09/05/2012

LEX QUI USE

Mes excuses au Service juridique de Caritas, que je croyais plus inaccessible qu'il ne l'est en vérité.

 

 

Je vous, ci, décrivis dernièrement comme jadis le danger que représente, pour une dite démocratie, l'engorgement de l'accès au seul suivi juridique gratuit proposé à ma connaissance à Genève, par exemple, celui de Caritas et du CSP, barrage d'entrée composé de plus de cas relatifs à des ressortissants du monde entier que ne peuvent en traiter ces bons Services débordés.

 

 

Inadaptés au point que des working poor ne pouvant se déplacer chaque lundi dans le minuscule créneau offert pour prise de rendez-vous, pris d'assaut bien avant l'ouverture par des désespérés à temps libre, Services que des confédérés (ne sachant plus trop pourquoi ils continuent à bosser pour toucher ad vitam pas même le minimum légal d'assistance pour ne rien faire de bien citoyen) sont contraints de renoncer à solliciter. Et de se lancer sans appui en quête du rétablissement de leurs droits si souvent bafoués. Ou d'avoir la chance d'être amicalement aidés par de hauts dignitaires.

 

 

Car, après tout, nul n'est censé ignorer, là, l'oie ; Aussi grasse soit-elle et apprétée à l'usage prioritaire de ses chasseurs. L'Etat ne va quand-même pas devoir financer des guichets « Confédérés assujettis bernés» et leurs subdivisions : « Femmes-mères », « Cons de Suisses revenus ici» « Alcoolos, shootés & clodos », « Méprisés par l'AVS, l'AI, l'ACC, la Lamal & Cie », « Athées & gauchistes contagieux », « Centristes à redoutables réflexions»  et d'autre part « Éjectés collants », « Idiomes incompréhensibles », « Autres malvenus dépossédés», ... pour octroi du droit d'être défendus à temps, généralement contre les aberrations de ce même Etat. Il préfère laisser la patate chaude entre les mains vides et propres d'organisations caritatives, prétextant qu'il suffit de passer au Service payant d'assistance juridique du Tribunal, ou de s'acheter un entretien à l'Assuas, le cas échéant, ou auprès de tous autres ensembles à péages de conseillers juridiques ... offerts ... à l'attention des ruinés impunément, au vu et su de tous décideurs « impuissants ». Car c'est comme ça, c'est la loi.

 

 

Nulle faute n'est à imputer à Caritas ou au CSP, premières victimes de pareil dysfonctionnement de l'accès véritable, (non rébarbatif et sciemment décourageant) à une aide juridique gratuite, qui devra(it) être apportée par des juristes disposant enfin de quoi (en postes, temps et moyens) travailler correctement.

 

 

En revanche, je ne remercie pas Sunrise. Pourquoi ? Suite à moult bidouillages et récentes modifications de contrat ... je découvris, une semaine après avoir demandé l'entretien, un message vocal qu'il me fallut nombre de manipulations pour parvenir à écouter, provenant d'un juriste de Caritas. Ayant tenté de me rappeler presque immédiatement après mon coup de fil, et fini par enregistrer un message, n'ayant pourtant laissé aucune trace attirant mon attention ; S'étant fourré en catimini avec d'autres durant une semaine au fond d'une nouvelle boîte surprise à accès codé ... Rhaaahh !

 

 

Donc désolé, j'ai fini, pour une fois, par faire jouer mes impressionnantes relations que je déteste déranger, mais qui, connaissant la teneur de mes compétences et de ma réelle bienfaisance, et l'absurdité de la condition insultante en laquelle je suis relégué à Genève pour motifs exclusivement politiques, se feront un plaisir de m'appuyer juridiquement de leurs bons conseils et immense influence, si vraiment nécessaire, au risque de provoquer sismique jurisprudence. Puisque la loi ne tient qu'à ça. A suivre.

 

 

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Foi de bouffon malmené par clownesques tristes sires, ces derniers ont du souci à se faire. Car n'est bon bouffon que celui qui connaît si bien certaines musiques qu'il parvient à les sublimer en les parsemant d'harmonieuses moqueuses notes, de cadencés couacs et autres fausses faussetés. De quoi en faire danser plus d'un.

 

 

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Revenons enfin à plus sérieux sujet:

 

 

Alors qu'en ce 9 mai où ma regrettée maman aurait eu 86 ans, anniversaire pratique, tombant souvent le jour de la fête des mères, m'ayant ainsi privé de lui offrir tous les cadeaux qu'elle méritait (oh la mauvaise conscience), elle si vite partie, en ce jour de nostalgie je ne puis éviter cependant d'en rajouter une petite couche, pour ne pas changer :

 

 

Tragique et émouvant faire-part, page 11 du Canard orangé : Dernier miaou du plus costaud des matous !

 

 

Les larmes m'empêchent de lire la suite, mais je la devine à peine : Feu le doux minou de 18kg se nommait « Meow ». Les funérailles et l'incinération ... (l'ensevelissement sur parcelles 72,73,74 et 75 revenant sans doute trop cher) ... auront lieu au cimetière félin de Santa Fé dans la plus stricte intimité de la famille. Qui sera conviée ensuite à se restaurer au moyen d'un consistant ragoût.

 

 

Adieu « Meow », et fous pas d'allergie à ma mère !

 

 

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Sombres histoires d'animaux, que notre monde, en vérité :

 

 

Une pantère noire dans les bois de Soleure, des ours par-ci par-là, les loups des hauts de Vaud, les vipères du Valais, les lynxs Neuchâtelois, les féroces sangliers destructeurs du Jura, les mygales en ville, boas dans les wc, moustiques à dengue et scorpions au Tessin ...

 

 

Ça y est ! Ce pays est bien la jungle que l'on dit, parmi les plus dangereuses. Surtout du côté des grands lacs où sévissent les pires requins de la finance. À qui ne tiennent tête que de trop rares Tarzan modernes, chassant la pie voleuse au même titre que tous autres prédateurs et trompeurs éléphants, solitaires semi-sauvages évoluant comme dans une histoire fantastique pleine de magnifiques chutes ... mais nous en privant parfois.

 

 

Ali GNIOMINY

 

 

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