07/03/2012

THÉSÉE : VOUS ?

Nos TPG éditent un guide de leur labyrinthe, à l'attention des minos n'ayant pas de quoi se payer un char pour aller à la mine. Aux torts causés aux usagers s'ajoutent ceux issus de conducteurs laissant les handicapés sur le trottoir. Chauffeurs à cœur froid.

Mais, dans le fond, comprenons-les, ils ont déjà tant de handicapés du cerveau à leur tête ...

Au fait, quand est-ce que la population lésée descend  dans la rue, jour après jour, pour bloquer la ligne 12 jusqu'au rétablissement, sur cette voie principale, du 13 et du 17 ? Et remise en service d'un bus direct au Boulevard Saint-Georges, entre la Jonction et la place du Cirque ??

Gare à ce que je ne devienne entité P.G. (Particulièrement Gouailleuse) !

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Goût ailleurs, d'ailleurs, plutôt pour d'autres saveurs répandues aux environs des basses rues, où guettent à présent la badaude : de bien noires forêts !

Ainsi, voici qu'un grugé malotru parmi tant d'autres nous dévoile s'en être pris à Madame Calme-Iran à coups de tranche de forêt-noire (certainement de la Migros, traditionnelle tourte de laquelle le furieux avait vraisemblablement préalablement par trop ingéré les cerises au kirsch) !

Violence gratuite. Heureusement pour cet homme ruiné. Que je désapprouve absolument.

Mon fidèle lectorat, depuis quatre ans sur ce support, vous rappellera si nécessaire les épisodes où je contai-ci la « descente aux enfers d'un poète endetté » (TdG.7.7.1988); De quelle manière un fils de bonne famille, suite à un accident, est rayé à vie de tout pouvoir économique par faute de refus, signifié par de pas encore correctement condamnés pontes d'une certaine banque, de reprendre un petit crédit, qui eût servi certes à rembourser quelques centaines de francs de dettes ... qui entraînèrent le début de décennies de poursuites et saisies. J'aurais-là déjà de quoi reprocher à la locomotive en question d'avoir roulé plus tard sur de mauvais rails avec de branlants wagons.

Puis, dès que Madame Cale-Mirettes fit les yeux doux à la tête des finances genevoises, elle me répondit en gros qu'il n'y avait rien à faire, que je devais payer la taxation d'office suite à maladie de plus de 30'000.- pour une année où je n'ai eu pour tout revenu que 70'000.-

Et, en tant que Présidente de la Confédération, ne pouvant ignorer mes œuvres et mon passé proche de plus correct socialisme qu'aujourd'hui, Madame Calamity-Reine s'est tirée les flûtes en me faisant savoir qu'une grâce présidentielle et remise à jour financière ne pouvait être accordée à cet égard.

Et je n'en perds pas moins tous les égards que je reste devoir à cette courageuse fonceuse que j'aime à taquiner, trop humaine pour ne faire trop d'erreurs, mais grande dame à coup sûr, à critiquer si l'on veut mais respecter tant qu'on peut. Car, en l'occurrence, si l'art est difficile la critique est débile : Qui peut dire ce qu'il déciderait, face à de cruciales situations, à ces niveaux de gouvernance ? Qui peut prétendre qu'à sa place, face à des tyrans et autres bien trop maîtres du monde, il ne se sentirait pas un peu tarte ?

Donc, svp, quelle que soit la cible, même pour symbole public de mécontentement, aucun type d'agression, et fini les excuses du genre :

« - J'avais vraiment besoin de l'entarter, je n'en pouvais plus de la voir se promener avec son bol retourné sur la tête- » !

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Révoltante nouvelle, pour finir : 2012 sera propice aux tiques !

Non, ça suffit ! Il a fait son temps, Sarkozy !

Ali GNIOMINY

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