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26/02/2012

COUAC AQUATIQUE

Genève, la seule ville où l'on s'extasie autant devant la rosée du matin que face à l'arrosée du soir !

Marqué d'une Pierre blanche, un député de petit Conseil reçoit l'eau froide du verre d'un bouillant adversaire.

Le jet d'eau sera ainsi enfin connu du monde entier !

Battra le record de ces savates d'Irakiens !

Il faut bien que les petits s'amusent au boulot, essaient de déclencher leurs menues tempêtes pendant que  les grands se bagarrent, eux, dans les beaux bars et médias.

Mais imaginez si l'eau avait contenu toute l'acidité de l'orateur agresseur ... !

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Plus catastrophique ? Difficile ! Essayons :


Avis à la povpulation : En raison de la fin du monde du 21.12.2012, Noël 2012 sera fêté le 24 novembre 2012, et nouvel-an sera avancé au 1er décembre 2012 à minuit, qui sera en fait un exceptionnel 31 novembre 2012, créé pour la circonstance. Dès le 1er janvier 2013, à savoir l'ancien 2 décembre 2012, chaque jour sera compté après le passage d'un, deux ou trois jours effectifs, en sautant directement la notion du 20 au 22 décembre 2012, comme certains hôtels américains zappent le 13ème étage, jusqu'à rattraper le véritable 2 janvier 2013, qui sera donc, dans ce calendrier intermédiaire, le ???... Vous voyez bien que vous ne suivez pas, garnements : Le fictif 1er février 2013, bien sûr, qui redeviendra le 2 janvier. Meilleure stratégie à ce jour favorisée vraisemblablement par nos autorités.

Cependant, pas folles, celles-ci ont un argument imparable pour prouver l'impossibilité de la fin du monde pour le 21.12.2012 : Car :

Les voyageurs qui quittent l'aéroport de Tahiti vers 23h le 20.12.2012 en direction d'Auckland y atterriront le 22.12.2012 à l'aube. Votre pamphlétaire à ne faire taire n'a ainsi jamais connu le 22 juillet 2005, est passé d'un seul trait du 21 au 23. La prédiction des mayas annonçant la fin de tout, voyageurs y-compris, est donc fausse, impossible. CQFD

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Pauvres Mayas, Aztèques, Incas, trompés, massacrés pillés une seconde fois : Les 500 millions d'or du galion espagnol retrouvé « reviennent légalement à l'Espagne » ...

Pays ruiné à grassouillets musées ...

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Revenons à nos fauchés : Un jeune sur six a déjà des dettes !

Info capitale pour banquiers, assureurs, vendeurs de n'importe quoi :

Cinq jeunes sur six ont du fric à parasiter !

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Une certaine Zahia, femme publique, dribble les critiques de la mode avec sa ligne de lingerie.

Elle restera peut-être dans les mémoires comme créatrice de godemichets à dentelles et autres soyeux et subjectifs sifflets d'arbitres ?

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Histoire du droit d'injurier ce qui mérite injure :

Au XIXème siècle, en novembre 1894, le député socialiste français Alexandre Millerand écrivit dans la Petite République, sans être poursuivi, au sujet du Président Casimir-Périer, Chef-d'Etat ensuite destitué : (Sources « De voyou à Pov'con » R. Meltz, Laffont)

«  ... incarnation vivante, rejeton orgueilleux des grands bandits légaux qui ont détroussé vos ancêtres par l'usure, le monopole, par la savante mise en œuvre de tous les procédés que la loi faite par eux et pour eux leur mit en main ! ».

À canoniser ! En faire le Saint protecteur contre la reproduction perpétuelle de la suprématie criminelle en place.

Ah, si notre bien-aimé grand voisin devenait plus franc, et ressuscitait en son opposition un peu d'ADN politique du grand socialiste Millerand ! (dit Lonlon ?!)

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À Lonlon enfant de la patriiie ...


Ali GNIOMINY

24/02/2012

BREVES DE COMPTES NOIRS :

Les Suisses ont, en moyenne, moins d'un enfant ½ par couple !

Ce serait sans problème, si plus tard ce n'était toujours le ½ qui finit par entrer en politique !

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L'on ose donc prétendre tendancieux les sondages ?

Que nenni : Voyez la rubrique « Sondage » p.4 TdG du jour : Le graphique des réponses indique, sur 569 avis : 65,7% pour le NON, 29,7% pour le OUI, 4,6% de : Ne sait pas ! Au sujet de ???

Justement : Allez savoir : À gauche du graphique nous lisons :

La question d'hier : Faut-il laisser les couples homosexuels adopter des enfants ? La question du jour : Faut-il abolir le titre de Mademoiselle ?

Surprenant, pour le moins, que le résultat soit pareil, 65,7% de personnes ayant bien compris qu'il ne faut pas abolir le titre de mademoiselle pour un homo qui veut adopter !

