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31/08/2012

POLIS SCIÉS

Bien élevés, propres sur eux, 1’100 flics ont assisté hier à un gigantesque spectacle d’autoglorification à l’Arena.

 

Alors qu’ils risquent lundi d’apprendre qu’ils sont au chômage, puisque devenus inutiles.

 

Jugez-en par vous-même, incroyable : 1'100 personnes réunies au même endroit genevois, et pas un seul porte-monnaie de volé !

 

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Nos désoeuvrés gabelous n’ont donc plus qu’à devenir S.D.F, à dormir sur les bancs publics et passer leurs journées dessus, à regarder passer les belles filles, exceptionnellement sans être pour autant des indics. Quelle injustice.

 

Bon … ce ne sont certes pas toujours des lumières, mais stimulés par leur assemblée d’hier, ils sont bien décidés à présent à se cultiver, à lire Dante, s’enlever de la tête qu’il s’agit d’un fabricant d’utilitaires pour espaces publics, et cesser de ne penser qu’à s’allonger sur des bancs Dante.

 

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L’auront-ils comprise ? Ma divine comète didactique aura-t-elle frôlé des astres de leurs abîmes déductifs ?

 

Vite une autre, mieux ciblée, plus noire et vraiment pas difficile, comme les aime ce public, et comme je les crains, présentant par avance mes plus sincères excuses aux familles des victimes, même si la vie continue avec ses pleurs et ses rires.

 

Explosion d’une fromagerie dans le canton de Fribourg !

 

Et pourtant un panneau indiquait clairement à l’entrée: l’interdiction formelle pour les fromagers de travailler sans souliers ou après avoir mangé des cassoulets !

 

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Vieille ville de Genève, découvertes archéologiques de premier ordre, nos autorités en frétillent d’impatience : Alors qu’à deux pas de là les fonctionnaires et travailleurs crient généralement à juste titre leur colère, ras-le-bol : La peste est déterrée ! Sur des squelettes contagieux déposés en urgence près de sarcophages burgondes !

 

Mais que fait l’appeau lisse, à part siffler d’approbation et des verres à l’Arena.

 

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Autre type de peste : Celle qui attaque une pharmacie, arrête une voiture, prend ses occupants en otage, provoque un accident, prend une balle au ventre de la part d’un compétent policier, ce pourquoi les parents portent plainte ensuite.

 

Que ceux-ci lisent plutôt sur ce support, dans mes articles du début 2012, le sort majoritairement réservé au Brésil à ce genre d’agresseurs à main armée. Pour la mort desquels il suffit d’avancer par la victime, à l’un ou l’autre des dévoués armés qui proposent de s’en charger, entre 50 et 1000 dollars, tout dépend si l’on souhaite assister à l’exécution. Malgré les tortures subies j’y ai renoncé, mais peu d’agressés sont aussi humain que je le suis. Alors, svp, ayez la pudeur de vous faire oublier, et votre fils malade dangereux avec, et de méditer sur les traumatismes causés à autrui.

 

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C’est tout pour ce jour et ce mois. Joyeuse pleine lune à vous aussi.

 

Ali GNIOMINY

30/08/2012

ÂNES NIENT MAUX

Des chercheurs (de grasses subventions octroyées par pontes de la prohibition au profit du crime organisé) prétendent, sans sérieuses études comparatives ni exceptions désignées, que l’usage prolongé de cannabis diminue le quotient intellectuel de l’individu !

 

Flûte alors, depuis 43 ans que j’en fume, mon Q.I. risque bien de ne plus être que trois fois supérieur à celui des propagateurs d’études farfelues. Il va falloir que je passe un nouveau test, afin de le comparer à celui de mon enfance qui souffla les pédopsychiatres et baffa l’effrayant crétin de prof m’estimant anormal, qui m’avait envoyé me faire « soigner ».

 

Q.I. qui, peu de temps après, fit des prodiges médiatiques remarqués, alors que je remplaçais certains grands Maîtres absents, durant plusieurs années consécutives, avec impressionnants succès en blitz comme en parties chronométrées, aux championnats internationaux d’échecs de Sochaux. Alors que je commençais à fumer de l’herbe ou manger du haschich. Mais bien moins que quelques années ensuite, quand je déjeûnais au libanais jaune moelleux avant de passer les examens finaux d’où je sortais lauréat de l’école, avec 5,75 sur 6 de moyenne générale. La perfection n’existant pas.

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Là c’est trop. Un instant, je vous prie. Jamais en un lieu fermé, depuis des décennies, je passe vite au balcon me diminuer le Q.I.

 

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Ouf, ça va mieux. Bon. Depuis le temps que vous me lisez, vous n’avez plus besoin que je répète combien je décourage sincèrement quiconque à toucher aux drogues illégales ou légales, et fournis à ce titre un vécu d’exception. Mais vous ne savez sans doute pas que, dans le fond, j’approuve en partie les conclusions de l’étude en question. Il est évident que la réaction cervicale au THC implique une neurotransmission un peu différente, moins électrique peut-être, plus subtilement titillant l’émotif que l’intellect, en généralité. Et ce qui n’est pas employé périclite.

 

Mais tout dépend à la base, dès les premières habitudes prises, de l’utilité qui est attribuée ou non à l’usage du cannabis, de ce que l’individu a comme potentiel pour s’engager en une voie ou dans l’autre : Fumer pour être actif, vif, curieux, passionné, productif, social, pour découvrir d’autres aspects de la réalité, quitte à y perdre quelques plumes, ou pour s’écrouler, intérioriser, fuir toute réalité, éviter autrui, ne surtout pas trop réfléchir, perdre son temps et faire perdre celui des autres …

 

Ainsi : Il est aussi idiot qu’un freak qui aurait cent-cinquante ans, que desdits scientifiques se permettent de tirer de pareilles conclusions et de les publier à grand fracas, sans mettre l’étude en parallèle avec une recherche sur la diminution du Q.I. après des années d’alcoolisation.

 

Ou pire encore, d’une étude comparative sur l’incroyable plongée du Q.I. de malheureux, après des décennies de sectarisme leur interdisant de boire, de fumer, d’avoir du plaisir, de regarder la tv, mais pas d’être parachutés à grands frais vers une possible présidence de dite plus puissante nation du monde.

 

Au nom des tarés pairs qui me précédèrent, l’idiot Baudelaire, le débile Apollinaire, le demeuré Rimbaud, … au nom de tous les ignares qui fument, fumèrent ou fumeront de l’herbe, j’approuve le constat stipulant que nous sommes devenus stupides.

 

Au vu des atteintes à l’intégrité du fumeur, immoralement pourchassé par l’Etat dont le devoir est de le protéger, livré à lui même face à des produits illégaux, discriminé ouvertement, mis en danger pour sa santé et ses finances, victime de complicité étatique d’association de malfaiteurs perpétuant prohibition à son unique profit, … si nous n’étions devenus si bêtes, il y a longtemps que nous aurions intenté des actions en responsabilité, et exigé dommages et intérêts pour les torts irréparables causés par les dangereux détracteurs de la distribution (médicalement contrôlée, avec revenus des ventes compensant soins et services) de toutes les drogues ! Alcool et tabac inclus.

 

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Fumeuses informations encore, le retour :

 

Mains baladeuses : Le Brésil se lasse des transports unisex ?

 

Trop de chauds passagers laissant courir leurs mains sur de si graciles féminines courbes, et l’inverse de la part des passagères restant très malheureusement rarissime, la fin des transports unisex semble envisagée ? Du moins est-ce ce que j’en déduis, n’ayant que furtivement survolé le titre d’un article à ce sujet ou non, mais tant pis, sur une affichette de propagande journalistique.

 

Excellente initiative, le cas échéant : Toute circulation brésilienne étant par essence totalement suicidaire, interdisant de rouler sur la droite de la chaussée afin d’éviter les crevasses, basée sur l’obligation de zigzaguer entre les autres autos pour les dépasser par la droite ou la gauche, en tous les cas aller plus vite qu’elles, ne jamais s’arrêter aux feux rouges sous peine de se faire attaquer, ainsi que le recommande un spot TV, pour la nuit plus particulièrement, … tous déplacements, principalement en bus et même en convois restant un drame familial potentiel, voilà qui double le suspense !

 

Evidemment, afin que personne ne soit perdant en cette nouvelle totale séparation hommes-femmes, et qu’il n’y ait pas de resquille, les individus à mains baladeuses seront cordialement invités à devenir contrôleurs, à l’entrée des véhicules de ces dames, afin de vérifier si celles-ci en sont bien ! Du boulot sur la planche.

 

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Interdit de faire le joint, donc : Samsung refuse de payer un milliard de dollars à Apple !

 

Ces Coréens, toujours à chinoiser sur un rien. Avec le talent de la copie conforme qu’ils ont de tout ce qui est américain, un milliard de dollars : c’est reproduit en une nuit !

