30/08/2012

ÂNES NIENT MAUX

Des chercheurs (de grasses subventions octroyées par pontes de la prohibition au profit du crime organisé) prétendent, sans sérieuses études comparatives ni exceptions désignées, que l’usage prolongé de cannabis diminue le quotient intellectuel de l’individu !

 

Flûte alors, depuis 43 ans que j’en fume, mon Q.I. risque bien de ne plus être que trois fois supérieur à celui des propagateurs d’études farfelues. Il va falloir que je passe un nouveau test, afin de le comparer à celui de mon enfance qui souffla les pédopsychiatres et baffa l’effrayant crétin de prof m’estimant anormal, qui m’avait envoyé me faire « soigner ».

 

Q.I. qui, peu de temps après, fit des prodiges médiatiques remarqués, alors que je remplaçais certains grands Maîtres absents, durant plusieurs années consécutives, avec impressionnants succès en blitz comme en parties chronométrées, aux championnats internationaux d’échecs de Sochaux. Alors que je commençais à fumer de l’herbe ou manger du haschich. Mais bien moins que quelques années ensuite, quand je déjeûnais au libanais jaune moelleux avant de passer les examens finaux d’où je sortais lauréat de l’école, avec 5,75 sur 6 de moyenne générale. La perfection n’existant pas.

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Là c’est trop. Un instant, je vous prie. Jamais en un lieu fermé, depuis des décennies, je passe vite au balcon me diminuer le Q.I.

 

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Ouf, ça va mieux. Bon. Depuis le temps que vous me lisez, vous n’avez plus besoin que je répète combien je décourage sincèrement quiconque à toucher aux drogues illégales ou légales, et fournis à ce titre un vécu d’exception. Mais vous ne savez sans doute pas que, dans le fond, j’approuve en partie les conclusions de l’étude en question. Il est évident que la réaction cervicale au THC implique une neurotransmission un peu différente, moins électrique peut-être, plus subtilement titillant l’émotif que l’intellect, en généralité. Et ce qui n’est pas employé périclite.

 

Mais tout dépend à la base, dès les premières habitudes prises, de l’utilité qui est attribuée ou non à l’usage du cannabis, de ce que l’individu a comme potentiel pour s’engager en une voie ou dans l’autre : Fumer pour être actif, vif, curieux, passionné, productif, social, pour découvrir d’autres aspects de la réalité, quitte à y perdre quelques plumes, ou pour s’écrouler, intérioriser, fuir toute réalité, éviter autrui, ne surtout pas trop réfléchir, perdre son temps et faire perdre celui des autres …

 

Ainsi : Il est aussi idiot qu’un freak qui aurait cent-cinquante ans, que desdits scientifiques se permettent de tirer de pareilles conclusions et de les publier à grand fracas, sans mettre l’étude en parallèle avec une recherche sur la diminution du Q.I. après des années d’alcoolisation.

 

Ou pire encore, d’une étude comparative sur l’incroyable plongée du Q.I. de malheureux, après des décennies de sectarisme leur interdisant de boire, de fumer, d’avoir du plaisir, de regarder la tv, mais pas d’être parachutés à grands frais vers une possible présidence de dite plus puissante nation du monde.

 

Au nom des tarés pairs qui me précédèrent, l’idiot Baudelaire, le débile Apollinaire, le demeuré Rimbaud, … au nom de tous les ignares qui fument, fumèrent ou fumeront de l’herbe, j’approuve le constat stipulant que nous sommes devenus stupides.

 

Au vu des atteintes à l’intégrité du fumeur, immoralement pourchassé par l’Etat dont le devoir est de le protéger, livré à lui même face à des produits illégaux, discriminé ouvertement, mis en danger pour sa santé et ses finances, victime de complicité étatique d’association de malfaiteurs perpétuant prohibition à son unique profit, … si nous n’étions devenus si bêtes, il y a longtemps que nous aurions intenté des actions en responsabilité, et exigé dommages et intérêts pour les torts irréparables causés par les dangereux détracteurs de la distribution (médicalement contrôlée, avec revenus des ventes compensant soins et services) de toutes les drogues ! Alcool et tabac inclus.

 

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Fumeuses informations encore, le retour :

 

Mains baladeuses : Le Brésil se lasse des transports unisex ?