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Et sinon, la situation locale semble dégeler bien gentiment, r.a.s. :


Bon ... : Plus d'une semaine qu'un citoyen de Vernier est en grève de la faim pour que le danger des gigantesques citernes à essence de Blandonnet, côtoyant l'aeroport, soit enfin pris en compte et suivi de mesures concrètes.

Dossier en poigne de boxeur barmanophile, expliquant qu'une décision implique la commune et les pétroliers. Visiblement peu enclins, eux, à participer au déplacement de ces mégabombes, dans le ridicule but de sauver la vie à 1% de genevoises torches humaines, en cas d'attaque ou de catastrophe naturelle. Et quoi encore ? De toute manière, ces citernes seront bientôt vides, dès la fermeture d'Ormuz, alors avec quoi tu fais mumuse-là ? Ti les laisse tranquille mes citernes, hein ?

Plein de bonnes excuses, donc, et de beaux nombres et genres ...

Un bref hommage ainsi à ce pauvre gréviste, n'ayant pas fini de ronger son frein. Mais ayant ô combien raison de lutter contre périlleux immobilisme actuel.

Je n'ose imaginer, après l'explosion, ce que signifiera alors de monter un meuble Ikea !

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Une superbe fin de semaine à vous, bien-aimé(e)s proches de genre frontaliéro-valdo-valaiso-jurasso-neûchato-genevois ou plus ou moins, la paix soit sur nous, et halte au racisme contre le racisme et son contraire.



Ali Gniominy


P.S. Petit clin de jambes et proches souvenirs de jungle, jusqu'aux racines des religions. Tous droits réservés.

 

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21/02/2012

TAXER NOS PHOBIES ?

Pourquoi ? Mais pourquoi faut-il que les bandits masqués ne crient « Haut les mains » que dans les films ?

Certes, s'ils disaient : « La main dans le sac, passe tes bijoux » ça ferait un tantinet déplacé, voire bien plus grave, mais indiquerait cependant plus précisément ce qu'ils demandent toujours: Ne pas laisser leurs empreintes, vous obliger à leur remettre vous-même vos valeurs. Ce que ne pourriez faire avec les mains en l'air.

Assez d'images d'Epinal de gentils masqués, et face à eux des mains levées : Mais évitons encore de montrer à nos têtes blondes plus crue réalité, des conséquences du banditisme intensif en ces contrées desquelles je reviens : Ces dispositions législatives qui intéressent au plus haut point bonne majorité d'exaspérés citoyens : Qui risquent fort d'être appliquées dans les années à venir, à l'instar de pays barbares, ayant toutefois fortement diminué leur criminalité : Un vol = une main coupée, récidive = les deux mains.

Vu le sort réservé actuellement là-bas à ces malades de l'agression sans scrupule, majoritairement la mort ou pire, la guillotine à mains sera(it) sans doute bien plus humaine.

Haut-le-cœur !? Sorry, i'm a poor lonsome writer ...

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Il n'empêche, je le répète, qu'une immense proportion de touristes sur place, peut-être vos proches au carnaval, en reviendront enchantés et séduits à vie, n'ayant rien su, rien vu, rien connu de l'enfer que je vous ai décrit. Le risque d'attaque brutale concerne principalement les étrangers établis sur place ou régulièrement de passage au même endroit.Victimes d'incommensurable racisme de la part de la pire fange de la société, qui se retrouve sous des aspects différents en tous pays. Racaille assaillante dite, par les théoriciens du douillet confort, égale en tous points à vous et moi. Racaille protégée par Irresponsables gardiens d'obsolète morale bloquant tout doute possible, au moyen de termes-clés : « Racisme, discrimination, révisionnisme, ..) N'importe quoi servant à taxer et bâillonner toutes victimes se permettant de traiter leurs bourreaux de possibles sous-êtres, dont le développement très inférieur à la normalité met de partout l'humanité sensée en péril d'extinction.

Et même lorsque le développement des êtres est en tous points égal, demeure une forme de discrimination sinon de racisme bien ancrée entre eux, basée sur la valeur fictive ou réelle des titres obtenus par études, permettant ou non de disposer à son gré de la condition de vie de subordonnés, « chez soi » ou ailleurs.

Prenons un billet .. aller-retour  .. pour exemple bien de chez nous,  via l'actuel simili-racisme en cours: 

Les HUG n'engageront plus, dorénavant, que des lanceurs de drapeaux rouge et blanc, ou de pierre d'Unsprungen. Plus que de vrais Helvètes. A leur poste par n'importe quelle intempérie !

Vrai qu'il n'y en a plus beaucoup, mais ça suffira pour les quelques dizaines de patients par an qui resteront finalement fidèles à l'hôpital de tous les scandales ! ...

Et pourtant, croyez bien que je ne voudrais en rajouter, mais le roitelet de la frite, en fin de règne sous lequel fut engagée pléthore de frontaliers, a scié la branche le soutenant encore en demandant de geler la nomination d'infirmiers frontaliers à des postes de responsables. Courageux geste à relever.

