27/03/2012

VAGUES GARS BONS ? VAGUE ABONDE !

Bientôt des escadrons de la mort en Suisse ?

 

 

Les enfants Roms sont des victimes, c'est un fait, mais une victime peut aussi être un délinquant. Et arrêtez de me regarder comme ça !

 

 

Oh, il n'y a certes rien de délinquant à dire, comme-ci, plein de choses qui ne plaisent pas, mais alors pas du tout à certains, pour autant que l'on reste dans une logique propre et impartiale, et que l'on bourre si possible le tout de sains conseils et d'ironie.

 

 

Donc bravo ! Je vais un peu moins pleurer sous la pluie de désarroi face à un gosse maltraité dans l'indifférence générale. Mais ... désolé, chers concitoyens : ATTENTION ! La victimisation est le fond de commerce de ces mendiants, les qualifier officiellement de victimes, entre leur naissance et leur majorité, n'est pas un bon exemple et renforce leur marché.

 

 

De plus le XXème siècle  nous a offert d'autres sinistres spectacles d'enfants arrachés de force à leurs parents, stérilisés, etc ... et la société sans mémoire a dû payer pour ces erreurs. Le cadre est certes tout autre, le contexte est sans conteste complexe, mais je tenterai d'y apporter un début de solution par une mise en garde : ce témoignage bien concret.

 

 

Trente ans que j'observe l' « évolution » de la mendicité au Brésil. Le pays a d'abord eu la réaction naturelle (actuelle pour nous) de protéger au maximum les enfants mendiants, les exempter de peines lors de petits larçins, les cadrer sans contraintes, etc ... Puis vinrent les escadrons de la mort, afin de les exterminer comme de la vermine. Pourquoi ?

 

 

Sans doute parce que j'ai eu de la chance le 13 janvier de me faire braquer par des adultes. Répondrai-je à côté.

 

 

Si l'un de leurs avortons avait eu le doigt sur la gâchette, tel que c'est le cas habituellement, le contenu de ce blog serait déjà aux Archives de la vie privée et autres centres d'études, et en vitrine de toutes librairies évidemment.

 

 

Car si, pour ces pourris majeurs, la vie humaine n'a absolument aucune valeur, leurs gosses victimisés gagnent leurs galons face au clan en faisant du zèle, tuant pour la frime. C'est démontré mois après mois, les tueurs sont rarement majeurs, ils savent qu'ils risquent peu et les criminels adultes qui les manipulent pour les sales besognes aussi. Certains ados et même un pré-ado figurent ou figuraient parmi les principaux parrains de la drogue. Ces victimes-là ne plaisantent pas.

 

 

Croyez-moi, passez deux heures à arpenter, à cinq ou six personnes, la magnifique copacabana de Copacabana : Sans vous faire insulter, importuner ou « presque » détrousser par une ribambelle de pubères !

 

 

Je vous offre aussi rare que ça, de m'accompagner pour une séance d'authentique Condomblê où chez d'impressionnants spirites si le cœur vous en tient. À l'heure où les enfants commencent à rôder. Adrénaline et Suspense garantis ; n'est conseillé qu'aux gens avertis.

 

 

En l'occurrence, évitons de tomber dans le piège de la survictimisation des mineurs. La mort qui arrive aussi de leurs mains est la même. La dépression, les maladies, phobies, la ruine qui s'en suit, de vies brisées suite à leurs agressions sont bien réelles, et ne doivent rester impunies.

 

 

Ils sont coupables. Coupables d'être des instruments entre des mains malveillantes, incapables de résister aux mauvaises influences inculquées avec force, coupables des torts qu'ils peuvent causer par abus de l'état de victime ! Voilà tournure qui devrait un jour jurisprudanser, sur le rythme de plus juste société. Accuser de dommages causés par abus de l'état de victime, et punir les mineurs un peu moins que leurs ainés, mais les dissuader correctement de continuer en ce sens.