 

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C’est mieux ça que les reproductions d’agressions en les hauts-fonds matinaux genevois :

 

Descendons-y un instant : Le Knie est de retour ! J’adore le cirque … aux aurores endormi ; Le parfum de ses bestiaux, leur somnolence, la bande sonore et visuelle dont je me régalais, vers 06h, chaque matin de semaine, m’en allant nonchalant vers six heures d’indigne fonction nourricière.

 

Tradition vieille de 26 ans, qui ne fut compromise qu’après un quart de siècle, mais à plusieurs reprises depuis un an, par tentatives d’agression, dépouillement et menaces des zizous de l’aube: Hantant les sombres allées bordant la ménagerie surgie soudain du gorhhe de la Plaine!

 

Là, si ça ne devient pas sanglant ! Souvenez-vous, il y a très exactement environ un an ou deux, longeant les barrières de cette ménagerie fraîchement débarquée, poneys et chameaux pouvant en témoigner très bientôt, (à ce sujet, je ne voudrais surtout pas vous faire perdre le fil du début de ce que je tentais de raconter avant la parenthèse, mais avez-vous vu en Thaïlande cet éléphant, parmi d’autres ? Effectuant un nouveau travail depuis que sa traite pour la coupe du bois est interdite : Celui de peintre figuratif !!!!

L’éléphant peint devant son public un joli arbre, avec branches et fleurs, et inscrit LOVE en travers !

C’est nouveau, ça vient de sortir, depuis 5-10 ans environ, paraît-il ! Vu sur Arte en soupçonnant presque un canular d’inspiration OrsonWellesienne ; Mais bon, la mémoire d’éléphant n’est plus à démontrer, espérons qu’il apprenne à peindre des objets sans trop de harcèlement, coups ou chantage) …

 

… je conversais donc sans instrument à coup de petits claquements de bouche de guimbardiste, qui m’offrent une excellente entente avec tous les animaux, doucement également répondant à leur manière, quand me surprend maghrébin « footballeur », main sur mon épaule et l’autre dans mon sac à dos !

 

Et ses proches qui approchent dare-dare, (voire dards, dards, à viande tartare en poche ?) La fuite par la route et risques y-relatifs ! … Sans parler des autres fois, dans les environs, préparatifs de vol déjoués sans dégâts, en « plaisantant » ; De ces « armaçaos » en jargon bahianais, manières caractéristiques qu’ont les voleurs de se poster pour vous distraire et délester.

 

L’expérience de ce genre d’observation par l’usage est évidemment encore très peu répandue en Suisse, mais a intérêt à se développer rapidement. Nous n’imaginons sans doute pas encore combien nos poches nous mettent en danger, font chaque jour saliver de gens, guettant la plus petite opportunité, la moindre défaillance, démonstration de faiblesse de notre part pour les explorer. Poches, véhicules, balcons ..

 

Ainsi, l’autre matin, 05h50, le Knie vient d’arriver mais l’agression a lieu cette fois-ci en aval, au malfamé malfoutu Carrefour de la Jonction :

 

Quel cirque également, jugez-en plutôt : Racaille d’une vingtaine de printemps me lance d’un ton sec : « T’as une clope ? » Observant ostensiblement la forme du paquet bêtement mis dans ma poche-poitrine. Je lui en tends une. « T’es super-grave, toi …», … et sympa, il me lance … « T’as du feu ? ». Je lui prête mon briquet de M., ne mettant en péril mon Budget, afin qu’il ait les deux mains occupées. Tout en surveillant du coin de l’œil son complice, sur l’autre trottoir, à qui il transmet par moments de petits signes.

 

Cette surveillance me fait perdre une fraction de seconde le fil de ce qui se passe devant moi. Et je sursaute alors que racaille se met à hurler à l’un des conducteurs TPG en uniforme, que je croise depuis des lustres et salue parfois presque chaque matin : « Sale porc ! Vous êtes tous des porcs et finirez votre vie en bouffant du porc !» Et j’en passe …

 

Sonné, incrédule, j’entends alors le conducteur outragé répliquer : « Non, mais ça ne va pas, il y a un problème ? Qu’est-ce que VOUS ME VOULEZ, VOUS ? »

……………

 

Rahhhhhhh !!! Ce n’est pas possible, il le vouvoie en pareille circonstance ? Quelle splendide maîtrise de soi, quel fair-play …

……………

 

Mais : Non ??? Ce n’est pas vrai ::: Il m’a vu passer un briquet au malfrat en herbe : Je suis donc avec lui !!!

 

« Impossible, Monsieur, voyez, je n’ai de beur que sur les tartines que vous goûtez ! Regardez mieux, » voudrais-je hurler, « n’y a-il pas comme une légère incompatibilité entre nos deux styles d’habillement ? Entre le gueux, affublé de modernes haillons, soit de pantalon training large troué aux genoux, tee-shirt quelconque, aspect général débraillé, et votre serviteur, vêtu de jeans très clean et de l’une de ses chics chemises, style « chitao » pastel discret, véritable œuvre d’art brésilien, dont le seul défaut veut que, même si vous la portez pour la centième fois, vous entendrez encore vos connaissances entonner en chœur ou canons : « Mais qu’est-ce qu’elle est belle ta chemise.. » !

 

J’hésite entre : mieux surveiller l’agresseur, ou courir après le conducteur, pour lui expliquer la méprise. Seulement, dans le climat actuel, c’est possiblement un truc à se prendre une balle.

 

Le sale gosse, lui, est en train de traverser la route, insultant les conducteurs, au milieu de la traditionnelle circulation à vive allure de 05h55.

 

Je lui crie, sans réfléchir « attention » puis : « mon briquet ! ». Il continue en faisant semblant de ne pas entendre, marche un moment et revient face à moi, l’aspect très menaçant, vociférant insanités à nouveau, mais à mon attention.

 

J’ai certes les poings encore mal réveillés. Un tram arrive au loin mais je ne vais me laisser intimider, même s’il est déconseillé d’exécuter esquives de danse des couteaux si tôt matin. Même si l’objet du litige n’est que du porc, une absence totale d’éducation et un briquet de pacotille, cette fois c’en est trop !

 

Son compère est bien loin : Qu’ils essaient de m’affronter au milieu du passage piéton passé au vert ! J’avance face au morveux malotru. Décidé après ça à appliquer enfin ici aussi les principes de base auxquels je me soumets à travers le monde, majoritairement avec succès : Pas de signe visible de « richesse » ou de faiblesse (ex : Pq de clopes=fumeur=malade=faible) : Toujours un leurre avec trois fois rien dans la poche arrière, à laisser voler : Ne jamais tourner le dos à l’ennemi : Le bon porte-monnaie dans le slip sous la ceinture, cachant ainsi ce qu’il convient d’observer chez l’adversaire, s’il porte à gauche, droite ou vers le haut, afin de paralyser si possible en frappant juste et sans irréversibles dégâts : Se remémorer quelques techniques défensives apprises, ou les apprendre. Mais avant tout : En de craignos endroits ou circonstances, paraître ne rien voir ni entendre personne, éviter de porter le regard sur les individus, faire semblant d’être sourd ou idiot mais pas trop. Et si vous ne pouvez éviter d’être interpellé : Répondez n’importe quoi à coups de consonances germano-papouasiennes … : écartez les épaules, gonflez le thorax un max, tentez d’impressionner, bluffez, ne laissez ni peur ni rage passer, etc …

 

Yeux dans les yeux nous avançons l’un face à l’autre, il a mon briquet en main, me défie et observe de haut. Je soutiens son regard en le foudroyant du mien : Il bifurque prestement vers la droite pour traverser le carrefour en travers et rejoindre complice s’approchant à nouveau. Mon bus va partir, je n’insiste pas et y entre. J’échappe encore une fois aux dangers très réels, qu’il convient à présent d’affronter épisodiquement, sans pour autant toucher de prime de risque, afin de se rendre au travail à l’heure de ceux dont on dit qu’ils ont de l’avenir, vu qu’ils la   se lèvent tôt.

 

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Le cirque Knie est donc prié de mieux enfermer en sa ménagerie les animaux dangereux rôdant alentours. Ce qui, tout à son honneur, est déjà fait. L’autre matin deux sécuritas faisaient le guet à l’heure dite.

 

Il me répugne d’avoir à l’avouer aux sécuritaristes dont je réprouve généralement les actions, mais effectivement, il y a abus inadmissible, dans nombre de domaines de la vie sociale actuelle, et nous devons y remédier sans délai.

 

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Abus jusqu’à la lie : Appelons-en à l’hallali :

 

Autre type d’agression: Alors que toutes piscines et bien des plages, hors des habitations, interdisent la musique forte et les grillades, disposent de douches et de toilettes, sécurité pour les nageurs : Les riverains du Rhône que sommes tenons encore à remercier les socialistes genevois et autres grands penseurs, pour les magnifiques nuisances estivales qui nous sont gratuitement imposées, à nous victimes déjà de loyers fort déloyaux.