Je connais peu le monde des Soins, si ce n'est en qualité de rare bénévole en EMS, mais côtoie fréquemment des infirmières, médecins, etc .. Suisses et étrangers, domiciliés ici ou ailleurs.

Leur constat unanime est qu'existe une nette dégradation de l'univers des Soins, aux HUG comme partout en zone frontalière, due à une disparité extrême entre la manière de travailler issue d'écoles suisses : Minutieuse, soucieuse, engagée, plus lente mais plus sûre, ... et le mode de fonctionnement j'm'en-foutiste, pressé, limite déshumanisé, du travail appris ailleurs, en des pays où les aînés tombent comme des mouches à la moindre canicule.

Comprenez bien qu'il s'agit de ne point généraliser, mais dans tous les services, de la Santé ou d'autres domaines, des cadres importés sont avides de rapides résultats dans LEUR manière de fonctionner dans LEUR pays, contrée leur ayant enseigné différemment les notions de performance, qu'ils imposent ici à leurs subordonnés sans distinction.

Par politesse toujours, le problème soulevé est censé ne concerner que les cadres « frontaliers » ; Parler de cadres « étrangers » étant bien trop risqué. Personne n'osant aborder l'idée d'une enquête comparative de validité des compétences affichées.

Excepté l'innofensif aryen qui vous écrit, se faisant même appeler Ali Gniominy, n'ayant plus à prouver son amour évident de la différence, son anti-racisme avéré, lui qui, en 1978 ou 79 intercéda auprès le président d'Algérie pour finir par obtenir le paiement intégral de nombreux salaires, qu'une réputée Maison de la place retenait sans droit pour 16 « esclaves » instrumentalistes ... physiquement marqués par les privations. 

Mais c'est un fait à exprimer, cadres étrangers veut généralement  dire méthodes musclées pour boulot bâclé, défilé de chefs, extrême tension, record d'absentéisme, mises en retraite anticipée, coûteux remaniements de remaniements, licenciements, bouleversements imposés par beaux-parleurs ayant appris à devenir convaincants à tout prix, par la nécessité, les difficultés et frustrations rencontrées avant l'arrivée en pays envié. 

En fait, la bisbille HUG-frontaliers n'est que la brindille cachant la jungle enflammée qui nous entoure.

Quand donc le Suisse moyen ouvrira-t-il les yeux en plus de son cœur pillé ? Quand, surpassant sa peur de passer pour xénophobe, verra-t-il enfin le racisme qui le vise de partout ? La haine et jalousie, la rage invraisemblable qui se retient à peine ou explose hors-frontières et intra-muros face à sa réputation et supposée condition idéale de vie ?

Faudra-t-il, comme moi, qu'il soit pris en otage pour une nuit d'enfer entière, jusqu'au Puy-de-Dôme, par un Français de souche s'étant juré de tuer du Suisse et en ayant chopé un en stop, pour réaliser jusqu'à quel point des non-Suisses peuvent déraper sur la base de telles frustrations ?

Ou devra-t-il subir, comme ce qui vient de m'arriver ce vendredi 13 janvier, la torture en plus du vol à main armée, des poignes de bandits noirs insultant notre race d' « esclavagistes » de « Desgraçada puta capitalista » alors qu'il peine sous le joug, lui aussi au pays, de ces mêmes desgraçadas putas capitalistas, ... Malfrats exigeant tout et laissant entendre qu'ils tueront ensuite si vous parlez, menace toujours en cours... Est-il nécessaire d'en arriver là pour que le Suisse ose enfin penser que tous êtres sur terre ne sont pas forcément aussi évolués que lui sur le plan général, et qu'il n'est nullement égal à ceux qui le dépassent en tous points.

Que faudra-t-il encore au Gevevois, au Suisse, puis au frontalier, à l'occidental ... pour réaliser le degré d'irrésistible envie et haine de lui qui domine autour de lui, « infidèle méprisé» ailleurs, pittoresque proie facile aux yeux de l'Orient et du Sud ? Va-t-il cesser de jouer à l'autruche parano, première à s'offusquer d'abus de générosité tournée vers l'extérieur uniquement, et à se taire et terrer en son trou, clouer son bec quand des sinistrés de la Jonction (y laissant souvent toute une vie) sont acheminés bien loin, aux abris de Varembé, ceux de David-Dufour étant vraisemblablement trop occupés ...

Autruche à l'agonie dès que se murmure réalité, d'un monde en lequel un ministre voisin, si peu sympathique soit-il, n'ose plus même suggérer que soit étudiée la possibilité que des civilisations puissent ne pas être à la base si égales en potentiel général que d'autres. Sujet sur lequel je plaisantai très jaune il y a quelques années, dans la centaine de pages inédites de « Vénérable et l'ordurière condition d'un intouchable sous tyrannie alpine », suggérant qu'existent (en toutes races insistai-je) des descendants de Néandertal parmi les rejetons d'Homo Sapiens.