 

Trop de chauds passagers laissant courir leurs mains sur de si graciles féminines courbes, et l’inverse de la part des passagères restant très malheureusement rarissime, la fin des transports unisex semble envisagée ? Du moins est-ce ce que j’en déduis, n’ayant que furtivement survolé le titre d’un article à ce sujet ou non, mais tant pis, sur une affichette de propagande journalistique.

 

Excellente initiative, le cas échéant : Toute circulation brésilienne étant par essence totalement suicidaire, interdisant de rouler sur la droite de la chaussée afin d’éviter les crevasses, basée sur l’obligation de zigzaguer entre les autres autos pour les dépasser par la droite ou la gauche, en tous les cas aller plus vite qu’elles, ne jamais s’arrêter aux feux rouges sous peine de se faire attaquer, ainsi que le recommande un spot TV, pour la nuit plus particulièrement, … tous déplacements, principalement en bus et même en convois restant un drame familial potentiel, voilà qui double le suspense !

 

Evidemment, afin que personne ne soit perdant en cette nouvelle totale séparation hommes-femmes, et qu’il n’y ait pas de resquille, les individus à mains baladeuses seront cordialement invités à devenir contrôleurs, à l’entrée des véhicules de ces dames, afin de vérifier si celles-ci en sont bien ! Du boulot sur la planche.

 

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Interdit de faire le joint, donc : Samsung refuse de payer un milliard de dollars à Apple !

 

Ces Coréens, toujours à chinoiser sur un rien. Avec le talent de la copie conforme qu’ils ont de tout ce qui est américain, un milliard de dollars : c’est reproduit en une nuit !

 

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C’est mieux ça que les reproductions d’agressions en les hauts-fonds matinaux genevois :

 

Descendons-y un instant : Le Knie est de retour ! J’adore le cirque … aux aurores endormi ; Le parfum de ses bestiaux, leur somnolence, la bande sonore et visuelle dont je me régalais, vers 06h, chaque matin de semaine, m’en allant nonchalant vers six heures d’indigne fonction nourricière.

 

Tradition vieille de 26 ans, qui ne fut compromise qu’après un quart de siècle, mais à plusieurs reprises depuis un an, par tentatives d’agression, dépouillement et menaces des zizous de l’aube: Hantant les sombres allées bordant la ménagerie surgie soudain du gorhhe de la Plaine!

 

Là, si ça ne devient pas sanglant ! Souvenez-vous, il y a très exactement environ un an ou deux, longeant les barrières de cette ménagerie fraîchement débarquée, poneys et chameaux pouvant en témoigner très bientôt, (à ce sujet, je ne voudrais surtout pas vous faire perdre le fil du début de ce que je tentais de raconter avant la parenthèse, mais avez-vous vu en Thaïlande cet éléphant, parmi d’autres ? Effectuant un nouveau travail depuis que sa traite pour la coupe du bois est interdite : Celui de peintre figuratif !!!!

L’éléphant peint devant son public un joli arbre, avec branches et fleurs, et inscrit LOVE en travers !

C’est nouveau, ça vient de sortir, depuis 5-10 ans environ, paraît-il ! Vu sur Arte en soupçonnant presque un canular d’inspiration OrsonWellesienne ; Mais bon, la mémoire d’éléphant n’est plus à démontrer, espérons qu’il apprenne à peindre des objets sans trop de harcèlement, coups ou chantage) …

 

… je conversais donc sans instrument à coup de petits claquements de bouche de guimbardiste, qui m’offrent une excellente entente avec tous les animaux, doucement également répondant à leur manière, quand me surprend maghrébin « footballeur », main sur mon épaule et l’autre dans mon sac à dos !

 

Et ses proches qui approchent dare-dare, (voire dards, dards, à viande tartare en poche ?) La fuite par la route et risques y-relatifs ! … Sans parler des autres fois, dans les environs, préparatifs de vol déjoués sans dégâts, en « plaisantant » ; De ces « armaçaos » en jargon bahianais, manières caractéristiques qu’ont les voleurs de se poster pour vous distraire et délester.