 

Ainsi, du matin au matin, pour quelques uns des plus bruyants, de joyeux estivants par dizaines festoient sous nos balcons, pissent et vomissent sur nos garages, se baignent à grand tapage nuit et jour, allument leurs kyrielles de nouvelles saloperies chimiques permettant de  faire rapidement de la braise, puant le pneu brûlé ; Et démarrent les fumées de grillades rivalisant de relents de sardines et fumets de cervelas cramés, que farceur de vent dirige évidemment en plein sur nos fenêtres.

 

Sans parler de la charmante ambiance de fête foraine entre deux attractions, dont nous bénéficions parfois, lorsque les rythmes latinos endiablés fusent à gauche, qu’un rap de bas étage crache sa haine au centre et que de la techno bat du binaire à droite.

 

Très sérieusement, en ma qualité de Jonquillard entrant en sa trente-cinquième année à la pointe … j’ai autre chose à présider de bien plus prestigieux qu’une association de quartier, ni de temps pour m’y intéresser, mais quand je lis la satisfaction de sa présidence au sujet de Jonction Beach, (ainsi que nous l’avons toujours prénommée, alors qu’étions une poignée de privilégiés à profiter en été de la quiétude de ces rives ombragées et bains interdits, quand  mon perroquet encore tout petit rongeait l’écorce d’une branche à hauteur de nos yeux, à présent beaucoup beaucoup beaucoup plus haut vers les cieux, pareille à celle sise  juste en amont du débarcadère de la police, branche que nous enjambions, avant de passer dessous presque à plat ventre, puis recroquevillés, puis le dos courbé, puis debout : Et voyez à présent, à des mètres au-dessus de votre tête, cette immense ramification qui s’élance sur le fleuve …) … satisfaction exprimée face à l’attrait de la plage de la Jonction : J’ai comme un doute sur les compétences de cette présidence.

 

Personnellement, vous le savez, je ne suis pas un emmerdeur, ou si peu, j’aime la vie et laisser vivre, ne réagis que si vraiment il le faut, et confirme ainsi un ras-le-bol explosif du voisinage direct des immeubles donnant sur le Rhône, seuls à subir les préjudices directs des masses appelées à se divertir sous leurs fenêtres.

 

Nous prenons acte des promesses faites de prolonger un ponton plus loin que la rue Emile-Nicolet, d’installer des toilettes en 2013 (mais faites très très très attention à quel endroit, essayez de nous les foutre ici dessous, ce qui ne serait point étonnant, juste pour rire) et vous invitons à y adjoindre des douches, observant nombre de jeunes ne cessant de se gratter après avoir flâné dans les algues qu’affectionnent les canards. Soit.

 

Mais, svp, et nous allons voir ici quels sont les faux aveugles et muets me lisant ou faisant lire mais se taisant : Installez de suite des panneaux d’interdiction de grillades entre le secteur rue des Falaises et rue Emile-Nicolet. Merci. Enfin c’est surtout pour vous. A trop se foutre de la gueule du contribuable, propriétaire ou locataire, … on finit un jour ou l’autre par en subir les conséquences, médiatiques pour le moins, alors autant désamorçer de suite ce qui promet d’inévitables pétées de plombs.

 

La campagne promotionnelle fut éclatante, pleine de profits, pour qui…, la Suisse entière par chaînes et journaux à l’appui a vanté les charmes d’ici-dessous, s’y est intéressée, a promis d’y passer faire une mémorable grillade, soit ! Non non, je ne m’énerve surtout pas, non, je suis très caalme .. soit, soit … cet enfer de fumée, cris, plongeons … pavé d’émoustillants corps dénudés, dont certains à faire péter le palpitant des vieux cons d’involontaire voyeurs à qui il est répondu de déménager, si d’aventure ils osent prier trop entreprenants couples d’aller baiser plus loin, … ce paradis pas pour tous ne dure certes que quelques beaux jours et belles nuits par année, avant d’accumuler à nouveau ses mottes de crottes dégoulinantes ou gelées.

 

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ENTRACTE

 

Jeu : Êtes-vous ou non un bon observateur de la bêtise humaine ?

 

Regardez bien, les petits enfants qui voulez rester si intelligents en ne faisant surtout pas l’erreur de toucher à ça : Dans cette scène quotidienne, 327 personnes sur les deux rives sont devenues bêtes après avoir fumé du cannabis. Trouvez-les.

 

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Et allez-y, puisqu’il vous est interdit de devenir bête, criez

 

Ali GNIOMINY

24/08/2012

AH ! RIKIKI ? HARRY ZONE À LAS VEGAS MAIS NE PEUT PANIQUER !

Harry qui rit, sur la toile, et à poil ! Harry, peau terne .. n’a « baguette » en goguette, qui, quiète, n’inquiète !

 

Rien de magique .. les faits sont là : Le roi est nu … qui baise, à l’aise, aux nues, un groupe de croupes ?!

 

Olé olé : On le débusque et s’en offusque : Tout le palais tout ébranlé : Tout étrulé que Charles ne parle : Livre secret des plus discrets, des plus cachés aux mal-léchés, aux non-royaux si déloyaux : Des oreilles étirées de Lignée admirée !

 

Afin que même rusées nations par proportions soient abusées : Se mettent en quête imaginaire de coquette, immense lance : Qui ensemence, draine postures de future reine !

 

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Laissons donc à ses shows l’avide troufion : Le si « chaud King » de la perfide Albion : à petites bitures : Et zone bien plus proche .. armée :

 

étudions-ci ce que toqués, si simplets agaçants impuissants roitelets, ont provoqué :

 

Exécution publique du canular suisse nommé Démocratie :

 

Il n’est de Dictature Timocratique qui résiste indéfiniment à la preuve formelle, donnée publiquement, de sa corruption ! Soit de l’asservissement total de ses Membres aux lois pourries du Capital.

Initiative Weber. Le peuple a voté une chose. Quelques taiseux en décident autrement. La Volonté est modifée. Punkt schluss.

 

Le « Souverain » peut toujours s’amuser à essayer de faire valoir ses droits durant quelques décennies … la Dictature Timocratique Suisse se fera un malin plaisir de modifier à l’avantage de ses courtisés fortunés maîtres, tous les résultats de scrutins qui lui déplaîront. C.Q.F.D

 

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Une couronne d’épines également pour les judas en Tête du Recel étatique Genevois: Rentrée des classes lundi. La plupart des Institutions ont avancé les salaires à hier ou ce jourd’hui. Le principal Esclavagiste crachera sa pitance mardi prochain. Punkt schluss.

 

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Bonne nouvelle malgré tout : Les trolleybus genevois auront pour système de propulsion innovant le « biberonnage ». Directement inspiré de la pratique préférée des contrôleurs.

 

Les TPG ont voulu que leur image prenne un nouveau nez, une nouvelle face et resplendisse, naisse finalement à l’écologie.

 

Bien, mais au stade du « biberonnage », croyez-moi, on n’en a pas fini avec les pleurs et le caca des TPG !

 

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Suçotements, toujours : Les cigarettes seront modifiées pour qu’elles s’éteignent toutes seules si le fumeur ne tire pas dessus !

 

Excellente affaire pour l’industrie des soins pulmonaires : Les accrocs au démon de Nicot devront aspirer le contenu de leur clope d’une seule traite. Ou seront contraints d’inhaler à réitérées reprises du phosphore d’allumettes ou du gaz de briquet, en de  multiples allumages de même tige défaillante, dont l’utilité et le bon fonctionnement filent à l’anglaise.

 

Par chance, une nouvelle étape va être prochainement entamée, dans la création de la clope qui révolutionnera le monde :

 

La cigarette impossible à allumer !

 

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Gare au smog trompeur estompant bien des petitesses, très loin de parvenir à mouiller Bacon !

 

Arrivé-là : Check sbires !

 

 

Ali GNIOMINY

 

21/08/2012

LAPPE AU LAIT MIE QUE TU VEUX ?

Pas conseillé, ce n'est pas bon, mon chaton, ça gonfle ton ventre et donne plus de viscères éparpillés, écrabouillés sur la route des vacances !

 

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Alors qu'ici se font labourer félons félins de la distribution de savoir :

 

La Commission de la Concurrence n'estourbit .. aucune nichée .. on le comprend bien, si ce n'est celle des Diffuseurs Suisses, ayant par trop vérouillé le marché du livre.

 

Constats et sanctions vont pleuvoir, contre ces diffuseurs coutumiers du racket des auteurs et lecteurs. Le diktat des coupables prenant fin, leurs couards complices du choix des commandes littéraires, ayant raté le coche d'un magistral humour à rebrousse-poil très prisé, pleutres tyrans du Littéraire, passant de plus en plus pour de bigleux demeurés : Providentiel remaniement global de la Valeur du Livre s'annonce; Et ce n'est pas trop tôt.