Vraiment, je l'affirme à présent, il est fort aisé d'agiter son siège d'emplumé en causant Droits de l'Homme, ou théorie du complot en des salons feutrés. Allez donc vous faire braquer à répétition par des épaves tremblant de manque de crack. Voyez les étrangers et indigènes se faire tuer par milliers par d'analphabètes parasites pour qui une vie n'a absolument aucune valeur si ce n'est le plaisir de l'enlever. Regardez-les se faire lyncher par la population à bout de terreur, ou exécuter sommairement par des milices, ou proches de la victime s'étant acheté ce droit. Et vous me direz si tous les éléments du genre humain naissent vraiment avec des chances égales d'évoluer et de penser à faire le bien pour autrui, ou non.

Aux truies les infectes cloaques de l'empêchement de critiquer potentiels agresseurs infiltrés, visibles traîtres aux principes du bon papa pays, qu'ils poignarderont le jour où ils le pourront, ou que l'ordre leur en aura été donné.

Aux porcs, la fosse septique de l'interdit de douter de tout, même de la discutable notion d'égalité forcée entre rampants et glorieux d'un même règne.

Et dans le fond, pourquoi pas ? Nous avons, peut-être et malgré tout, toutes et tous le même potentiel de succès, d'évolution bienfaisante à la base, toutes les bonnes cartes en main grâce aux gènes de nos excellents ou médiocres aïeux ! Mais en ce cas, pourquoi donc certaines races sont-elles très majoritairement plus belles que d'autres, plus chanceuses, plus promptes à l'invention, ayant indiscutablement beaucoup plus fait évoluer le monde durant les siècles que d'autres dont les croyances, ne laissant droit au doute, maintiennent leurs adeptes en un retard de plusieurs siècles ?

Retard engendrant misère, ignorance généralisée, désir irrésistible de s'emparer par tous moyens du confort supérieur dûment acquis par plus évolués. Pourquoi semblable déséquilibre si évident au sein de tous égaux ?

Voilà pour le plan général, j'ai suffisament étalé la tartine pour démontrer enfin qu'il n'y a vraiment rien d'égal entre du racisme -évolués & sous-évolués-, de type planétaire, et de la simple et normale exclusion d'abus d'invasion, bien locale : Ladite bisbille (déjà oubliée ?) HUG-frontaliers, ne touchant que voisins et plus ou moins amis, sur pied d'égalité en matière de connerie comme, paraît-il, de culture. A niveaux d'études dits équivalents ...

Devinette- Intermède : Pourquoi croyez-vous que qui vous écrit-ci sans correction ni corrections en français s'en tire finalement bien ? Alors que les deux générations ayant suivi son temps d'école ne savent plus vraiment ni lire ni écrire ! Au point qu'il ne se souvient pas de la dernière fois qu'il n'a rien dû corriger dans une lettre, projection, affiche issue de cadres d'une entreprise ou l'autre, frontaliers ou non.

Simple, il n'y avait dans les classes qu'il a fréquentées, si ses souvenirs sont bons, que deux Italiens et deux-trois Espagnols, ayant vite tout pigé des variations entre langues latines. Pas de quoi retarder, amincir le programme annuel de l'ensemble des écoles. Les jeunes Suisses en nombre tiraient vers le haut leurs petits camarades bienvenus, avant que le surnombre de mioches d'autres langues et cultures n'aspire doucement la minorité indigène vers le bas. Aucune faute à lui reprocher, certes, n'importe quel petit Suisse catapulté et scolarisé de force à Pékin par exemple, dans une classe d'enfants pensant, parlant chinois, décrocherait dès les premières leçons, ou serait rare génie ou choisirait de demeurer cancre, et tenterait de rallier à sa cause un maximum de camarades.

Décidément, charité bien ordonnée commence par soie ! Et l'essentiel consiste à éviter d'étrangler l'autre avec le foulard !

Un peu fatras tout ça, je vous l'accorde. Mettons ce fouillis existentiel sur le compte de la fatigue d'une victime, de surcroît, depuis 35 ans, de racisme cantonal et autre, se mettant du coup sans délirer à féliciter Me Bonnand et le Sieur détenteur des deniers du pouvoir hospitalier, pour leur objective analyse de l'action néfaste d'un trop grand nombre de cadres, ignorant les secrets de la recette helvétique, composant sa vraie mentalité, susceptibilité, traditionnelle manière d'être, de penser et de faire, à ne jamais déprécier, modifier brutalement, saper sous les assauts à tel refuge économique, scientifique, artistique, juridique, spirituel ...

Au contraire, c'est à présent aux indigènes de réclamer une évaluation, balance, comparaison de la valeur réelle des formations dispensées ici et ailleurs, menant aux titres affichés par les candidats pour obtention de postes de cadres et salaires y-relatifs.

Je le répète, votre inattention m'y oblige, mon plaisir fut de conseiller des amis étudiants ressentant, eux, le besoin de cumuler papiers officiels, à Nice, Aix-en-Provence, puis Genève, squattant allégrement les campus. Emmagasinais les sujets enseignés et trouvais les clés de compréhension permettant de faire gagner du temps aux potes dans leurs devoirs, et fumer plus vite un cône ensemble. Avant de retourner sous d'autres cieux.