 

L’expérience de ce genre d’observation par l’usage est évidemment encore très peu répandue en Suisse, mais a intérêt à se développer rapidement. Nous n’imaginons sans doute pas encore combien nos poches nous mettent en danger, font chaque jour saliver de gens, guettant la plus petite opportunité, la moindre défaillance, démonstration de faiblesse de notre part pour les explorer. Poches, véhicules, balcons ..

 

Ainsi, l’autre matin, 05h50, le Knie vient d’arriver mais l’agression a lieu cette fois-ci en aval, au malfamé malfoutu Carrefour de la Jonction :

 

Quel cirque également, jugez-en plutôt : Racaille d’une vingtaine de printemps me lance d’un ton sec : « T’as une clope ? » Observant ostensiblement la forme du paquet bêtement mis dans ma poche-poitrine. Je lui en tends une. « T’es super-grave, toi …», … et sympa, il me lance … « T’as du feu ? ». Je lui prête mon briquet de M., ne mettant en péril mon Budget, afin qu’il ait les deux mains occupées. Tout en surveillant du coin de l’œil son complice, sur l’autre trottoir, à qui il transmet par moments de petits signes.

 

Cette surveillance me fait perdre une fraction de seconde le fil de ce qui se passe devant moi. Et je sursaute alors que racaille se met à hurler à l’un des conducteurs TPG en uniforme, que je croise depuis des lustres et salue parfois presque chaque matin : « Sale porc ! Vous êtes tous des porcs et finirez votre vie en bouffant du porc !» Et j’en passe …

 

Sonné, incrédule, j’entends alors le conducteur outragé répliquer : « Non, mais ça ne va pas, il y a un problème ? Qu’est-ce que VOUS ME VOULEZ, VOUS ? »

……………

 

Rahhhhhhh !!! Ce n’est pas possible, il le vouvoie en pareille circonstance ? Quelle splendide maîtrise de soi, quel fair-play …

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Mais : Non ??? Ce n’est pas vrai ::: Il m’a vu passer un briquet au malfrat en herbe : Je suis donc avec lui !!!

 

« Impossible, Monsieur, voyez, je n’ai de beur que sur les tartines que vous goûtez ! Regardez mieux, » voudrais-je hurler, « n’y a-il pas comme une légère incompatibilité entre nos deux styles d’habillement ? Entre le gueux, affublé de modernes haillons, soit de pantalon training large troué aux genoux, tee-shirt quelconque, aspect général débraillé, et votre serviteur, vêtu de jeans très clean et de l’une de ses chics chemises, style « chitao » pastel discret, véritable œuvre d’art brésilien, dont le seul défaut veut que, même si vous la portez pour la centième fois, vous entendrez encore vos connaissances entonner en chœur ou canons : « Mais qu’est-ce qu’elle est belle ta chemise.. » !

 

J’hésite entre : mieux surveiller l’agresseur, ou courir après le conducteur, pour lui expliquer la méprise. Seulement, dans le climat actuel, c’est possiblement un truc à se prendre une balle.

 

Le sale gosse, lui, est en train de traverser la route, insultant les conducteurs, au milieu de la traditionnelle circulation à vive allure de 05h55.

 

Je lui crie, sans réfléchir « attention » puis : « mon briquet ! ». Il continue en faisant semblant de ne pas entendre, marche un moment et revient face à moi, l’aspect très menaçant, vociférant insanités à nouveau, mais à mon attention.

 

J’ai certes les poings encore mal réveillés. Un tram arrive au loin mais je ne vais me laisser intimider, même s’il est déconseillé d’exécuter esquives de danse des couteaux si tôt matin. Même si l’objet du litige n’est que du porc, une absence totale d’éducation et un briquet de pacotille, cette fois c’en est trop !