 

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Nous fêterons ainsi prochainement une parution papier des mirifiques aventures authentiques du bas rond-de-cuir Ali Gniominy, débonnaire despote et Roi-Député du Parti Railleur d'Extrême-Centre.

Attendu qu'un remarquable ponte de l'Edition, à l'opposé de ses pairs, comme quoi tout existe en ce monde, même l'impossibilité de fourrer tout le monde dans le même sac, un érudit de renom compile avec l'auteur les articles ou entrefilets les plus prenants de ce blog, qui seront évidemment additionnés de nouveautés destinées exclusivement à la version papier. Mais vous, mes bien-aimés milliers de fidèles, lisant gratuitement mes pas gratuits conseils sur ce support depuis des années, je ne compte pas vous laisser tomber. Vous fûtes et restez mon premier soutien public, raison pour laquelle je ne lésine jamais sur les formules que je vous offre, et offrirai encore de bon cœur à vos nerfs et zygomatiques.

Et puis, je l'espère, nous fêterons ensemble l'avènement de la sortie de : possiblement : -Les chroniques « ça gueule » au nègre marrant - Bien que Gallimard m'ait aimablement retourné un manuscrit portant ce titre, parmi ceux que j'envoie à tout hasard tous les cinq ans en moyenne. Vraisemblablement pas même ouvert. N'importe qui n'est pas à même de surmonter le choc d'une fort anodine appellation faussement par trop provocatrice. Nous fêterons donc, et vous pourrez boire de l'alcool, ou du Coca .. là ne vous en voudrai, je me contentrai de rafraîchissant jus de fruits et tout ira pour le mieux, mais, désolé, pas d'absinthe, ça je l'interdis formellement !

 

Comment ? Quoi ? De quel droit ?

 

Du droit de vous préserver une santé mentale point aussi jadis secouée que celle de l'auteur ! Je m'explique : L'absinthe obtient à présent en grandes pompes l'appellation régionale contrôlée : du Val-de-Travers.

 

Pour rappel : Il s'agit en vérité de l'un des pires hallucinogènes que le spécialiste du domaine que je fus ait testés ! Car, aucun alcool jamais ne me plongea, comme quelques décis de bleue filtrée à la fourchette sucrée, dans ce genre d'état béât de conscience, typique de la famille des psychotropes, très proche du LSD 25 surtout, moins du 50, de certains psylocibes et de la mescaline, mais avec des sensations et visions par rares moments parmi les plus effroyables qui soient : Combinaisons d'hallucinations visuelles, auditives et tactiles, semblables à celles de l'infernale datura (où après ingestion d'une poignée de graines de la « châtaigne », risquant stupidement notre vie, des « trains hurlants » traversaient notre tente, à la sortie d'Alexandropolis ... La suite une fois épurée la pègre du livre ...)

 

Et donc : Si ma mémoire est meilleure que celle des générations ayant mis des siècles à parvenir à se débarrasser du loup, alors que la dernière l'a récemment réintroduit en nos contrées, et se trouve très surprise des dégâts que commettent les meutes reformées ... Si je me souviens bien, malgré ses séquelles : L'absinthe fut un fléau sans pareil à la fin du XIXème siècle, qui rendit irrémédiablement fous d'innombrables dépendants à telle drogue dure ?! Et transforma en débiles certains des plus grands ?!

 

Mais qu'à cela ne tienne, lorsqu'il y a du fric sale à faire : La volonté de la partie majoritaire manipulée des électeurs a légalisé le poison mortel absinthe en Suisse, ce même dimanche où fut refusée la dépénalisation de l'anodin cannabis, n'ayant hypothétiquement tué à ce jour (l'affirmait je ne sais plus quel chercheur) qu'un rat en prenant un sac de cent kilos sur la tête.

 

Et ce qui m'enrage le plus, étant passé par de telles souffrances que j'aimerais tellement éviter à autrui, est l'argument de vente se targuant de la Résistance du Val-de-travers à l'ex-interdit, durant la bienfaisante période de la prohibition de cette attrayante merde. Cet impuni Val n'ayant jamais cessé de faire chauffer les alambics.

 

Sachent ses indigènes que suis issu aussi des monts et vaux Jurassiens, mais des vrais, 85 kilomètres plus au nord de leurs plates collines, que je m'en veux de critiquer une culture et de précieux emplois de mes frères Rauraques, mais qu'ils m'excusent si je sais trop de quoi je parle :

 

Avec mon multi-président de paternel, j'ai très officieusement, en visite, à l'instar plus tard de Tonton, bravé l'interdit et illégalement foudroyé mes neurones à l'aide de Fée verte offerte, avant de descendre dans les mines d'asphalte ... de Travers !

 

Ainsi : Merci justice. Bravo l'Etat, pour si judicieux choix. En période de crise il faut amuser, éviter de laisser penser correctement et bâtir, échafauder n'importe quoi, pourvu que ça détourne le bon peuple des véritables objectifs à portée de l'humain. Or, grâce à pareil état d'esprit, fleuriront très prochainement flopées d'asiles pour déments sur le Plateau de Joux. Déjà qu'avant même la légalisation il y avait de quoi les remplir ... (Allez, quoi, on est entre cousins ...) et sautons à pieds joints sur autre sujet d'éthique famélique en force et vigueur :

 

Que finira, tôt ou tard, par décider pareil Etat, s'il reste en l'état, dans le cas présent ?

 

Imaginez, (si n'avez eu la malchance d'assister à de telles scènes) l'asile ou l'EMS, comme il y en a des milliers connaissant le problème suivant : Un ou deux patients ou résidants hurlent en permanence, s'époumonent à vociférer généralement toujours la même chose, du matin au soir et du soir à l'assommoir. Le personnel n'en peut plus, les visites des résidants s'espacent, les patients sont agités et intenables à chaque hurlement, soit sans arrêt, le crieur s'épuise ou se blesse la gorge irrémédiablement ... finit totalement apathique sous sa camisole chimique.

 

Que faire ? Laisser en l'état l'insoutenable situation, comme partout ? Placer l'ensemble des hurleurs dans des maisons capitonnées tenues par des sourds ? Ce serait-là ma solution. Mais gageons que sera plutôt appliquée la suivante, plus dans l'ordre de la logique suisse scandaleusement témoignée à maintes reprises : Une petite intervention sur les cordes vocales des perturbateurs permettra aux asiles, d'abord,  de recouvrer définitivement toute la quiétude qui devrait leur seoir ! Bonsoir l'humanité !

 

Et le pire de tout étant que même celui qui écrit ceci estime possiblement aussi utile et bienfaiteur que dangereux pour le mieux-être de l'ensemble : ce qu'il prévoit d'inévitable : le fichage ADN de tout Terrien !

 

Alors, toujours soucieuse de se faire encore mieux voir, la Suisse se distinguera en proposant ensuite le dépistage systématique par dilatation oculaire calculable, face à un être désirable.

Procédé utilisé par l'armée au Canada, me semble-t-il, mais j'ai la flemme de vérifier sur Google, dans les années 50 à 70 pour repérer les homosexuels,  machinerie qui sera prestement adaptée à l'éradication des pédophiles, zoofiles et autres non-conformes.

 

Seul inconvénient à surmonter pour la mise en application de l'opération fichage absolu : Une fois les pervers repérés par l'appareil et mis hors d'état de nuire, ne restera pratiquement personne aux postes clés du pays !

 

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Pourquoi tant de hargne ? Non, juste ... Juste exaspération qui m'inonde ! Face à une nation  marrie dont le monde se rit ; Rat.

Alors qu'elle a tout et plus à reconnaître en son sein, pour recouvrer Respect et Prestige mondial, mais préfère se morfondre en ses nuisibles cachotteries et sombrer sous le joug de convictions éculées, à délétères mais fracassants effets influençant la Terre entière !

 

Et légitime révolte, face au mépris institutionnalisé des Authentiques Valeurs du pays!

Que la Suisse, enfin, fédère ère de Reconnaissance !

 

Inadmissible mais vrai : Point de titres de Lord ou de Légion d'Honneur du terroir ! Rien ! Aucune Distinction prévue pour nous, humbles Suisses d'Exception !

 

Que cet Etat manque de distinction, ce n'est pas nouveau, ni qu'il n'a absolument aucun pifomètre en matière de reconnaissance des mérites extraordinaires ! Au contraire ! L'usage clanique en place veut que demeure rabaissée, au besoin par les moyens les plus sournois, toute tête dépassant le niveau d'alignement obligatoire sur le plus rentable crétinisme traditionnel.

 

Et, en ce qui concerne notre Saint Roger : OUI !!! Il est grand temps que Federer soit correctement honoré et récompensé pour son génie spécifique, même si celui-ci ne consiste qu'à avoir du chien en jouant à la baballe !

 

Récompensé ! Pas récupéré : Par la fange politique visant à abuser de son charisme et de son image extérieure, en l'affublant d'un titre d'ambassadeur officiel ! Cadeau piégé s'il en est.