J'ai pu alors maintes fois mesurer le degré d'intérêt suscité par des enseignements, de part et autre de la frontière, soit me rendre compte des différents critères subjectifs entrant en l'appréciation d'élèves et d'examinateurs .. Donc : Des cadres frontaliers à tort et à travers ? Non ! Pas de cadres frontaliers ? Non ! Kif-kif bourricot, 50% 50% ? A la limite. Mais plus un seul cadre non-Suisse imposant importée manière de traiter personnel et travailler, obligatoirement porteuse de conflits ! Un minimum de respect pour l'usage traditionnel que nous faisons ici des gens et de leur condition de vie et manière d'agir ! Même si j'ai souvent su aussi le critiquer. ... D'ailleurs, vous feriez pareil chez vous. Faites même pire paraît-il, ... Donc match nul, ou presque, et n'en parlons plus.

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Comment ? Ah, j'ai vachement risqué de déraper-là ? Sur quelques moralisateurs gelés de conseils pressés fouillant opportunité de vous faire passer pour que n'êtes pas, et tenter de briser, ou autres apôtres de l'unique sorte d'humain dans l'unique monde habité ! Interdisant d'en douter.

Pas dans mon style, je pardonne aux ignorants et les prie de m'excuser si je les ai quelque part blessés : Qu'ils se présentent au grand jour et nous parlerons enfin de pardon et d'autres idioties.

Avec tout ça j'avais presque omis de vous jeter vos quelques restes de drôleries en pitance :

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Revenons alors à l'exotisme instructif, de ce jour en lequel vous montez une pénible pente et bouchez sans le savoir le passage à un gosse courant en grimpant, une brouette pleine en mains, qui vous lance : « Eh couronne, tu me fermes la main ? ». Soit : « Ei, coroa ; voce me fechou a mâo ? » ... Et que vous vous mettez immédiatement de côté, ayant parfaitement compris la signification de l'injonction,  secrètement jubilant de pareille performance... et rageant un chouia.

Première fois, en effet, que l'on vous traite de « coroa » signifiant-là, en djeun : quinqua, « couronne grisaillante », même qu'inexistante. Et donc, couronne, vous, fermez la main, à lui ? Eh oui, « a mâo inglesa » étant la manière gauche de filer sur routes à l'anglaise, donc la main fermée est le tronçon que j'utilise, à libérer ! Dès que vous commencez à réaliser ce genre d'opérations mentales c'est que vous êtes profondément quelque part du pays, en goûtez toutes les saveurs et en courez tous les dangers !

Trop de -moi je- et pas assez de comique ?  Juste pour la transition :

Un certain maire (d'heures de vacances privé) dévoile le génial projet « Genève, ville vivante », consistant à exploiter les données émises par les téléphones portables pour modéliser les déplacements de leurs utilisateurs. Tout le monde applaudit ce splendide déplacement du fichage intensif, ce magnifique progrès au service des : Flics, assureurs et cambrioleurs réunis!

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Toujours pas hilares ? Allons, amis cadrés, d'en deci ou d'en delà de la frontière, pouvant ou non m'encadrer, égalisez aux moins vos chances de réagir justement, avant que ne vous déborde le BRIC à braque, agitant en Méditerranée ses petits iraniens bateaux-hameçons. Ayez le courage d'admettre que les pères de l'évolution civilisée sont actuellement partout trahis par l'ignorance crasse de « fidèles » de tous bords, dont l'odieux comportement raciste à notre égard doit également être dénoncé.

Et, bidonnant, pour finir : une gentille jurisprudence du Tribunal fédéral met les concubains à égalité avec les couples mariés. Merci, merci, bravo, bravo ...

Les Offices des Poursuites en ont les larmes aux yeux d'émotion.

Ali Gniominy

16/02/2012

À MIMINES .. À BLÉ, ET SANS TEINT ...

... À mine hable, blessantes, hein ?! Qu'on dit si haut nées ?! Elles mentent ! Inconditionnellement ... trompent, pompent épars et nerfs et énergie ;

... Par magie scélérate, pattes scellant discrédits, ... qui ne dispensent que maudits crédits, ne pansent dépenses, lancent cotes, danse des finances et trique indue du fric à sens unique: Causant dommages à l'entourage : ... Mains d'inhumains osant « gloser », au métier doser l'amitié : ... Je l'avoue : Vais vous laver, éhontées !