 

 

Nous sommes, heureusement, encore bien loin en Suisse de cette catastrophe juvénile brésilienne, pour exemple. Nos gentils mendiants et autres cambrioleurs évitent encore de tuer, leurs petits les imitent et tentent de les dépasser. Quoi de plus naturel et rassurant. Que persiste telle innocence ...

 

 

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Vous reprendrez bien un peu de ces trucs qui ne font pas plaisir, mais alors pas du tout, hein ... ?

 

 

DÉPUTÉS, EH : HONTE EST VITE ÉVITÉE !

 

 

Rejet massif, le 22 mars, de l'intention UDC de faire bosser 42h par semaine la racaille fonctionnaire, faire payer à ces sales intellos le luxe d'être exploités par plus retors employeur que tous ceux du privé, qui pour une fois seraient alliés, dans la manière de faire croire à un privilège ce qui est devenu un scandaleux piège à sacrifices indus, une tromperie de première envergure sous le joug de rapaces financiers que défendent précisément  UDC, PLR .. Experts en l'art de peindre même de faux diables sur les murailles de la crédulité populaire, pour lui faire gober que la situation est gravissime, qu'il faut aider l'autre encore et encore plus, se priver à l'extrême du strict minimum qui asseoit à peu près l'esclave du fonctionnariat, en recevant encore moins que le trop peu habituel ... et glorifier ces leaders économiseurs, sauf lorsqu'ils s'achètent leur élection et leurs faux succès dans les urnes.

 

 

La fonction publique est en burnout, ce n'est vraiment plus le moment de la poignarder dans le dos en prétendant la sauver. L'employeur ingrat et malade viole impunément (à mon profane avis) les règles contractuelles fondamentales, modifie en permanence les clauses financières du contrat d'engagement, prévoyance, etc, gèle les progressions, augmente exponentiellement les déductions sur salaire, l'assujetti doit s'adapter à des conditions de travail déjà trop draconniennes, et la bonne idée UDC est d'augmenter et généraliser l'absentéisme pour surmenage. Bravo. Car le fonctionnaire n'effectue pas seulement un boulot presque toujours ingrat si ce n'est insultant comme le mien, il doit aussi supporter les préjugés et fantasmes des frustrés du privé, et c'est là de loin son devoir le plus pénible.

 

 

L'on retiendra de tout ça le rappel de l'un des participants à la séance, M. Golay me semble-t-il, qui glissa : ... Aucun effort n'a été fait sur les jetons de présence ...

 

 

Il y a sans doute bien d'autres pistes à étudier pour réparer les erreurs de ceux qui nous trompent en permanence.

 

 

Voyez à un autre niveau, le plus sécuritaire des maires PLR de l'univers serre à présent la main à l'UDC, lisse les bottes sur lesquelles il a craché au nom du maintien d'une droite pas molle au Conseil d'Etat.

 

 

Encore une chance pour Genève qu'elle soit dépourvue de membres du Ku-Klux-Klan. Quoi que ...

 

 

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Pas encore dans le noir, mais le canton reçoit en gros 88,22 millions sur les 3 milliards que vous et moi avons perdus dans la supercherie BCGE, de la part d'un réviseur, superviseur visé, ... Pour ne pas aller voir plus loin.

 

 

Et voilà qui arrange tout le monde, semble-t-il. Le trouduc de contribuable n'en étant plus à 2 milliards 920 millions et quelque. Et pour le réviseur, les 110 millions largués en tout seront vite rattrapés. Il y aura bien un audit farfelu ou deux à pratiquer à grand prix aux HUG ou ailleurs, comme dans le bon vieux temps.

 

 

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Donc tout va bien dans la meilleure des rondes. Sinon que le Léman est truffé de bactéries nocives !

 

 

Rassurons-nous : Genève a un Département-fantôme depuis quelques décennies, il pourra peut-être enfin servir à quelque chose :

 

 

Transformons légèrement son appellation et tout sera réglé grâce au « Département du bouillon de Culture » !