 

À la plus petite des nombreuses déceptions à venir en matière d'affaires étrangères : la Suisse entière se dépêchera de mettre la faute sur ce connard de Roger, qui aurait pu ... qui aurait dû ... Et en deux breaks trois mouvements : l'admirable phénomène sera juste bon pour partir discrètement jouer aux cartes avec Mertz, R. Dreifuss, M. Calmy-Rey, M. Leuenberger ... et autres écoeurés par l'atavique ingratitude de cette nation.

 

Allons : Soyons diplomates, Ambassadeurs de NOTRE équivalent d'une Légion d'Honneur ! Créons beaucoup mieux encore :

 

L'ORDRE DU ZÉNITH D'EXCELLENCE HELVÉTIQUE !

 

Avec Adoubement, Médaille, Insigne, Écharpe, Costume Académique et Commémorations épisodiques des Sublimes, disparus, avant instauration de la future Reconnaissance Fédérale des Talents Suisses : Paracelse, Einstein, Picard pères, Ramuz, Rousseau, Le Corbusier, ...etc etc ... Et rassemblement annuel des Distingués Talentueux vivants, des Éclairants aux Sublimes : Federer, Emile, Dimitri, plein de jaloux dont le nom n'est pas cité ici, Zouc, Ali ... aliénés par tant d'années d'efforts surhumains ci-snobés par le Souverain, soit par ses sbires surpayés.

 

Ou : L'ORDRE D'APOGÉE D'EXCELLENCE HELVÉTIQUE !

 

Car zut alors, je découvre sur l'invention planétaire née à Meyrin, scandaleusement toujours pas rebaptisé Internetville, que  des petits rigolos ont déjà capitalisé l'Ordre du Zénith, donc

 

L'ORDRE DU SUMMUM D'EXCELLENCE HELVÉTIQUE !

 

Pour le moins ! Et plus vite que ça ! Ne jouez pas à ces escargots également Bâlois (ça c'est pour quand il nous énerve à se laisser dominer par Nadal ou Djokovic, na) retardant la construction d'une voie de tram, en en faisant baver un max au civil génie, n'en ayant rien à foutre de quelques bêtes gastéropodes. Ni ne ressemblez aux limaces responsables de l'engluement Genevois, baveuses entités empêchant la liaison expresse entre la racaille bancaire et la racaille de banlieue !

 

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Miaouuu, Sssschrrrssss .... Mis nez dans ses besoins :  chat arrive à ris ... déclencher .. vouer gris fonds à illuminer...

 

C'est tout. Rien ne prouvant que geishas chattent ou se battent lors de Télé-Achat, rassurez-vous.

 

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Et hop ! Encore un chien de ma chienne pour poules mouillées, afin de finaliser tel simili-délire chichement belliqueux, quoi qu'exempt d'absinthe :

 

Sympathique,

plein d'éthique gentil coq,

qui provoque et se moque de l'époque équivoque,

laisse en loques

qui de têtu,

de « toc vêtu » !

 

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Griffé Produit de qui persifle : Ali GNIOMINY

 

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17/08/2012

IL LA REND :

Immortelle pensée ! Empruntée aux subtiles ruses de graciles muses : « Le rire est le propre de l'homme » !

 

Sûr ! Mais alors, pourquoi ne rit-il plus dès qu'on lui passe un savon ?

 

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Encore une phrase bien impressionnante, à jeter en pitance à la Postérité !? : « Les jours du blasé n'en finissent de s'allonger ! Ceux du passionné manquent de dizaines d'heures ! »

 

Ça en jette, hein ? Avec ça, plus question de ne passer que pour un rigolo !

 

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Déjà qu'il manquait tant de sensationnels évènements mondains vécus ou passions à vous conter, en les précédents billets, et gentils coups de pouce promotionnels à dispenser au passage de temps à autre.

 

Tenez, au hasard, j'aime beaucoup Mika, et ce en dépit des escalopes qu'il utilise comme semelles pour danser. Il incarne pour moi comme une continuation de l'Onde : Donovan, Simon & Garfunkel, voire Crosby-Still, Nash & Young, d'une douceur bienfaisante devenue rare. Le pied, quoi.

 

Et croyez bien que je n'ai rien du style de ces lécheurs de reporters du Palais fédéral, priés de retirer leurs slips séchant aux fenêtres d'en face. Accusations absurdes ; Attendu qu'ils n'en portent jamais, n'ayant rien à soutenir dedans ! Non, je n'y puis rien, ne les cherche pas mais quantité de  célébrités me connaissent ou côtoient, ou sont plus ou moins liées à moi, tel mon cousin ce chanteur très connu en Allemagne, ou ce vieux Monsieur entre 1978 et 1986 qui me piquait mon banc d'écriture préféré du bout de la Jonction, au plus près de la réunion des deux fleuves, et qui écrivait aussi.

 

Je connaissais bien sûr Georges Haldas, un peu Nicolas Bouvier, dans le quartier, ce n'était l'un d'eux, mais je n'osais engager la conversation. Et Vlan. Je découvre récemment qu'il s'agissait de l'illustre Jorge Luis Borges, le vieux Monsieur plongé en ses feuillets qui m'intimidait tant que je sortais les pinceaux et me mettais en conséquence à peindre !

 

Faites quelque chose Docteur ! De loin ou de près, ils sont partout : Même le spectre de Lénine à trois rues d'ici. Je vais peu en ville et ne suis aucunement physionomiste, mais rien à faire, je n'y coupe pas, même à 5o mètres d'ici je croiserai Catherine Deneuve, Amélie, Alain plus rarement, toujours en grosse bagnole, Marc Rosset inévitablement occupera les trois-quarts de l'ascenseur que je prendrai.. Morisod me marchera sur le pied au Change Migros, et je feindrai d'ignorer deux-trois autres personnalités du Cinéma, du Sport, de la Musique, des affaires, des Sciences, de la politique ou de la tv. Ils sont partout, ils m'encerclent ... Je les vois ... Ah ah ! Et pourtant ! Au risible poste d'Etat que j'occupe d'admirée manière, sans améliorations bien au contraire, soit insulté à la même ridicule classe depuis 9566 jours, 8 heures, 19 minutes, dix-huit secondes : Rebelote : Nombre des sommités mondialement connues en leur domaine d'action, à qui j'ai parfois affaire !

 

Faut-il que j'en veuille pour autant à mes feus notables de parents, de m'avoir fait naître à cent mètres du tombeau de Saint-Germain ? Et cinq cents de l'auberge où aimât à se reposer Monsieur Goethe ! Plus féru encore et plus sûr que l'auteur en matière de déclinaisons verbiales et triturations de son langage !

 

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Mais fini de rire ! Sales garnements ! Prenez plutôt  exemple sur le modèle italien en vogue, qui va solutionner tous les problèmes d'un coup, dès le prochain retour d'un très cavalier politicien :

 

Lions & tigres faméliques croupissent dans les zoos d'Italie, faute de nourriture !

 

Alors que des dizaines de faux gladiateurs pour touristes sont chassés des abords du Colisée, que Brindisi est envahie de gwows noiws très musclés à bonnes dents, que certains danseurs de bunga-bunga (sauf un..) ruinent le pays, que le Vatican s'effondre... :

 

Il suffit évidemment de donner à chacun une énorme fourchette et un filet, de le pousser dans l'arène .. Et que les plus féroces d'entre les bêtes parviennent ainsi à se nourrir !

 

Ne s'oublie la Sagesse ancestrale, la Solution par l'Expérience adoptée par nos ancêtres ! C'est ce qui convient, de l'avis de beaucoup ?! Ce qui sied à l'époque d'une Décadence : Le peuple ne réclamant plus alors comme à présent que des jeux et du pain. On y est !?

 

En attendant, nourrissez correctement ces félins pour l'autre où qui vous voulez, mais nourrissez-les ou relâchez-les en masse sous leur climat, avec une formidable armada de médias suivant la Nouvelle Arche Néo-Noé, pouvant toujours se révéler utile ensuite, par les temps qui courent ...

 

Et n'en faites pas tout un pataquès pour autant.

 

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Que, pour financer l'Arche, des sponsors appuient la création d'albums de vignettes à têtes d'animaux, par exemple, les plus répugnants possible, ça marche bien ça.

 

Preuve en est en Colombie, ou un album de vignettes autocollantes consacré à de célèbres tueurs et narcotrafiquants fait un carton. Auprès des écoliers.

 

Les autorités de Medelin pensaient saisir ces articles, mais se sont rétractées.

 

Encore heureux. La discrimination eut été flagrante : Comment donc la Justice justifierait-elle que ces vignettes fussent interdites, tout en laissant épisodiquement en vente les albums Panini comportant les photos des corrompus du foot ?

 

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Honteux toujours : En haute montagne, afin de relever le niveau, le Viagra est utilisé par les alpinistes pour mieux oxygéner le cerveau et les muscles, et pour prévenir les oedèmes !