... Vous ôter vos sotes, sans gêne haines de vaines « dévotes » dites aimées mais vite riches de mépris, à chiche « esprit » étriqué, par fric sûr et abjecte usure infectées ; À nature et posture suspectes :

Je ne vous serres plus : Vous servirai virées, sûr, les miennes, pas chiennes, sans ajout sur vos joues, si nécessaire ! Et si toujours errez, vous ferai, me marrant, au grand jour taire !
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Cette aimable mise au poing d'emblée réglée : Telle bête et cruelle trahison tournée en belle dérision, j'en reviens à mes aimées visions sur l'horizon bouché, couché, malade, de myriades de faiseurs de beaucoup de beurre à coups de salades et leurres de « prometteurs » menteurs,

.... Et c'est là à peu près l'unique bonne nouvelle que suis en mesure, pour l'heure, de vous confirmer : il est presque moins dangereux de témoigner librement en Suisse de faits authentiques que l'ensemble doit généralement ignorer, qu'au Brésil par exemple. Sous dictature de l'image promotionnelle à donner, au détriment de la divulgation de l'authentique misérable détérioration générale, politique, religieuse, financière, artistique, éducative ... en cours ... étouffée dans un effrayant climat d'abêtissement obligatoire, géré surtout par l'ensemble des médias privatisés, on joue le jeu de la désinfo totalitaire ou l'on se tait ou disparaît.

Je ne retire cependant rien de ce qu'ai pu observer, vivre et écrire durant ce cauchemardesque début d'année. Certes, ma situation là-bas n'est plus celle d'un touriste depuis longtemps, ceux-ci ont bien moins de risques de se faire attaquer à main armée et torturer qu'un gringo de renom de mon genre, susceptible de représenter valeur bien plus alléchante qu'un sac arraché en ville ou volé à l'aéroport. Je suis visiblement visé, depuis des années, sans doute par des jeunes que j'aurais pu voir naître, de la hutte de taïba, de terre rouge séchée, sans eau ni électricité, en compagnie de malvenue mygale et autres rampants de passage, que j'occupais en 83. Donc ne pourrai plus me rendre en ces contrées sans préfigurer à chaque fois le potentiel banquier à braquer, et dois en faire le deuil.

Je retournerai toutefois à Salvador même, parfois, mais sur la défensive guerrière exclusivement. Si, par chance, le coup d'Etat prévu persiste à échouer. Chaque Brésilien un brin pas trop désinformé vous le soufflera : Ce qui s'est passé à Bahia, dirigé par Rio, était et/ou est la goutte prête à inonder les autres forces de sécurité (en 2010 la police civile s'est mise en grève avec la police militaire, même si ces deux corporations se méprisent ouvertement, mais s'entendent pour agir avec extrême violence et malsain prosélytisme associé) ... et la Fédérale et l'armée brûlent de reprendre l'ensemble des choses en main, de retourner à une époque bien plus ferme, sans vaines discussions de nanas juste bonnes à torcher leurs gosses ni d'autres chiennes engrossées, allumant en enflammant des journaux leur pipe à crack sur un sordide trottoir, dans l'indifférence générale, ni de la déesse poétesse de la révolte, la sublime RITA LEE, 65 ans, qui, lors de son très récent dernier hommage fabuleux à la scène s'est révoltée, voyant une troupe de bêtes casquées arrêtant au premier rang de simples fumeurs, a pété les plombs, les a traités de tous les noms, a exigé qu'on lui donne un pétard, qu'elle puisse le fumer sur scène, hurlant qu'il s'agissait de SON dernier spectacle, que la force n'avait pas à gâcher.

Médiatiquement, Rita Lee a juste passé quelques heures au poste et devra payer une amende. D'autres sources démontrent qu'elle est secrètement à nouveau incarcérée. Info pour les associations chargées d'aider les otages de l'obscurantisme renaissant. Renseignez-vous, intéressez-vous au paroxysme de la tromperie étatisée et à son outil privatisé : Voyez le lendemain de l'arrestation la réaction hargneuse de tous présentateurs hurlant et frappant sur la table : Affirmant sans vergogne : « Regardez cette grand-mère indigne, conseillant à vos enfants de fumer de l'herbe pour aller voler et tuer, prendre du crack, être en manque et commettre tous les crimes, regardez-là cette dévergondée .. etc .. etc 

...

Sauvons donc Rita Lee ! De l'ignoble dictature sectaire au pouvoir.


Et j'en resterai là pour aujourd'hui : Ainsi que vous le découvrez : Trop de chocs provoquent indisgestion d'émotions, de sensations sans gestion de la tension, exhultation de rage, sauvages tremblements ... Gare ! Gare à la trique de ce B.R.I.C. qui vous croque et vous bouffera tout crus dès que mis à la rue, si vous croyez ... noyés  ... à leur « progrès ». Gare à l'excès de naïveté.


Sinon : Il me faut quelques jours pour reprendre le fil de ce bon vieil humour vachard, si subtil que finalement bienfaisant, juste le temps de trier trop de données, en assembler les solutions, peser le poids de leur diffusion ... et ranger tout le reste. Tout ça toujours blessé, physiquement et moralement, outragé par une attitude minable d'autrui, ayant motivée le début de ce billet, j'assume deux « deuils » en même temps, celui d'une fausse amitié de dizaines d'années, rompue par unilatérale avarice maladive, et de mes rêves partagés de paisible retraite, à modifier impérativement. Enfin, voilà au moins qui fortifie d'autant plus un couple soudé face à sournoise adversité : De « charmants » Souvenirs de « « « vacances » » » passées à éviter les tirs, pillages et infections, et d'un retour pénible.

