04/04/2012

PAS de RADIS, FILS, ça CALE ?

Au royaume des paradis fiscaux, la Suisse n'a de loin pas l'exclusivité de la pratique de l'évasion fiscale ! Lit-on dans le bleu canard tout sauf anar, plutôt fayot : «  C'est pas moi, c'est l'autre » ! Vilain rapporteur, va ; C'est pas beau de dégonfler ses petits camarades !

 

 

Mais, finalement, tant mieux si la balance permet de rééquilibrer l'image de la Suisse, qui n'est pas et n'a jamais été un paradis fiscal, en tous cas pour l'énorme majorité de ses assujettis, pour les esclaves du système profondément inégalitaire, inhumain, appliqué par la timocratie financière helvétique ; Empêchant, par toutes les supercheries les plus déloyales, la juste valorisation d'efforts d'honnêtes et méritants citoyens, au profit de parasites usuriers qui, ainsi que l'a si bien exprimé en 1894 l'excellent socialiste Millerand : « ... qui ont détroussé vos ancêtres par l'usure, le monopole, par la savante mise en œuvre de tous les procédés que la loi faite par eux et pour eux leur mit en main ! »

 

 

Paradis fiscal, Paradis fiscal, oxymore faisant vraiment mal. Fiscal étant déjà en soi infernal, comportant force et menace, étant signe de disputes assurées, d'inévitable inégalité due à l'estime que se portent tous gestionnaires ; Convaincus que générosité bien ordonnée commence par eux-mêmes,  maîtres et seigneurs de l'enfer fiscal suisse.

 

 

Parlez de paradis et apprenez ceci, pour exemple : L'Etat de Berne me poursuit impunément année après année depuis près de 30 ans, pour un ridicule litigieux « dit » solde d'impôts dû, qui dépasse à présent allègrement les 1'000.- (je ne sais plus exactement le montant immensément additionné de frais de l'ADB, je fous toutes ces insultes à ma productivité véritable en tas au fond d'un tiroir, puis de la cave depuis des décennies). Pratique étatique impitoyable à perpétuité, donc, de la poursuite acharnée coûtant très cher à la communauté en temps-salaires, mais lui ramenant potentiellement un joli pactole sur le dos de l'abusé par l'Etat de Berne, si ce débiteur revient par miracle à meilleure fortune.

 

 

Ou si, par totale malhonnêteté collective, l'on s'autorise à lui saisir partie de son IIème pilier, alors qu'on l'a obligé à résilier toute assurance-vie. Tout dépendant de qui le conseillera ou non dans son réel intérêt. Ou si on lui chope un héritage au passage, qu'on en fait ce qu'on veut, et lui restitue des clopinettes à sa plus grande joie d'imbécile malheureux se contentant de peu, et n'y connaissant rien en grossières ruses. Ou si l'on a réussi à le faire assez crever sous les privations jusqu'à ce qu'il ait développé de son vivant, sans concret appui, un humour suffisamment féroce pour qu'on en tire finalement un joli prix ... ou quelques années à l'ombre pour avoir su, mais escamotté par violence d'indifférence ses appels à réelle Justice.

 

 

Voyez, admirez le joli paradis fiscal interne de la Suisse : Pour m'avoir désinformé, maltraité, discriminé et je pèse mes mots, l'Etat de Berne s'autorise à continuer à faire du fric sur mon dos, ramasser des intérêts. Et l'Etat de Genève, lui, encaisse sur ma pitance depuis presque autant d'années, beaucoup, beaucoup, beaucoup plus de juteux intérêts disproportionnés, ramassés sans scrupules par si vorace racketteur usant d'ostracisme, de flagrante discrimination face à tels non-favorisés, sciemment ruinés ad-vitam et plus ; Interdits de tout ce qui permet de progresser socialement, stigmatisés à outrance et à vie au travers de quelques mots échangés en secret entre cossus complices ;

 

 

« Déchus » déçus dirigés intentionnellement vers une succession d'obstacles insurmontables, pour cause de minimum vital criminel, ne tenant aucun compte de la réalité des charges effectives (impôts, Ass.R-C, pas plus de 3000.- de médicaments par an, etc etc) favorisant esclavage du surendettement des « working poor », au profit et service d'officiels prédateurs financiers, rôdant sur les pavés glissants de leur enfer « bien intentionné », au sein de l'Etat comme du privé.