 

À noter que l'on (qu'ils) ignore(nt) encore tous les bienfaits de l'avilissante petite pastille bleue. Qui aide ainsi à grimper, monter sans la moindre difficulté.

 

Petit inconvénient, cependant. Arrivés au sommet, le remède ayant accompli son application secondaire reprend son rôle habituel. Et pour redescendre plus légers, les grimpeurs ont coutume de décharger sur place tout surplus en poids et volume.

 

Ce qui ne serait pas si grave en soi, si, plus trop dans le coup mais cependant horrifiée par tel état de faits, Brigitte Bardot ne projetait de lancer une opération d'envergure pour la protection de la dignité des chamois, marmottes et bouquetins !

 

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Je lui en veux ! Je lui en veux ! Vous allez dire que je lui en veux ?! Mais non, mais non, voyez : Elle était si belle : « sa » cité, avant sa « cécité », si jolie .. (avant même, hélas, les oublis de Chirac de ne paraître trop patraque aux terrasses) ... Une sorte de porte ou de fenêtre sur la ronde des talents de ce monde, actuels ou dépassés.

 

 

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Je me balade régulièrement dans le coin, bien qu'habitant Genève, et  trouve toujours à Saint-Tropez un charme naturel renouvelé, n'ayant strictement rien à voir avec ses habitants ou touristes.

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Avec ou sans transition : Une applique dentaire sur les crocs de l'animal rend les morsures inoffensives. Hourra. Je connais plein de molosses qui ne vont pas tarder à vibrer sous les joies de la fraise du dentiste !? Car, si le gadget est attrayant, rien ne nous est conté sur la facilité de le poser ou de l'enlever, et sur les réels désagréments que cela peut causer à la bête.

 

Donc, Brigitte, c'est évident, cette trêve à notre totale opposition politique devrait être réalisable. Il faudra vraiment qu'on en discute l'un de ces soirs d'hiver sans s'énerver, autour de quelques hot-dog et d'une chaude cervelle de singe.

 

Ainsi, plus rien de mordant en vue ! Sinon un nouveau modèle en étude, pour députés féroces. A maintenir cinq mois à la niche, en laquelle on les aide à reprendre le pas avant la pose, là-même où on les .. jeta .. aux « fers ».

 

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Autrement dit : Glandeurs : Aidés cas dansent !

 

Souffrez, pour l'heure, que je ne vous en inflige surcroît.

Ali Gniominy

 

 

16/08/2012

LES RÊVES RIENT DU PRO MENEUR SALI, À TAIRE.

Trois siècles, le 28 juin passé, ... que naissait à Genève notre Jean-Jacques des Délices, ... que les orgues rituelles rythment la barbarie, ... que les amours pour l'obscurantisme sont plus passionnées que jamais, ... que les roux (sots ou non), les noirs, les Français, les Fribourgeois puent, que la femme n'a d'âme que si cela arrange son « supérieur », qu'il faut bouter l'homo hors la cité ...

Ainsi, la Conférence des sinistres porteurs de robes obsolètes, autoproclamés pontes de la supercherie religieuse française en voie d'extinction, a imposé pour ce 15 août la lecture d'une prière homophobe de plus. Afin d'imprégner la molasse cervicale de leurs paumées ouailles du fait que les homosexuels sont et doivent demeurer discriminés. L'Eglise doit respecter sa tradition ancestrale de mépris de l'humain et de ses droits réels.

Une seule et unique exception à l'omerta homophobe dictée par Rome, cependant : Le prêtre se doit d'être tolérant, de fermer les yeux et se taire si l'un des partenaires est mineur.

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Une recommandation d'importance a, par ailleurs, été oubliée lors de cette Conférence des travestis du séculaire Canular. Je vous la livre en exclusivité : Les enfants Roms ne devront plus être affectés en qualité de servants de messe. Il s'agit en règle générale de faux muets.

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Décidément, vous devez vous dire que je leur en veux vraiment, à ces libidineux propagateurs d'abêtissement religieux, pour les mettre ainsi, tous, la main dans le même sac. Non, existent quelques sincères prêtres, dans toutes les religions, fondamentalement bons mais juste un peu demeurés, n'étant jamais parvenus à faire le deuil de l'inexistence du Père Noël et se raccrochant à tous les plus éculés substituts de gaminerie.

Donc moi, leur en vouloir ? Pas vraiment. Que diriez-vous alors, si cet apprenti pasteur, vers 1966, avait fait autre chose que de jouer avec mon zizi, dans ce camp de louveteaux où je me réjouissais tant d'aller, et où mes parents n'y comprenant plus rien vinrent me rechercher, tremblant et en pleurs après la première nuit ; Déçus que leur gosse ne puisse s'adapter à la vie en groupe, et étonnés qu'il se taise si mystérieusement sur les raisons le poussant à quitter le camp ... puis définitivement les louveteaux ?

Et ce long ado attardé boutonneux qui me coinça entre deux étages dans l'ascenseur de Bâle reliant piscine et étages d'hôtel où concourait mon champion de père ? Ne manquait qu'une bible à poser sur son « lutrin » déployé, à ce pervers, pour passer pour un homme d'église. Mais en vouloir pour autant à l'ensemble des mystificateurs et/ou mystifiés ? Allons allons, on ne la fait pas à celui qui à douze ans déjà transformait instantanément un lutrin en minuscule flasque bidule, simplement en prétendant que son paternel attend l'ascenseur à l'étage.

Ou si étaient des religieux les ordures qui me droguèrent, séquestrèrent dans un immeuble des Eaux-Vives et violèrent à de nombreuses reprises, puis me détroussèrent de ma bague et montre en or, menacèrent de mort ... et relâchèrent en ville après douze heures d'enfer comateux ? (Voir inédit, années 90, « Massé(e) que sue alité(e) ») ...

Mais n'ayez crainte, il est évident que ces prédateurs ne pouvaient être des prêtres : J'avais déjà vingt ans.

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En fait oui, j'en veux, j'en veux à toutes castes de pédérastes, même si mon immense ouverture d'esprit me souffle que ce n'est que très récemment qu'est considéré à nouveau, en fonction de la situation géographique et de l'époque, comme le plus abominable des crimes le fait de toucher à l'intégrité physique des enfants, ainsi que cela se pratiquait et se pratique encore au sein de certaines ethnies, au vu et su de tous. 

Je ne puis tolérer qu'un adulte touche au corps d'un enfant, qu'il se permette de l'exciser ou de le circoncire, d'en abuser sexuellement ou brutalement, sans que l'intéressé ne puisse s'y opposer. Et pourtant, les atteintes physiques faites à l'enfant sont peu de choses à mon avis, face aux marques qu'il portera à vie des graves violations commises à l'encontre de son raisonnement et sain développement psychique, par la perversion de croyances moyenâgeuses inculquées de force et sous menace, qui nuisent sa vie durant à sa liberté de choix, de  pensée et de conscience et à sa véritable évolution.

Le viol est pire encore que s'il était physique, de l'enfant, de la femme, de l'homo, de .. (non, ni du roux, ni du noir ni du Fribourgeois ni du Français, vous êtes toujours là pour nous le rappeler..) et ses conséquences bien plus insidieuses.

Moralité : En vacance !

Mais que vous y croyiez ou non, lorsque vous vous retrouverez seul parmi tout et tout en tous avec et en soi, et que devrez soupeser vous-même et constater ce qu'avez apporté d'utile à autrui et ce que vous lui avez enlevé, afin de continuer ailleurs sur la base irréfragable de ce bilan, suivez mon conseil : Ne renaissez pas trop mignon, façonnez-vous une tronche pas trop moche laissant les prédateurs indifférents, ou passez plutôt vos trente premières années dans votre chambre, à lire et relire Siddharta d'Hermann Hesse. C'est plus sûr.

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Ainsi vont les vies. Certaines méritent un coup de pub à maintes époques, et l'obtiennent à juste titre, d'autres le méritent également, mais avec tellement d'avance qu'il n'est loisible de les situer ou suivre encore.

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Par conséquent : Tous les chemins menant à Rome : permettez que je coupe à travers chants :

Et là, vous placez vos écouteurs, réglez un chouia au-dessous de la limite du supportable, et vous envoyez Do It Like This, de l'album The Beginning des Black Eyed Peas dans les oreilles. Alors, dès la 47ème fois consécutive, vous saisissez pourquoi certains de mes textes sont complètement dingues ?

C'est qu'ils ont fait du chemin ces petits gars, comme leur copain, le petit David qui écoutait répéter Jean-Louis Aubert dans le local familial de la famille Guetta, alors que celui-ci, aux textes téléphonés, enregistrait à l'époque, de passage dans ce studio du Var que je ne retrouve plus, où bidouillaient aussi par moment les Stones, préparant leur studio mobile de l'après Villeneuve-sur-Mer, si mes souvenirs sont bons, local proche de Brignoles où nous passions en bons voisins avec Max et Gil en 77, ou plus près du Luc ou de Draguignan, je ne sais plus, à chaque fois j'avais fumé l'opium avant, je me laissais conduire. A ce sujet, l'autre jour j'étais près de Toulon et j'ai hésité à retourner à « ma campagne », celle que je louais 50FF vers Flassans, dans l'espoir de retrouver des ami(e)s de l'époque, le richissime grand Gérard, les fous techniciens de la bande magnétique, mes potes les précurseurs du mixage, dont les talents étaient au service des plus grands d'une musique encore inventive.