Aïe, j'y pense encore soudain. Me suis retrouvé l'autre jour dans une très douteuse premanence médicale de quartier de la cité basse de Salvador, alors que la majorité des commerces et services étaient fermés. Bondée de malades toussant et j'en passe.

Le jeu consistait à attendre une bonne heure un proche, dedans ou dehors, en affrontant le moins possible de risques de mort. Auquel cas j'ai rapidement évalué que dehors je ne rencontrerais probablement que deux simples risques de mort, la balle ou le couteau ... mais dans la salle d'attente, avec mon immunité d'européen, j'en ai dénombré entre 9 et 11, selon ou non mes connaissances de dégénération possible ... Méningite, dengue, strectocoques, staphilocoques, pneumocoques, choléra, peste, tuberculose, ...

J'avais toutefois oublié l'insolation, en restant au soleil planté devant la clinique, et la crise cardiaque possible par deux fois, dès que « moreno escuro » dépenaillés, tête rasée, tatoués, balâfrés, se sont approchés et que j'ai dû placer la main dans ma poche arrière, plier le coude en avant, signe de volonté de dégainer flingue caché, et les affronter les yeux dans les yeux hargneux pour les faire changer de trottoir, tout invraisemblablement racistes soient-ils. Car vous ne pouvez imaginer la haine du blanc qui se propage de partout, de ce même blanc pardonnant et permettant tout et aidant trop à sens unique au nom de beaux principes irréalistes et dangereux d'égalité, d'amour et autres conneries qui sont en train de le/se perdre !

Bon, j'ai mal, c'est pas banal, dois me reposer pour l'instant. Je ne suis en mesure d'évoquer oralement encore la succession de chocs, d'attaques brutales et traumas supplémentaires à gérer dans ma vie, je me mets à suffoquer de rage, trembler et je sens ma tension s'affoler, ... et suis contraint en conséquence à laisser s'échapper ici le surplus, afin d'atténuer ces crises.

A tout bientôt, en de bien meilleures dispositions, pour du style « comme si de rien n'était » parlant de tout et de rien de trop personnel, hilarant plus que remuant. Je l'espère.

Ali Gniominy

PS - Non, l'avion n'est pas tombé et nous nous sommes sans problème débrouillés sans l'argent maintes fois proposé, que la personne dite amie renonça finalement à envoyer, alors que, contre mon avis, un proche acceptait pour la première fois de sa vie ce petit prêt amical, à titre de simple sécurité, remboursable de suite au retour, ... Prêt soudain devenant trop risqué ... faute de reconnaissance de dette à adresser préalablement signée, scannée alors en ville en état de guerre au péril de notre vie et envoyée, dans des circonstances d'urgence réelle qui ne souffrent aucune condition.

Sache cette personne que notre amitié tarifée ne s'élève ni à 1'500 euros ni à 1'100 CHF, mais que nous pouvons devenir suffisament putes et lui redonner une chance d'aborder un jour à nouveau et bénéficier de notre cercle très restreint de véritables ami(e)s, eux, ... dès que sera versé 1'000'000 CHF sur mon compte. A très bientôt.

06/02/2012

LA RAIDE ACTION

Imaginons un instant que je sois en troisième année primaire. La maîtresse impose un sujet de rédaction particulièrement original : « Ce que j’ai retenu de mes dernières vacances ».

………………


Je suis allé sans papa ni maman au Brésil, visiter la plus grande colonie africaine du monde hors d’Afrique. Là, des méchants bandits cagoulés avec des pistolets rouges sont entrés dans la maison en plein jour, ils m’ont torturé à coups de poing pour que je leur donne tout l’argent, ils ont attaché les autres, nous ont enfermés et ont jeté ou gardé les clefs. Les autres pas torturés ont tout pété la porte et une fenêtre à coups de masse au lieu de me demander le double des clés, mais vachement sonné je croyais dans l’autre chambre que c’étaient les bandits qui cassaient tout et les autres y pensaient que j’étais mort alors pour sortir avant que peut-être les voleurs y foutent le feu à la baraque ils ont défoncé à fond les sorties.

Après je ne pouvais rien dire parce que les bandits y z’avaient dit que j’étais mort le lendemain si j’en parlais même aux voisins. Mais les autres ont pas su se taire et le lendemain quand j’étais tout seul et j’avais très peur depuis des heures à m’attendre à prendre une balle dans la tête parce que les autres avaient tout dénoncé, y a une grosse voiture bleue de policiers en militaires avec des mitraillettes qui m’ont questionné. Alors j’ai tout raconté et y z’ont arrêté un des bandits et y m’ont vengé en le tapant mille fois plus qu’il m’avait amoché, mais il n’a pas dégonflé ses complices en fuite et le gros chef policier m’a juré que celui-là il va rester beaucoup beaucoup d’années en prison. Et y m’a rendu une chaînette en argent et une bague mais pas tout le reste.


