnant, je connais de vue indigo-émeraude-clair tous les nageurs hivernaux. Tel ce retraité totalement chauve qui, tranquillement, pose un linge sur la barrière gelée, au lever du jour sur nos rives enneigées ou verglassées, se dévêt, plonge et nage contre le courant durant quelques minutes, puis tout aussi lentement ressort, s’ébroue, se sèche … et rentre … à l’EMS ? Mais, pour la première fois : Voir un athlète accomplir ce que je considère comme un exploit extraordinaire, (alors que moi, tenir debout sur un petit bateau … je gigote assez pour faire basculer un porte-avion …), regarder ce type défier la force et les déséquilibres du courant me paraît irréel. Au point que j’en oublie de le filmer ; Le petit oiseau ne jaillit de mon appareil que lorsque le gondolier redescend. Photos à transmettre d’aventure à M. Pierre Ruetschi ; (Ah non, c’est vrai il est aux lointaines Amériques … j’avais oublié …) Entre autres nouveautés à étudier dans les semaines à venir …

 

Par conséquent, ce que ce sportif accomplit d’incroyable n’attire visiblement pas la moindre attention, aucune tête de quidam n’est tournée vers lui, aucun encouragement ne lui parvient. Chacun alentour est si stupéfait qu’il se gêne sans doute de montrer qu’il assiste de biais à un événement hors du commun.

 

Puis je réalise qu’il doit simplement s’agir d’un musclé gondolier vénitien. Ou du précurseur d’un sport moins difficile que je ne l’imagine ; Auquel cas, l’été prochain à Jonction Beach, le boulevard Michèle Künzler ci-dessous sera empli de gradins, pour de sensationnelles et très juteuses compétitions de remontée du courant en position verticale sur de festifs esquifs.

 

Encore bien du plaisir en perspective. Sûr qu’avec un pareil tapage, mon colibri ne pourra qu’entrer se réfugier au sein des orchidées.

 

En résumé, je le répète : À bouchés bouchés doubles … Et Cuit .. le calme d’antan .. Prenez-en de la graine : Cuit Cuit …

 

… à vous pareillement.

 

Ali GNIOMINY

IMG_0002.JPG


Commentaires

Le moro sphinx qui joue au colibri sur nos balcons pour nous consoler quelque peu du peu de soleil tropical qu'ils ne peuvent nous offrir est bien de chez nous, alors que votre affectueux Amazone à front bleu ne s'y trouve que parce l'Amérique du Sud a eu la malencontreuse idée de s'interposer entre Christophe C. et l'Inde de ses désirs.
Encore plus touché par vos évocations, si vous mêlez les oiseaux (vrais ou imaginaires) aux bains de rivière. Merci donc.

Écrit par : Mère-Grand | 19/10/2012

Le Moro Sphynx, très exactement, merci et bravo Mère Grand, vous me l'apprenez.

Il y a certes continuellement de drôles d'oiseaux, surtout marocains ou algériens, au long du Boulevard Michèle Künzler, et heureusement c'est plutôt l'égyptien qui me rend visite si souvent.

Non, sans plaisanter, si possible, mes évocations dans "Ouïe" traitent de véritables oiseaux, rien d'imaginaire mais de l'observation au long des mois et années, des nichées ci-devant déambulant. Les "Cygnaux" sont nos signaux de changements des saisons, nous les voyons par tous les temps, le couple blanc et les 4-5 tout petits bruns, qui grandissent, blanchissent, et vient l'année suivante, deux blancs à nouveau, uniquement, et leurs petits ........?? Un nouveau couple s'est formé, ou il s'agit du même durant des années ... ?? Bref, je ne suis pas grand connaisseur, mais le ballet de tout ce petit voisinage ailé me plaît, jusqu'au gras chouka annonciateur de neige qui se pose sur le poteau d'en face et paraît vouloir converser avec mon amazone. Juste en passant, je suis fermement contre l'importation ici d'oiseaux exotiques.

Personne ne s'imagine l'investissement personnel qu'il faut déployer, la symbiose qu'il faut atteindre pour rendre visiblement heureux et bien-portant un oiseau déplacé. Le Dr Uebersax des Tuilleries m'a souvent dit qu'il y en a un sur cent comme le mien, qui peut vivre centenaire.

Mais tout fut fait contre mon gré et dans les règles, il y a un quart de siècle. Je ne voulais surtout pas d'un bête répétiteur criard, mais la pression familiale ... Belle-soeur vétérinaire au Brésil, vétérinaire cantonal ici prévenu, tous examens, vaccins et papiers en règle, quarantaine de quelques heures à l'arrivée à Cointrin du perroquet bien sevré. Aucunement pris au piège par des appâts remplis d'alcool, comme ça arrive encore. L'oiseau, après quelques jours où il doit être vendu à tout prix mourant de déshydratation.