 

 

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Ali GNIOMINY

 

 

..Vous l'avais dit k'sa n'plairait pas, mais alors pas du tout ..

 

 

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Allez, je ne suis pas chien, je vous refile un peu de rab :

 

 

Crétois en colère ! Lis-t-on.

 

 

Bientôt plus de quoi nourrir leurs minautores !

 

 

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Ah Hania, Hania, ah, ... Ses environs. Mes 22 ans sonnants et trébuchant d'avoir vendu trop de mon sang pour nous payer pain quotidien, à Thessalonique, Patras, Athènes .. puis le bateau jusqu'à Hania, l'ancienne capitale de Crète ; Hania en hiver, notre tente plantée entre les orangers, à fruits aussi gros que des pamplemousses, en janvier. Pluie glaciale durant 48h, que nous passons à grelotter et maudire le chapelet des antiques et actuelles divinités. A écouter nos estomacs gronder et nous réfugier par moments au seul et unique troquet à des kilomètres à la ronde. Hania, son labyrinthe de soucis vitaux : Survivre, manger, boire, ne pas geler la nuit, trouver du boulot, se payer le retour pour la Grèce, et ne pas cuire sur place dès que le soleil apparaît.

 

 

Au troisième jour tel est le cas. D'un coup ça grimpe de 30°. Nous sommes illico engagés pour piquante récolte, des plus harassantes, ... surtout que ballonnés de manière abominable, estomacs débordant d'acidité due à pléthore d'oranges-pamplemousses, seul et unique repas pris depuis plusieurs jours. Hania, Hania, ça peine, ça tire, ça croche, ça blesse, ça pleure en cachette et non comme un vrai héros grec, ça n'en peut plus, ça vacille, je m'effondre.

 

 

Des heures et deux jours de plus que, tel Sisyphe éreinté, je cueille ... les gros cailloux et petits rochers, à déplacer pour une nouvelle plantation. Ça paie mieux que la récolte des oranges, mais à quel prix. La chaleur insupportable, la fringale qui tenaille, je suis à terre, au milieu d'un brûlant champ de pierres.

 

 

Une ombre me rafraîchit. Un très vieil indigène édenté et sa joviale bobonne me tendent un énorme morceau de pain, une bouteille d'eau, et un gigantesque bout de : Ce que je décrirais comme du fromage au chocolat ! (Juste en passant, le must actuel au Brésil, la pizza au chocolat, pas goûté, pas envie, paraît-il dommage ...)

 

 

Un quart de tomme de fromage au chocolat, de quoi manger pour une semaine, et ces gens n'ont rien à voir avec le bourru qui nous a engagés, sans logis ni nourriture inclus.

 

 

Délicieux machin, disons mi-figue mi-raisin, dont bénéficie pareillement mon compagnon d'infortune crasse. Pas le temps de nous jeter voracement sur la manne soudaine que nos sauveurs ont disparu.

 

 

Il n'y a pourtant pas tant d'obstacles bouchant la vue ... mais disons qu'ils furent bien réels. Qui resteront à jamais gravés dans notre reconnaissance et honorent à eux seuls l'authentique générosité crétoise, ainsi dorénavant légendaire.

 

 

Ah, Hania, Hania la Canée, ses abords sous la pluie glacée à nouveau. Eole déchaîné sur Egée nous prive encore de travail. Nous nous sommes engueulés, c'est infernal, c'en est assez. Je descends à la ville, entre en toutes les boutiques de préhisto-électronique. J'ai deux trésors quasi-inestimables à proposer. Un mirifique enregistreur à cassette magnétique tout ce qu'il y a de plus fragile, et un méga-génial quelconque transistor à vingt balles suisses ... à céder ici facilement pour le triple de son prix.

 

 

Mes deux phoniques « tirelires de secours » chéries, qui diffusaient si bien leurs grésillements sur du Mozart comme du Wish you are de Pink Floyd, du Gentle Giant ou du  Ravi Shankar,.. ah ... Hania .. cruelle, comme tu dois être belle sous d'autres conditions ... et dire que ne t'ai plus revue ...

