01/10/2012

CAR EN BŒUFS JE NE VAIS PAS PAR ASIE …

… AFRIQUE (AMÉRIQUE), OCÉANIE, vautré, sautant .. 

 

Oh, pardon, défaut professionnel …

 

…………………

 

Karembeu, je ne vais, paparazzi à fric, (amer hic), haussé à niveau tressautant …

 

… vous dire qu’étais assis, dimanche, deux sièges devant vous dans l’avion. Et pourtant.

 

Vous m’impressionnâtes, non par la chevelure dont ma grand-mère eut prétendu qu’elle estoit par trop abondante, ni par votre simplicité, mais par l’effectivement athlétique rondeur de vos muscles des bras démontrant que, contrairement à ce que j’ai toujours pensé, un footballeur n’a pas automatiquement les mollets de Popeye et les biceps d’Olive.

 

…………………...

 

Je plains, par ailleurs, le vestiaire de l’Alcazar, à qui je n’ai rien laissé jeudi (clin d’œil à France de Belgique et des Marquises, qui jadis m’écrivit, et dont il est certifié que la maman n’a jamais promené son cul sur les remparts de Varsovie), … vestiaire de l’Alcazar risquant de s’écrouler au cas, cher Christian, où vous y laisseriez votre veste.

 

……………………

 

Samedi, en revanche, à Dauville, aucune célébrité n’avait décidé de nous admirer ; ça arrive.

 

……………………

 

Et vous, les autres, les pas VIP hères, ça va ?

 

Désolé de vous avoir un brin délaissé(e)s par surprise, mais je vaquais à mes tâches habituelles, présidentielles et domestiques, voyageant puis recevant en toute simplicité des amis de longue date, l’un des pontes de la plus importante industrie pétrolifère d’Amérique du Sud, trois personnalités moins réputées et l’une des têtes les plus connues dudit continent, bras droit de l’un des trois dinosaures (style feu Jacques Martin) des émissions les plus populaires. Généralement, il faut le dire, plus grotesques que burlesques. Raison pour laquelle notre invité semble avoir pris un peu de recul après des décennies, mais en parle peu.

Bref : Rien de bien intéressant à relater, donc; La routine de tout un chacun; De tout esclave fonctionnaire hors pair baroudeur sous omerta timocratique genevoise, en tous cas.

 

……………………

 

Et pas même moyen d’essayer d’oublier tant d’ingratitude et de saloperies en général, en allant voir l’exposition « Les jouets d’antan », à Carouge. Vraisemblablement une intolérable provocation de plus, car :

 

Si l’on souhaite disposer de la moindre crédibilité en matière d’exposition de jouets : il convient en tous cas de rassembler dans une seule salle tous les orphelins recueillis entre 1930 et 1970, ne serait-ce que dans les Instituts catholiques Lucernois !

 

…………………….

 

Mais sinon, tout va bien : Des hordes de pékins, déjà poneys, très à cheval sur les principes, ruent dans les brancards, au risque de se retrouver les quatre fers en l’air, et galopent, crinière aux vents, en direction d’îlots prétextes.

 

Lors qu’alentours, ci, entre Pontarlier et Travers, se déroule plus terrible guerre encore, celle de l’absinthe. Prouvant une fois de plus à quel point la fée des fous rend belliqueux.

 

……………………...

 

Malhonnêtetés parmi d’autres, d’Etats empoisonneurs en lesquels rester honnête, sous le joug de cossues crapules sans scrupules, ne paie jamais.

 

Ainsi, un couple d’Allemands ayant trouvé en 2009 au Tessin une valise contenant 53'000.- ne touchera pas un seul centime. Sera presque amendé pour avoir été aussi débile, de rendre ce magot au lieu d’en profiter ni vu ni connu.

 

Alors qu’il leur suffisait de planquer en douce ce pactole dans une banque suisse, pour que celle-ci trahisse ses clients et envoie illico l’argent en Allemagne. Suite à quoi le couple porte plainte, avec faramineuse demande de dommages et intérêts. Que ne tardera pas à devoir lui régler le contribuable helvétique, esclave de l’ordurière obligation qui lui est signifiée de réparer toutes les saloperies que quelques intouchables nantis provoquent en dilapidant ou engrangeant impunément les contributions et économies des éternels spoliés, dirigés par ces fous à lier.

 

…………………..

  

Liaison, toujours : Un promoteur offre 60 millions pour le mâle qui parviendra à séduire sa fille lesbienne.

 

A quoi bon tenter ma chance. Je suis persuadé d’y parvenir, avec mon irrésistible beauté, mon incommensurable intelligence, mes superbes mensurations et ma légendaire modestie.

 

Cependant, j’ai un terrible défaut, je ne sais pas décevoir ou voir une fille pleurer. Donc, même pour 60 millions, je renonce à me passer ensuite, ainsi que le fera inévitablement tôt ou tard l’époux de la belle qui, elle, ne changera pas, … à me passer d’un membre fort influent et respectable de mon anatomie.

 

En revanche, pour 30 millions, avec dispense de la susmentionnée formalité … la jeune fille, de surcroît, étant fort jolie … et la seule robe qu’ai enfilée une fois dans ma vie tombant si bien …

 

…………………….

 

Assez, là tu dragues ! Couines ! Minaudes, au lieu de t’entraîner à devenir l’égal de l’Australien moyen.

 

Ah, Sydney, sa baie, ses jardins, perroquets batifolant comme moineaux ici, son atmosphère si spéciale, ses badauds nuit et jour déambulant sous les fenêtres de notre logis des Rocks, … Fassent les Cieux que s’ouvrent les yeux des vieux dieux haut perchés sur nichées de pleurnicheurs aguicheurs dénicheurs de rare Valeur d’Art … et que je puisse y retourner un jour. Jouir à nouveau de ce climat si différent et sauvage, forgeant des hommes exceptionnels.