 

Son compère est bien loin : Qu’ils essaient de m’affronter au milieu du passage piéton passé au vert ! J’avance face au morveux malotru. Décidé après ça à appliquer enfin ici aussi les principes de base auxquels je me soumets à travers le monde, majoritairement avec succès : Pas de signe visible de « richesse » ou de faiblesse (ex : Pq de clopes=fumeur=malade=faible) : Toujours un leurre avec trois fois rien dans la poche arrière, à laisser voler : Ne jamais tourner le dos à l’ennemi : Le bon porte-monnaie dans le slip sous la ceinture, cachant ainsi ce qu’il convient d’observer chez l’adversaire, s’il porte à gauche, droite ou vers le haut, afin de paralyser si possible en frappant juste et sans irréversibles dégâts : Se remémorer quelques techniques défensives apprises, ou les apprendre. Mais avant tout : En de craignos endroits ou circonstances, paraître ne rien voir ni entendre personne, éviter de porter le regard sur les individus, faire semblant d’être sourd ou idiot mais pas trop. Et si vous ne pouvez éviter d’être interpellé : Répondez n’importe quoi à coups de consonances germano-papouasiennes … : écartez les épaules, gonflez le thorax un max, tentez d’impressionner, bluffez, ne laissez ni peur ni rage passer, etc …

 

Yeux dans les yeux nous avançons l’un face à l’autre, il a mon briquet en main, me défie et observe de haut. Je soutiens son regard en le foudroyant du mien : Il bifurque prestement vers la droite pour traverser le carrefour en travers et rejoindre complice s’approchant à nouveau. Mon bus va partir, je n’insiste pas et y entre. J’échappe encore une fois aux dangers très réels, qu’il convient à présent d’affronter épisodiquement, sans pour autant toucher de prime de risque, afin de se rendre au travail à l’heure de ceux dont on dit qu’ils ont de l’avenir, vu qu’ils la   se lèvent tôt.

 

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Le cirque Knie est donc prié de mieux enfermer en sa ménagerie les animaux dangereux rôdant alentours. Ce qui, tout à son honneur, est déjà fait. L’autre matin deux sécuritas faisaient le guet à l’heure dite.

 

Il me répugne d’avoir à l’avouer aux sécuritaristes dont je réprouve généralement les actions, mais effectivement, il y a abus inadmissible, dans nombre de domaines de la vie sociale actuelle, et nous devons y remédier sans délai.

 

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Abus jusqu’à la lie : Appelons-en à l’hallali :

 

Autre type d’agression: Alors que toutes piscines et bien des plages, hors des habitations, interdisent la musique forte et les grillades, disposent de douches et de toilettes, sécurité pour les nageurs : Les riverains du Rhône que sommes tenons encore à remercier les socialistes genevois et autres grands penseurs, pour les magnifiques nuisances estivales qui nous sont gratuitement imposées, à nous victimes déjà de loyers fort déloyaux.

 

Ainsi, du matin au matin, pour quelques uns des plus bruyants, de joyeux estivants par dizaines festoient sous nos balcons, pissent et vomissent sur nos garages, se baignent à grand tapage nuit et jour, allument leurs kyrielles de nouvelles saloperies chimiques permettant de  faire rapidement de la braise, puant le pneu brûlé ; Et démarrent les fumées de grillades rivalisant de relents de sardines et fumets de cervelas cramés, que farceur de vent dirige évidemment en plein sur nos fenêtres.

 

Sans parler de la charmante ambiance de fête foraine entre deux attractions, dont nous bénéficions parfois, lorsque les rythmes latinos endiablés fusent à gauche, qu’un rap de bas étage crache sa haine au centre et que de la techno bat du binaire à droite.

 

Très sérieusement, en ma qualité de Jonquillard entrant en sa trente-cinquième année à la pointe … j’ai autre chose à présider de bien plus prestigieux qu’une association de quartier, ni de temps pour m’y intéresser, mais quand je lis la satisfaction de sa présidence au sujet de Jonction Beach, (ainsi que nous l’avons toujours prénommée, alors qu’étions une poignée de privilégiés à profiter en été de la quiétude de ces rives ombragées et bains interdits, quand  mon perroquet encore tout petit rongeait l’écorce d’une branche à hauteur de nos yeux, à présent beaucoup beaucoup beaucoup plus haut vers les cieux, pareille à celle sise  juste en amont du débarcadère de la police, branche que nous enjambions, avant de passer dessous presque à plat ventre, puis recroquevillés, puis le dos courbé, puis debout : Et voyez à présent, à des mètres au-dessus de votre tête, cette immense ramification qui s’élance sur le fleuve …) … satisfaction exprimée face à l’attrait de la plage de la Jonction : J’ai comme un doute sur les compétences de cette présidence.