 

 

Hania, où j'obtins un bon prix de mes trésors sacrifiés, nous permettant de rentrer chez nous  à Anafiotika au pied de l'Acropole, de nous réveiller au son de la flûte du célèbre philosophe des 80 ', notre voisin, d'aller, avant les caisses à porter au Pirée, squatter les douches du stade olympique sans faire de sport, se faire engueuler en grec par un entraîneur, à qui l'on débite des trucs cons à toute vitesse en français pour qu'il ne comprenne pas, et qui nous répond en parfait français appris à la Sorbonne, érudit musclé encore remercié pour nous avoir permis si longtemps de rester propres gratuitement.

 

 

Hania, Héraklion, Délos, Athènes, Delphes, Alexandropolis, Thessalonique, vous me manquez tellement, même si presque partout en vos cités j'ai beaucoup souffert.

 

 

Excepté à Leucade et Ithaque, que j'adore parcourir à scooter. Et espère retrouver un jour, point trop meurtries par l'économie.

 

 

Ah, gniark gniark, c'est si bon, si maso, de raviver ses souvenirs, de se rappeler ce que c'est qu'avoir faim, et la colère, les difficultés, souffrances que ça peut déclencher.

 

 

Quoi qu'il en soit, si par malheur je heurtais un jour par trop en mes écrits la sensibilité de quelques gros cons et qu'ils me font mettre au trou pour motifs politiques, vous saurez qu'il faudra éviter de m'amener des oranges.

 

 

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Alors, toujours aussi acide ?

 

 

Ali GNIOMINY

 

 

Commentaires

Très bien et très juste: tout.

Écrit par : Mère-Grand | 27/03/2012

Moult congratulations à Mère-Grand, démontrant que je ne crie pas toujours en vain au loup, et à JMC pour sa sympathique invitation prochaine sous le ciel équatorien africain. J’apprécie, mais allez savoir pourquoi, je redoute un peu à présent la ceinture tropicale, comme si celle-ci se plaisait chaque nuit à persister à m’enserrer les côtes fracturées … Non pas que j’aie l’intention, si je vous rends visite, de broyer du noir, je reste blanc comme neige en matière de bons sentiments vis à vis de l’humanité entière … mais … ainsi que je le laissais entendre dans mon précédent commentaire, tant qu’à avoir, à la retraite, de gentils « noirs » majoritairement pas méchants pour voisins, autant que ce soit dans mon Jura natal.

Il n’empêche qu’un grand voyageur, ne croyant plus en Dieu depuis que cet incapable l’a fait naître dans un coin où sont inévitables durant huit mois les supplices appelés chaussettes, souliers, habits chauds …, un baroudeur du genre compte bien retourner et retourner encore maintes fois en terres torrides. Mais pas tout de suite.

Bref, c’est sympa de votre part et presque courageux d’apprécier mes plaisantes formelles accusations et/ou irritantes trop complexes et/ou effroyablement désopilantes trouvailles, et de m’en informer par commentaire, vous méritez largement ma sympathie. Et que ça puisse durer. Car, ces dernières années, j’avais quelques « commentateurs » réguliers, dont j’appréciais l’excellent goût puisqu’ils faisaient également preuve de grande mansuétude à mon pas assez humble égard, et un jour …. Fini. Ainsi est passé « Un Passant », par exemple, à qui je pense de temps à autre, sans le ou la connaître, me demandant s’il est arrivé malheur, si la personne a changé de pseudonyme, ou si j’ai malencontreusement touché un point insupportable. Car, par mes écrits, je m’expose à la possibilité que quelqu’un « adore à tolère » le 99% de mes vannes durant des années, mais ne puisse pas encaisser celle qui le touchera directement, dans ses convictions religieuses, artistiques ou politiques, et cesse définitivement de me lire.