 

 

Laissez-moi jaunir de rire, contemplant pareil « paradis » :

 

 

Inspectons les stratocumulus supérieurs : Jeune Ève, hypnotisée par le $erpent monétaire, ne cessant d'écraser ses petits en prétendant pourtant leur offrir des conditions paradisiaques, ou au moins dignes, chantant haut et fort que tel est le cas, jeune Ève incapable en fait de différencier ses enfants maltraités, travailleurs acharnés, volontaires et civils, des anges de contrées déchues, qui oblige ces premiers à subir même honte, pareilles tracasseries éternelles, semblables refus et rabaissements systématiques, s'ils ont le malheur de tenter de demander de l'aide ; Pour accéder à minime part de ce qui leur appartient en fait très largement et leur est séquestré de force par les malins.

 

 

Nauséeuse « charité »  à quêter auprès d'antiques ... d'inadaptées structures pas paradisiaques ... En lesquelles écrasés entrent avec la scandaleuse bouillie de pomme laissée par Barbu pour une longue calende ; Et en ressortent vite avec la moitié de leur minimum nutritionnel, l'autre part ayant été prélevée pour subvenir aux besoins de ces  mêmes Dominations, se chargeant de faire patienter le Barbu. Et le reste du demi-minimum étant rendu à ce Dernier des derniers, en sus de ce que tous Ses diablotins ont déjà saisi, de la pomme entière jusqu'au trognon.

 

 

Climat paradisiaque, sûr, pour les chérubins du Barbu et ses séraphins financiers. Mais infernal carnaval pour les « basses castes » d'intouchables, sous le joug des astuces du $erpent. Qui commencent à avoir la dent dure, à se fâcher face à l'absurdité de l'appellation « Paradis fiscal » affublant enfer autant, voire pire, qu'ailleurs, qu'ont à supporter les plus spoliés du petit nuage, dont je fais partie.

 

 

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Laissons-là sainte Pierre jetée dans la mare aux connards d'adorateurs de notre beurre, et tournons nos regards vers la religion, telle que pratiquée en la verte Erin:

 

 

Ainsi nous apprend-t-on que, lors d'une réunion de préparation à la première communion, un prêtre Irlandais installe sa clé USB et la lecture automatique déclenche un diaporama porno gay.

 

 

Et alors ? où est l'info ?

 

 

C'est bien la moindre des choses qu'un prêtre ait la franchise de préparer les communiants à ce qui les attends dans l'église !

 

 

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Ah, je vous jure, ces journalistes, c'est remplir du papier pour remplir du papier. Voyez certain sondage ayant pour thème, en substance : « Jésus t'habite, mais était-il gay ? »

 

 

Et ça déchaîne les emmurées Faces de boucs : « Blasphème ! » ; ça fait Twister totale indignation, et terriblement marrer les descendants de Marie-Madelaine et de Jésus.

 

 

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Restons sérieux, il n'y a pas de fumée blanche sans feu, il est évident que le tabou problème N°1 n'est pas s'Il était ou non homo.

 

 

Ce n'est vraiment pas ce qui inquiète de la part d'un adulte disant : « Laissez venir à moi les petits enfants ... »

 

 

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Prochain sondage : Donnez votre opinion : « Bouddha était-il pédéraste ? »

 

 

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Sport, à présent : Dernière édition de la célèbre course, car la « Patrouille des Glaciers  2013 » sera rebaptisée  « Patrouille des Moraines », et son parcours se fera en costume de bain pour éviter les coups de chaleur.

 

 

Surtout pour les risques d'évanouissements de participants étrangers voyant, tout au fond là-bas, l'avalanche de désespoir sur leur rêve de splendide résidence secondaire. Leur espoir perdu d'aider à l'extermination du surplus d'animaux silvestres pour se nourrir, de partir tôt matin dans les brumes chasser le Weber ou autre raton-laveur ...

 

 

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Certes, le Parti Railleur d'Extrême-Centre n'a pas examiné en détails les griefs du Sieur Weber ni de ses adversaires, mais constate ces dernières années un inquiétant réchauffement valaisan, et l'on se demande par ailleurs ce que ce Parti vient foutre ici.

 

 

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De Dada à Dali, vous l'aurez deviné, l'auteur que lisez ne résiste à certaines préférences innées, tournées vers ingénieuse folie, pour vous servir. De préférence les pieds dans le plat.

 

 

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Eh bien oui, quoi, vous ne prenez jamais de bain de pieds ?

 

 

Sérieusement, est-il si tabou que cela de bidouiller des billets mi-désopilants mi-quasi-subversifs ? Cela justifie-t-il un quart de siècle d'ostracisme médiatique et pécuniaire ?

 

 

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Un quart de siècle d'esclavage moderne infernal au paradis des fausses images d'Epinal.

 

 

Fils : Qu'à l'expérience de l'indifférence organisée et de l'escamotage de vos créations et vitaux conseils jamais ne soyez confrontés !

 

 

Ali GNIOMINY

 

 

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