 

Personnellement, vous le savez, je ne suis pas un emmerdeur, ou si peu, j’aime la vie et laisser vivre, ne réagis que si vraiment il le faut, et confirme ainsi un ras-le-bol explosif du voisinage direct des immeubles donnant sur le Rhône, seuls à subir les préjudices directs des masses appelées à se divertir sous leurs fenêtres.

 

Nous prenons acte des promesses faites de prolonger un ponton plus loin que la rue Emile-Nicolet, d’installer des toilettes en 2013 (mais faites très très très attention à quel endroit, essayez de nous les foutre ici dessous, ce qui ne serait point étonnant, juste pour rire) et vous invitons à y adjoindre des douches, observant nombre de jeunes ne cessant de se gratter après avoir flâné dans les algues qu’affectionnent les canards. Soit.

 

Mais, svp, et nous allons voir ici quels sont les faux aveugles et muets me lisant ou faisant lire mais se taisant : Installez de suite des panneaux d’interdiction de grillades entre le secteur rue des Falaises et rue Emile-Nicolet. Merci. Enfin c’est surtout pour vous. A trop se foutre de la gueule du contribuable, propriétaire ou locataire, … on finit un jour ou l’autre par en subir les conséquences, médiatiques pour le moins, alors autant désamorçer de suite ce qui promet d’inévitables pétées de plombs.

 

La campagne promotionnelle fut éclatante, pleine de profits, pour qui…, la Suisse entière par chaînes et journaux à l’appui a vanté les charmes d’ici-dessous, s’y est intéressée, a promis d’y passer faire une mémorable grillade, soit ! Non non, je ne m’énerve surtout pas, non, je suis très caalme .. soit, soit … cet enfer de fumée, cris, plongeons … pavé d’émoustillants corps dénudés, dont certains à faire péter le palpitant des vieux cons d’involontaire voyeurs à qui il est répondu de déménager, si d’aventure ils osent prier trop entreprenants couples d’aller baiser plus loin, … ce paradis pas pour tous ne dure certes que quelques beaux jours et belles nuits par année, avant d’accumuler à nouveau ses mottes de crottes dégoulinantes ou gelées.

 

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ENTRACTE

 

Jeu : Êtes-vous ou non un bon observateur de la bêtise humaine ?

 

Regardez bien, les petits enfants qui voulez rester si intelligents en ne faisant surtout pas l’erreur de toucher à ça : Dans cette scène quotidienne, 327 personnes sur les deux rives sont devenues bêtes après avoir fumé du cannabis. Trouvez-les.

 

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Et allez-y, puisqu’il vous est interdit de devenir bête, criez

 

Ali GNIOMINY

Commentaires

Avec un Qi abaissé de 8% vous vous débrouillez encore fort bien ;-) ! Quoi que ... en commençant si haut, vous aviez peu de chance de devenir indifférent à toutes les c* que vous dénoncez. Faut-il choisir entre un bon QI et un bonheur tranquille?
Votre dévoué

Écrit par : Mère-Grand | 31/08/2012

Toujours sympa de vous lire, Mère-Grand. L'avantage sur le blog d'Ali, c'est que vous ne risquez pas de vous confronter au taré des kibboutz.

Ali, le prof dont tu parles au début de ton billet, ça ne serait pas O.Y par hasard, ou alors KES..ER peut-être ?
Depuis que j'ai terminé l'école obligatoire, ça fait plus de trente ans, je n'ai jamais oublié ces deux crétins (le mot est gentil).

Écrit par : JMC | 01/09/2012

Merci, Ali. Disons que je sais reconnaître une véritable intelligence, même lorsqu'il se dissimule plus ou moins sous le masque du fou ... du roi.
Quant au reste ... mieux vaut le silence.

Écrit par : Mère-Grand | 01/09/2012

Que nenni, cher JMC, son patronyme commençait par O. j'ai oublié son prénom et tant mieux. Chapeau bas, toujours, à mère-grand itou pour sa reconnaissance sincère et rare dans le milieu de la valeur d'un méconnu confrère. A tous deux et tous pas trop silencieux n'en pensant pas moins, mes plus affectueux messages.

Écrit par : Ali GNIOMINY | 04/09/2012

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