J’ai choisi de prendre le risque d’un style pamphlétaire hors-normes et inclassable, je l’assume, même si personne d’ « autorisé » ne sait encore qu’en faire. L’Histoire finit par reconnaître les siens. Excusez du peu, mais mine de rien mes chroniques, savamment passées sous silence médiatique, font état semaine après semaine de faits d’actualité, déformés mais généralement fondés sur des évènements réels ou insolites, dont la chronologie est un apport précieux et divertissant pour les chercheurs du futur. De fait j’écris bien plus, pour témoignage de la manière de rire, rager et penser à contre-courant au XXè-XXIème siècle, à l’attention des générations futures, que pour mes contemporains. Tout en espérant que, de la décadence actuelle, puissent naître des générations capables de lire vraiment, réfléchir autrement que prescrit, et osant enfin et pouvant en parler.

Allez, c’est dit, Mère-Grand et JMC vous êtes mes fenêtres sur l’espérance en une meilleure compréhension, soit valorisation, un partage de mes écrits, je vous en sais gré, vous ouvre les yeux sur mes regrets, doutes et craintes, et en sortant vous laisse fermer la porte du confessionnal.

Bien amicalement.

Ali GNIOMINY

Écrit par : Ali Gniominy | 02/04/2012

Merci de votre accusé de réception. Le soutien que je vous envoie de temps repose sur le fait que ce à quoi vous faites allusion et ce que vous décrivez éveille de temps en temps chez moi une empathie dont j'ai un peu de peine à repérer l'origine: souvenirs d'oppressions et d'injustices subie dans l'enfance, identification avec celui qui se révolte, sentiment paternel protecteur redirigé sur quelqu'un dont la voix me rappelle celle de l'un ou l'autre de mes propres fils à une certaine époque, qu'importe. Quand j'en ressens le désir de vous dire que je suis d'accord avec vous ou que je comprends ce que vous dites, et je le fais d'autant plus volontiers que mes petits encouragements ne sont pas noyés dans un flot de gens qui vont se sentir obligés de dire le contraire.

Écrit par : Mère-Grand | 02/04/2012

Ce n'est pas étonnant que je trouve des tournures si magiques, avec une Mère-Grand si chouette. A qui je souhaite tout déjà de superbes Fêtes pas squales.

Écrit par : Ali Gniominy | 04/04/2012

Merci pour votre sympathie Ali.

Ainsi donc vous pensez retourner du côté de votre Jura natal pour votre future retraite. Peut-être dans la cité ... , à l'est de la ville, d'où l'on a un beauregard sur les cerisiers, non loin du pré jean-meunier, là où vous construisîtes dans la forêt, il y a quelques décennies, votre cabane au k-nada.
Quelle horreur, ça ne nous rajeunit pas ces magnifiques souvenirs...

Je vous réitère mon invitation à Munyonyo pour un paisible séjour, contrairement à ce que vous avez enduré en début d'année.

Écrit par : JMC | 05/04/2012

Damned, JMC, vous me reconnûtes! Mille excuses si j'ai caviardé l'allusion trop précise sur mon lieu de naissance, avant de mettre en ligne votre commentaire, ce n'est pas dans mes habitudes mais je préfère encore maintenir un brin le secret de polichinelle sur mon identité réelle.

Et donc, je me souviens également de toi, et qu'est-ce que tu dois te marrer tout en ayant le blues en lisant par exemple, il y a quelques mois, ma description de la course du Kamikaze en luges, les arrosages de la piste de nuit ... Tu vois que j'ai fait du chemin depuis mon départ de ....... et réciproque.

Porte-toi bien, et d'excellentes Fêêêêtes à you itou ... d'ailleurs je ne sais plus précisément, il me semble bien que nous ne partageons pas qu'une partie de notre nom mais que nous sommes aussi petit-cousins. Donc, le bonjour à la famille. Et merci encore pour l'invitation. Qui sait, j'ai suffisamment la bougeotte pour d'aventure jouer un jour au yoyo entre Genève et Munyonyo.

Écrit par : Ali GNIOMINY | 07/04/2012

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