 

L’Université de Sydney vient d’ailleurs de démontrer l’une des performances majeures de l’Australien moyen.

 

Qui passe cinq heures – 5h. – par jour, 7j./7 … oui oui c’est bien ça, prouvé par étude … cinq heures à regarder du porno sur écran!

 

Absolument admirable! Exemple à suivre toutes affaires cessantes! Afin d’apprendre à réussir, au sommet de telle pratique, à se retenir durant cinq heures.

 

Avant de passer aux choses sérieuses pour les six heures supplémentaires habituelles …

 

…………………..

 

En y songeant : Une nuit de noces dans le genre à Sydney, avec la belle lesbienne? Elle en défaille et défunte! Feinte atteint ainsi son but, et j’encaisse comme pute les millions?  Non. Pas mon style non plus.

 

Que lesbienne bien plus riche que ce père ingrat pose cent millions sur la table pour dot, et emmène enfin sa fille vers une vie exemptée de préjugés, comme de moyenâgeuses croyances en l’illusion que la tendance homosexuelle peut être erradiquée d’un individu, qu’il peut changer le taux d’acide glutamique reçu à sa naissance et déterminant les attirances hormonales entre individus.

 

En l’occurrence : Vive les futures mariées. Qu’elles privent grand-papa de la présence des enfants, ce sera bien fait.

 

……………………..

 

Et ils renonceront ensuite à le placer dans un bon EMS martien. Le laisseront s’éteindre dans un infâme bouge à vieux débris terriens, comme il en existera tant.

 

En attendant, le prospecteur promoteur Curiosity découvre le lit d’un ancien ruisseau sur Mars.

 

Liesse intense des scientifiques et déduction formelle publiée : Il y a eu de l’eau sur Mars!

 

Absolument sérieux, soit probablement abstinents, ces savants peuvent fêter leurs conclusions devant un bon verre de méthane, d’azote ou d’amoniac … liquide.

 

………………….

 

Sentez-vous, à part ça, le vent d’injustice provenant de l’ONU, Conseil des droits de l’homme, ayant voté une résolution qui exhorte les Etats à protéger les journalistes ? Bravo, et vraiment dommage.

 

Je m’explique. Avec le nombre de publications de mes réactions et témoignages dans différents journaux depuis des décennies, en mon nom ou non mais jamais néfastes ou condamnables, j’aurais pu, à l’instar de plusieurs de mes connaissances, m’affubler du pompeux titre de Journaliste, dans les années 80. Cette profession comme tant d’autres n’étant qu’ensuite récupérée par la traditionnelle clique profitophile des formateurs de formateurs de formateurs d’experts formateurs en journalisme … dont nous apprécions années après années le résultat des compétences …. Mais là n’est pas le sujet.

 

Je n’eus ainsi l’outrecuidance de me coller à vie l’étiquette indélébile « Journaliste » me revenant de droit et mérites, en vertu de mon sens inné de la déontologie à respecter en la matière, et de l’intérêt suscité par chacun de mes questionnements d’utilité publique.

 

À noter, conséquemment,  par le Conseil des droits de l’homme, présentement prié de définir exactement ce qu’englobe à notre époque l’appellation « Journaliste », à noter que pour ma part je suis plutôt du genre reporter, comme Tintin, tout racisme en moins. Mais là n’est toujours pas la question.

 

(Redondances offertes afin qu’il soit bien démontré que je n’ai surtout pas suivi l’irréfragable cursus de remplisseur de pages blanches).

 

J’en appelle ainsi aux Vrais de Vrais qui, ci, hébergent mes propos, pour en appeler à leurs Conseils qui, à la pelle, en appelleront à plus de Justice et moins de discrimination, en matière de protection des Etats, sécurité à donner aussi aux « Webalistes », aux bloggeurs dérangeant(s) … tout autant sinon plus qu’aux traditionnels journalistes !!! L’actualité en prouve le besoin.

 

Et si cette résolution n’est pas de suite modifiée : Faites Appel !

 

……………….

 

En un langage correct, va de soi. À cet effet :

 

La francophonie est l’alliée (diplomatique et politique) « naturelle » de la Suisse.

 

Vrai que ça désarçonne tout potentiel ennemi, que de lui balancer au moment opportun : « Si vos chiées de nières se ramènent, on va tout droit te les schlaguer comme des catz qu’auraient bouffé nos rôstis ».

 

………………..

 

Ah, le râpeux, le rugueux chewing-gum linguistique que m’offrit à mastiquer pour mes premières années de vie l’envahisseur bernois. L’abominable switzertutsho-francosuisso-patois dont je ne conserve heureusement plus qu’un léger accent germanique. Mais vous n’imaginez les efforts déployés pour me débarrasser du plus châtié français, très certainement, de la francophonie.

 

Et pourtant, recueillant chaque terme régional romand, il y aurait de quoi composer un chantant et fleuri  langage bien de chez nous.

 

Allez, soyons fous : Que vive la Romandophonie !

 

Oups, la gaffe. Avant demain soir trois médias au moins auront inventé la Romandophonie.

 

………………….

 

Bon, j’en étais où, moi ? Ah oui : Dribble de mots et vestiaire de l’Alcazar. Tout de concis, précis, bien à sa place. Foin d’interminables ou biscornues phrases, nulle allusion surtout au trop tabou … un But en soi !

 

Ali GNIOMINY

P.S. Vestiaire au fond à gauche. Suivre la fantôme.

 

DSC_1802.jpg


Les commentaires sont fermés.