Et tout le monde il me disait que je n’avais qu’à casser ma tirelire pour payer 50.- pour faire tuer le bandit, comme ça il ne recommencerait plus et je pourrais toujours aller au dodo tranquille. Mais je trouve que tout augmente trop parce que les nazis y disaient qu’en faisant du savon avec les os et tout ça le corps humain y vaut 36.- pas 50. Alors j’ai refusé. J’ai bien fait parce qu’un monsieur qui avait un hôtel où cinq bandits ont volé 71'000 reals il a dû payer 5'000 reals qu’il m’a dit pour que les policiers ils mettent la tête des cinq sur une pierre et tirent dedans devant ses yeux l’autre jour. Et pis déjà mon bandit tout plein de krak y me fait pitié même qu’y m’a fait mal, il est malade surtout mais les grands y disent que j’ai le saint drôme de Stockholm mais chais pas ce que c’est. Ils me disent que j’aurais même dû payer 200 reals pour que le bandit y danse quelques heures sur des braises avant de le tuer, comme ils font souvent pour jeter un froid dans leurs bandes. Mais non, je ne veux pas, je vois tous les jours à la télé comment le tribunal des trafiquants y torture pendant des jours même les enfants qui en disent trop sur eux sur internet et comme les chefs des trafiquants y sont souvent des policiers je ne veux pas qu’y fassent ça à mon bandit.

Après j’avais très mal pendant trois semaines et je me cachais un peu pour pas qu’ils me tuent. On est partis avec mes copains dans des îles perdues où y n’y a pas de télé, d’Internet ni de téléphone, juste plein de mygales et des perroquets et du sable blanc brûlant. Et là le meilleur pote de mon meilleur pote il avait mal près du zizi et le docteur il a trouvé une tumeur. Pas comme ma femme comme y disent les grands qui avait bobo au sein et que la toubibesse elle a trouvé plusieurs boules qui font qu’on doit rester une semaine de plus au Brésil pour faire des examens.

Mais même si on avait pu partir le 3 février comme prévu on n’aurait pas pu parce que c’est la guerre civile et tous les transports y sont bloqués à ce moment-là et les commerces fermés. Les grands y disent que les grosses brutes y n’acceptent pas qu’une femme elle les gouverne et que ça sent le coup des tas. Parce que tout le monde y croit que le pays va bien mais tout y n’a jamais été pire et corrompu et sans loi. Les policiers militaires ont arrêté de travailler, ont pris le parlement avec leurs femmes et leurs gosses comme paravents et l’armée fédérale est venue de Brasilia avec les tanks et la force rouge de choc de Rio qui rase les favelas.

Et chaque jour c’est plus dangereux, les policiers en grève y zont peur qu’il n’y ait pas plus de vols et de meurtres que d’habitude, parce que ça voudrait dire qu’ils ne servent à rien, alors ils vont piller en civil les magasins et tuer des gens au hasard et l’armée elle n’aime pas ça alors elle les tue, ou les met en prison et les torture aussi dans 200 prisons spéciales créées juste pour eux. Et le 6 février ils ont pillé plein de magasins tout près d’où on était réfugiés et ça tirait partout et après les hélicos de l’armée y sont venus et pis plus rien.


Après j’ai vu plein de gros paquebots pleins de bobets touristes arrivés pour le carnaval en sachant rien du tout de la situation explosive tellement cachée ailleurs qu’il faut lire le brésilien sur le web « a tarde » depuis le 3 février pour voir que c’est vrai ce que je raconte de mes merveilleuses vacances. Les bobets de touristes y sont comme de la chaire appâtée dans la ville où tout est fermé, les magasins saccagés, les écoles bouclées depuis que des enfants ont été pris en otage, et presque pas de transports, ou plein de gens paniqués obligés de sortir. Pas comme nous, restés enfermés à double tour pour que les bandits en uniforme ou non y recommencent pas à me taper dessus et tout nous voler.


Mais sinon, mes vacances étaient super amusantes et très éducatives. Je me réjouis déjà de voir à la télé le Mundial de foot 2014 quelque part ailleurs que dans cette future dictature militaire, une fois que d’ici peu y z’auront fait péter la bulle du petit crédit poussé à l’extrême et des fortunes des sectes volées aux plus pauvres pour les maintenir dans l’ignorance et que tout le Brésil y sera dans la rue et que le monde y découvrira le mensonge de ceux qui parlent d’évolution.


Et après j’ai été très content de reprendre l’école.


…………….


Appréciation de la maîtresse : Trop d’erreurs dans les temps, imagination morbide sinon sordide, je ne prendrai pas même la peine de vérifier tes fadaises sur le site globo.com.br ou atarde.com.br, ni de tenir compte de ta plainte à la police et de la photo du « bandit » annexées à ta rédaction avec le constat médical. Deviens un peu plus adulte et ait le courage d’avouer que tes vacances sont aussi banales que celles de tous tes petits camarades. Zéro. Et c’est bien payé.


Ali GNIOMINY

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