Non, choisi et traité avec amour dès la naissance, bien reçu ici, vu que ...: qui fut le premier à s'attacher, et réciproque, à cette bestiole? Qui ne voulait pas en entendre parler ...

Encore un domaine où je hurle mon expérience: Un perroquet a, dit-on et je le sais à présent, l'intelligence d'un enfant de 6 ans. Dix chiens à la maison n'exigeront pas de vous plus d'attention véritable, de partage et de présence constante. Ce n'est pas un joli jouet ni un objet de démonstration. Si je sors avec lui c'est dans un endroit presque désert où caché sous ma chemise avec juste la tête qui sort, il adore ça. Pas question d'ailes coupées, il faut penser à jouer avec souvent et le laisser toujours voler un moment dans l'appartement. Sinon il reste en liberté sur son perchoir, sauf s'il est seul quelques heures, où il a alors une chaînette à la patte l'empêchant d'aller plus loin que le perchoir se faire le bec sur une banquette de bois.... m'ayant déjà coûté 800.- de réparation non couverte par la régie ni aucune assurance .. car ... gare ... l'adorable bestiau est considéré comme un animal sauvage au même titre qu'un lion ou un tigre. Il faut des assurances spéciales ... Tout ce que ne savent pas les parents cédant aux caprices de leur gamin dans un magasin d'animaux ...

Donc non, si possible, pas d'oiseau à la maison mais quantité en liberté. Et si malgré tout les gens en ont encore, qu'ils apprennent avec eux les mystères profonds de leur raison d'être, à ceux que St François d'Assises disait en substance représenter la perfection terrestre d'êtres capables de chanter merveilleusement tout en ne se nourrissant que de quelques graines, buvant quelques gouttes d'eau, et s'envolant à volonté.

Un peu comme mes commentaires que je prévois à chaque fois succincts, et qui soudain s'envolent ..

Bien Amicalement.

Écrit par : Ali GNIOMINY | 21/10/2012

Je n'en attendais pas autant, mais j'aime vos évocations d'oiseaux, ayant eu depuis fort jeune une grande passion pour eux. Ainsi je n'ai jamais voyagé à l'étranger sans être muni d'un guide des oiseaux locaux, qui continuent à orner (et même à encombrer) ma bibliothèque sans que j'aie l'espoir de pouvoir un jour en faire de nouveau usage.
Je connais le problème de l'importation des perroquets. Au début des années '50 les oiseaux exotiques, dont beaucoup de perroquets, en provenance de presque tous les pays (même d'Australie, qui en a définitivement interdit toute exportation quelques années plus tard), ornaient les vitrines de plusieurs oiselleries genevoises.
On ne parlait guère de protection des espèces animales à l'époque, ou les actualités cinématographiques projetaient encore à l'occasion sur les écrans genevois le résultat d'une quelque chasse au gros gibier africain ou indien. C'est la seule excuse que je puis évoquer pour avoir possédé dans mes cages et volières de nombreux oiseaux, dont plusieurs espèces de perruches, de petits perroquets et un cacatoès.
Tout cela est loin maintenant, et quelques-uns des progrès faits dans le domaine de la mise en cage d'animaux exotiques, d'oiseaux en particulier, sont malheureusement dus à la disparition des espèces autant, ou plus, qu'à changement dans nos sensibilités.
A propos du Moro sphinx (aussi appelé Sphinx colibri, la première réaction de mon épouse d'origine colombienne a été celle d'imaginer la présence d'un colibri sur notre balcon et je suis presque tombé dans le panneau tant j'ai admiré ces petits bijoux dans son pays.
A propos de cygnes, une exposition de photographies de plumages de ces beaux oiseaux peut être admirée ces jours-ci au Bain des Pâquis. Cela peut être l'occasion d'une belle promenade sur la jetée, d'où le lac se laisse admirer dans toute sa beauté, quelle que soit la saison.
Bien à vous.

Écrit par : Mère-Grand | 21/10/2012

Excellent post. J'ai été vérifier en permanence ce blog et je suis impressionné! Info très utile spécialement la dernière partie: DI-prise en charge des informations telles beaucoup. Je cherchais cette info particulier pour un temps très long. Merci et bonne chance. Pour moi, ce genre d'information est très important parce que je ne suis pas un voyageur régulier, comme un voyageur, j'ai l'expérience acquise au Jim Corbett Wildlife Reserve Inde.

Écrit par : Rahul Ranjan | 17/12/2012

Les commentaires sont fermés.