Et plus j'y pense, plus il me semble bien que ce studio était dans le même petit périmètre de vignes et garrigue que nous parcourions avec la deuch dont la porte tenait par de la ficelle, et il me semble revoir cette immense mas dans les environs, comme s'il s'agissait du château de Miraval à Correns, racheté depuis par Brad et Angelina, mais pas du côté du village troglodyte de Carcès, sur l'autre face, vers la plaine. Bref. Si Paris était mis en bouteille, très véritablement, à peine revenus de Saint-Tropez, si je tombais sur Max, connaissant son bagoud, son amusant franglais, son carnet et sa sympathie .... on partait à coup sûr faire une Jam chez Brad, pour autant bien sûr que j'aie avec moi un synthé et quelques guimbardes, mais ça se trouve toujours ...

Oui, je sais, c'est dingue et ce n'est pas le fruit de Do It Like This, mais je ne peux m'empêcher de vous livrer toujours la plus stricte vérité, ça me colle à la peau, je n'y puis rien, les grands esprits ... dit-on ... Qu'est-ce que ça doit énerver le lecteur, depuis plusieurs années. C'est monstrueux, ça n'arrête jamais ... d'être absolument vrai :

Le champion du monde Russe d'échecs en pleine guerre froide a bien dormi dans mon lit, j'ai bien dormi chez Madame Saint-Ange dans celui d'Emmanuelle Béart au Château Saint-Cloud à La Digue, aux Seychelles, après être passé me prélasser à Frégate, pour mon anniversaire sur la terrasse de feu Ian Flemming, face à une mer déchaînée se fracassant toute l'année sur d'acérés rochers, propices aux aventures tortueuses de James Bond (que je n'ai pas connu personnellement), je me baladais en voiture de course avec le champion du monde Jo Siffert peu de temps avant son accident mortel, correspondais avec Jean Ferrat presque aussi librement qu'avec François Mitterrand, entrais pour douze jours dans le cercle très fermé des proches du Maître de la Fraternité Blanche, Mikhael Aïvanov, disciple du Maître bulgare Peter Deunov, des monastères esséniens de Rila, fus béni en aparté par imposition des mains de l'actuel Dalaï Lama, et j'en passe, et j'en passe, sans jamais devenir adeptes de ceci ou cela. Sans parler de mon excellente amie la poétesse et Comtesse de Gatterburg, qui jadis réclamait mes bons conseils en me faisant appeler en grandes pompes à la réception de mon emploi nourricier, et que nous recevions à la maison pour Noël. Au fait, Sofia, connaissant tes goûts pour la lecture, je suis sûr que tu me lis sur le Net depuis Rio, oui oui c'est bien moi, je ne t'ai jamais dit que je suis aussi Ali Gniominy, désolé, mais si tu vois le cousin des miens, Paulo, concepteur et président du principal bloc de carnaval gagnant généralement le concours annuel au Sambodrome, tu le salue bien de ma part, lui dis encore le plaisir que nous avons régulièrement de l'avoir en vacances à Salvador, et combien j'ai apprécié nos conversations l'an passé, dans le salon de Valneide, alors qu'il passait simultanément sur toutes les TV du monde en compagnie de Michèle Obama ... et rappelle-lui, bien chère Comtesse, ma suggestion pour le thème du Beijaflor en 2014, avec les incontournables allégories liées à la coupe du monde de foot, qu'il n'oublie pas les 125 ans de la naissance de l'illustrissime paternel d'un autre de mes très proches amis, dont le patronyme n'est vraisemblablement inconnu que des martiens, et encore ...

En résumé : Qu'ai-je fais pour mériter pareille omniprésente proximité de notoriété, d'illustres amis et connaissances, alors que je trime toujours stupidement en qualité de déconsidéré bas rond-de-cuir, victime de minables « roitelets » locaux, lamentables prévaricateurs prétendument chargés de faire profiter la communauté des exceptionnelles valeurs humaines, et bloqué à Genève en les entrailles de la canaille financière. Mais c'est bien fait pour ma gueule, je n'avais qu'à mettre tout de suite un peu plus d'huile. Dont acte.

On peut donc avoir subi tous les outrages, connu des drames et traumas sans pareils, avoir coulé durant deux décennies au fond des drogues et de l'alcool, sans toutefois la débauche innée ou non qu'elles favorisent, avoir frôlé la Faucheuse des dizaines de fois, avoir subi la torture physique le vendredi 13 janvier 2012, senti à réitérées reprises dans sa vie la froideur des canons de révolver sur la tempe et de navaja sous la carotide, et en permanence le glacial mépris de responsables locaux de la culture et autres incompétents découvreurs, et y survivre.

J'en vois qui se marrent. C'est pourtant super-triste ! Presque autant que l'ignoble individu qui risque bien de sommeiller au fond de vous dès que vous aurez analysé l'anecdote suivante :

 Coupe-gorge du Carrefour de la Jonction, l'autre après-midi, les badauds déambulent, les mendiants mendient, j'arpente d'un pas pressé le trottoir principal, la tête pleine de pensées, impatient de rentrer. Je vois près de mon pied l'affilé tesson de verre blanc, pointes tournées vers le ciel, le dépasse. Vais-je me dépêcher de ne rien voir ? Allez, ce n'est pas mon boulot ! Deuxième pas : J'aurais pu salement me blesser, mais qu'est-ce que je suis pressé .. ! Troisième pas : Il faudra que je me méfie si je passe à nouveau par ici ! Mais d'ici là quelqu'un aura enlevé ça et qu'est-ce que je suis pressé ! Quatrième pas : Au fait, et si l'un des miens venait à passer par là ? Bien que je sois si pressé .. Cinquième pas : Je suis absolument monstrueux, mais j'ai déjà beaucoup avancé depuis, en revenant sur mes pas je vais montrer qu'en premier lieu j'ai fait semblant de ne rien voir. L'horreur. Sixième pas : Là c'est la honte totale, ou face à d'éventuels témoins ou pour l'éternité vis à vis de ma conscience : Peu de quidams aux environs, je fonce. Saisis prudemment le verre tranchant. Pas une poubelle aux environs. La première de l'autre côté de la rue. Fier comme un coquelet tout honteux en dedans je me balade tesson en main, effraie un brin quelques mémés au passage et vais ostensiblement jeter le périlleux détritus à la poubelle.

Et vous ? Naturelle empathie vous aurait-elle également fait défaut ? L'amour sincère de votre prochain vous aurait-il immédiatement poussé à oublier que vous êtes pressé et à ramasser le danger sans délai ? Sans d'horribles spéculations quant à savoir si ça peut blesser quelqu'un de connu, avant de penser à tout le monde ? Vraiment ? Alors bravo. L'on me dit fréquemment pour mes multiples actions et bons services que je suis un saint, mais alors là vous me dépassez de loin.

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Or, Eole ... par ailleurs, nous amène en septembre à Zurich : John Travolta, invité d'honneur du festival du film.

A sa place j'hésiterais à venir dans un pays dont le tribunal fédéral a acquitté la jeune racaille UDC d'un certain peu glorieux canton traitant les homos de déviants !

Oups. Aurais-je gaffé ? Tant pis. Je n'ai pas cet illustre-là dans mon Carnet VIP, et d'ailleurs tous ceux que je fréquente ou que j'ai fréquentés pour échanges d'incommensurables pensées sont exclusivement hétéros et c'est bien mieux ainsi. Et désolé, M. Travolta, mais prenez exemple sur l'excellent Lord Elton John, même en traitant Madonna de danseuse de fêtes foraine, juste bonne à exhiber ses fesses de quinqua, il a compris que ce n'est malheureusement qu'en montrant également les siennes, sur les tabloïds de cette semaine, que l'on parvient à continuer à se faire remarquer dans le monde du spectacle. Pour ma part je suis surtout un créateur, préférant en famille rencontrer plutôt Elton John à Murano. Pressé, pressé ...

En l'occurrence : Mort aux préjugés. Et en attendant, allez en Paix. Surtout les roux, les noirs, les Fribourgeois et les Français ...

 Ali GNIOMINY

08/08/2012

CASE ANNEAUX, VA

Reprendrez-vous encore une lampée de cette si imbuvable nombriliste simili-sexy autoglorification en vogue, dont raffolent quelques folles ? Non ? Vraiment ? Allez, ce serait dommage ; Je vous la coupe alors avec un filet de détestable breuvage machiste ; Que vous allez abhorrer :

Iconoclaste astiquant tics

mais très craquant,

(dixit ces dames) :

...

Une Belle Âme

Souveraine,

Contemporaine,

...

Un être rare

des Arts & Lettres

...

va vous la mettre,

sa Verve de Pitre,

sur Piédestal

tout sauf banal,

...

vous la servir,

sa Pique pour Rire

au bon endroit

au bon moment;

...

Qu'elle fasse mâle,

et sans égale :

Reste aux Annales

qu'Académiques habiles

critiques compilent , face à l'outrage

des Âges sauvages;

...

Qu'elle brille, en phase,

sous l'Écrit d'Extases !

...

 

 

Observons encore plus attentivement ce type de mec pète-sec, et les autres, au passage ...

..............

Rien de plus faux, en effet, que le mythe de la priorité pour « les femmes et les enfants d'abord », en cas de naufrage ! Des chercheurs suédois, nous dit un gratuit canard rédigé par des bleus, ont étudié 15'000 naufragés entre 1852 et 2011, et ont démontré que les hommes se sont surtout occupés de leur propre survie.

 

Ce serait plutôt « Les femmes et les enfants par-dessus bord » ! Car, quoi de plus naturel et animal, irrésistible, que l'instinct de préservation de soi primant, en cas de cata ? Je le répète, pour l'inattentif et paresseux lectorat n'ayant encore eu le courage de revenir, au long de ce support, sur les pages de quelques mois ou années en arrière : Observez les fourmis ! (Au sens figuré, pas besoin de piétiner une fourmillière pour ce faire) : Dès que la colonie est trop massivement attaquée, les vieux, les malades, les plus faibles, femmes puis enfants sont poussés en première ligne, afin que leurs cadavres constituent un mur et permettent des préparatifs cachés de contre-attaque !

 

Certes, les mâles, évitez tout de même d'apâter les requins avec vos mioches insupportables, ou leur semblable mégère de mère ; Mais la Nature semble estimer qu'il n'y a pas de mal à se faire du bien en premier, dans les pires circonstances ! Alors, qu'y faire ?

 

Donc, les femmes et les enfants d'abord ! Ouste ! ... Mais ... Si l'homme est fluet et que sa moitié fait trois fois son tour de taille et est championne de catch ? ...

 

Inutile de se casser la tête : Chacun sait bien qu'en cas de naufrage ce sont les rats qui, en premier, quittent le navire !

 

... Mais ... Mâles ! ... ? ...

 

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Raisonnement donc de macho chaud teigneux, scrogneugneu à ses heures, éloigné de votre coeur! Alons, allons, mes chéries, je charrie, un peu moins de sensiblerie où je vous balance une tarte !

 

Morale alitée : Chassez la nana tue le réel ; Il revient au gars ballot !

 

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PIZZA

(ça je l'ajoute toujours en bas de ce que je viens d'écrire, quand je révise le début du texte, pour penser à la sortir du four. Carbonisée bien entendu. Non non, mes fidèles, je ne mange pas que des pizzas, c'est juste que le mercredi mon harem est de sortie)

 

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Ali Gniominy

P.S. Diantre, j'allais oublier mon hommage aux anneaux interdits

 

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06/08/2012

VIE A HIPPIE ?

Ali GNIOMINY : Les Japonais prétendent qu'il a une gueule d'acteur pour Nô !

Non ? Que nenni, bien plus sérieux que cela : à ce jour, seuls Robert Hossein et José Giovanni chez Frédéric Dard l'immortalisèrent sur grand écran. Des visionnaires, donc, tout à l'opposé des roitelets aveuglés du petit écran local, que n'intéressent les multiples talents.

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Devinette pour midinettes : Avant-hier, sur une terrasse de Saint-Tropez, votre auteur très féru taquine un musicien de renommée planétaire. Le sachant à ses côtés, l'Ali, gars à tort pris pour un paparazzi, prie un ami de le photographier, lui, l'Ali ! Est née ainsi cette prise de vue ; Du genre ignare touriste tout hilare demandant à son vis-à-vis d'immortaliser la bête salade niçoise qu'il déguste.

Après consigne passée discrètement sur un petit papier : Ne presser sur le déclencheur qu'une fois que le monstre des people regardera vers nous. Dont presque acte.

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Mais l'hilare ignare artiste touriste Ali s'en veut. Car, hasard ou non, (les consommations sont terminées) le géant compositeur contemporain dont vous ne voyez presque rien donne le signal du départ à sa petite famille.

Désolé vraiment, sincèrement, très cher confrère, si par cette photo je vous ai un peu emprunté de votre Oxygène, que je vous rends vivifié d'une certaine manière par la publicité bénévole que je vous fais ainsi.

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Voyez-vous, peu de temps après cet événement, je rêvassais à l'avant du bateau, observais Saint-Trop à ma droite. Je ne sais si vous résidez-là ou à Gassin même ou ailleurs, et croyez bien que je n'ai aucune raison de me renseigner à ce sujet, je ne connais que les adresses qui me sont aimablement transmises. Mais je me disais qu'il s'en est fallu de peu que bon voisinage offre au monde un gigantesque message de paix, de générosité, de savoir, de bonté et d'amour ... Si le destin n'en avait décidé autrement.

En effet, imaginez : Presque en face de moi, à gauche de Saint-tropez mais à droite de ses voisins, (la position pour eux étant inversée, ... étrangeté du cadastre ...) la propriété de l'animateur Arthur, à sa gauche/droite plus loin, celle de Brigitte Bardot, puis celle de Monsieur Al Fayed et enfin celle de Frédéric Mitterrand.

Si Monsieur Al Fayed avait épousé Lady Di, si l'accident n'avait jamais eu lieu et que cette protectrice de l'humain avait pu travailler avec sa voisine protectrice de l'animal Brigitte, que toutes deux entourées d'un animateur de renom et du ministre de la Culture avaient organisé des événements planétaires de conscientisation des foules, le tout sur votre musique, appréciée de chacun, .... Enfin, c'est ainsi. Excellente continuation à vous et mes vœux d'habituel énorme succès pour votre album de septembre.

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Revenons à Nô ... Non non, rien de  théâtral pour aujourd'hui !

Ali GNIOMINY

01/08/2012

PAVÉ DANS L'AMARRE

Le chef de la police valaisanne arrêté en Turquie, car son fils ramenait un pavé provenant de Sidé !

Sidéré par l'atteinte religieuse adoptée par les autorités turques à l'encontre de ce compatriote, je m'élève au plus haut point pour exiger la libération immédiate de Monsieur Varone et crier au Sacrilège !

Sachent et comprennent enfin les autorités turques, qu'au vu de l'esprit carré valaisan, le pavé est un objet de culte !

Icône à l'attrait de laquelle ne peut décemment résister aucun fils de policier suisse !

Ses ancêtres, certainement, furent de ces preux grenadiers bernois qui amortirent en chœur et martyrs les jurassiens pavés de Moutier !

La Suisse toute entière, d'ailleurs, est un divin carré tip-top extra à lignes bien droites où rien ne dépasse !

Ainsi, que les justes et impartiales Têtes de Turquie pardonnent aux Suisses porteurs de pavés leur amour pour leur dieu, et renoncent à punir le père pour ce qui n'est visiblement qu'une bêtise d'enfant ! Le laissent revenir arpenter et célébrer le pavé valaisan !

Là où les puissants loups dévorent quantité d'ânons avant même leur naissance ! Là où l'avaleur n'attend pas le nombre des ânes nés !

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Tout ça pour ça , donc. Bof. C'est toujours mieux que ces jeux de mots vaseux de ces derniers temps, évoquant-ci sexe à satiété. Fini pour un moment.

De peur de passer pour un macho, du genre :

Des gueux, las :

Il publie une annonce pour louer son studio contre deux-trois relations sexuelles par semaine !

Le public s'en offusque : Inacceptable franchise !

Chacun sait que pour obtenir ce genre de crapuleuses relations payées, il convient d'annoncer :

Propriétaire cherche femme à marier !

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Bref, n'ayez crainte, point de pavé ce jour, ce billet sera court.

Car, selon la sacrée formule qu'on emploie en la circonstance, inutile de passer en mon absence, les huissiers n'ont rien laissé de monnayable ... Et je m'envole à nouveau pour peu de jours vers de plus torrides contrées.

Non point que je tente de sauver ma peau en fuyant la Genève en guerre, en ce premier raout, mais bien plus huppée société m'attend en de bien plus en vue et reconnaissants lieux.

Je laisse donc en toute quiétude les journalistes alémaniques étudier Genève et affirmer qu'il s'agit de la ville la plus dangereuse de Suisse. Et constate que 15'000 touristes par an évitent par conséquent notre infâme coupe-gorge.

Il est indéniable, en effet, que ces temps-ci, si des touristes essaient de mettre un pied ici, ça va être leurs Fêtes !

Ali GNIOMINY

Gare aux feux du nationalisme et de tout ce qui se termine par « isme »


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