21/02/2012

TAXER NOS PHOBIES ?

Pourquoi ? Mais pourquoi faut-il que les bandits masqués ne crient « Haut les mains » que dans les films ?

Certes, s'ils disaient : « La main dans le sac, passe tes bijoux » ça ferait un tantinet déplacé, voire bien plus grave, mais indiquerait cependant plus précisément ce qu'ils demandent toujours: Ne pas laisser leurs empreintes, vous obliger à leur remettre vous-même vos valeurs. Ce que ne pourriez faire avec les mains en l'air.

Assez d'images d'Epinal de gentils masqués, et face à eux des mains levées : Mais évitons encore de montrer à nos têtes blondes plus crue réalité, des conséquences du banditisme intensif en ces contrées desquelles je reviens : Ces dispositions législatives qui intéressent au plus haut point bonne majorité d'exaspérés citoyens : Qui risquent fort d'être appliquées dans les années à venir, à l'instar de pays barbares, ayant toutefois fortement diminué leur criminalité : Un vol = une main coupée, récidive = les deux mains.

Vu le sort réservé actuellement là-bas à ces malades de l'agression sans scrupule, majoritairement la mort ou pire, la guillotine à mains sera(it) sans doute bien plus humaine.

Haut-le-cœur !? Sorry, i'm a poor lonsome writer ...

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Il n'empêche, je le répète, qu'une immense proportion de touristes sur place, peut-être vos proches au carnaval, en reviendront enchantés et séduits à vie, n'ayant rien su, rien vu, rien connu de l'enfer que je vous ai décrit. Le risque d'attaque brutale concerne principalement les étrangers établis sur place ou régulièrement de passage au même endroit.Victimes d'incommensurable racisme de la part de la pire fange de la société, qui se retrouve sous des aspects différents en tous pays. Racaille assaillante dite, par les théoriciens du douillet confort, égale en tous points à vous et moi. Racaille protégée par Irresponsables gardiens d'obsolète morale bloquant tout doute possible, au moyen de termes-clés : « Racisme, discrimination, révisionnisme, ..) N'importe quoi servant à taxer et bâillonner toutes victimes se permettant de traiter leurs bourreaux de possibles sous-êtres, dont le développement très inférieur à la normalité met de partout l'humanité sensée en péril d'extinction.

Et même lorsque le développement des êtres est en tous points égal, demeure une forme de discrimination sinon de racisme bien ancrée entre eux, basée sur la valeur fictive ou réelle des titres obtenus par études, permettant ou non de disposer à son gré de la condition de vie de subordonnés, « chez soi » ou ailleurs.

Prenons un billet .. aller-retour  .. pour exemple bien de chez nous,  via l'actuel simili-racisme en cours: 

Les HUG n'engageront plus, dorénavant, que des lanceurs de drapeaux rouge et blanc, ou de pierre d'Unsprungen. Plus que de vrais Helvètes. A leur poste par n'importe quelle intempérie !

Vrai qu'il n'y en a plus beaucoup, mais ça suffira pour les quelques dizaines de patients par an qui resteront finalement fidèles à l'hôpital de tous les scandales ! ...

Et pourtant, croyez bien que je ne voudrais en rajouter, mais le roitelet de la frite, en fin de règne sous lequel fut engagée pléthore de frontaliers, a scié la branche le soutenant encore en demandant de geler la nomination d'infirmiers frontaliers à des postes de responsables. Courageux geste à relever.

Je connais peu le monde des Soins, si ce n'est en qualité de rare bénévole en EMS, mais côtoie fréquemment des infirmières, médecins, etc .. Suisses et étrangers, domiciliés ici ou ailleurs.

Leur constat unanime est qu'existe une nette dégradation de l'univers des Soins, aux HUG comme partout en zone frontalière, due à une disparité extrême entre la manière de travailler issue d'écoles suisses : Minutieuse, soucieuse, engagée, plus lente mais plus sûre, ... et le mode de fonctionnement j'm'en-foutiste, pressé, limite déshumanisé, du travail appris ailleurs, en des pays où les aînés tombent comme des mouches à la moindre canicule.

Comprenez bien qu'il s'agit de ne point généraliser, mais dans tous les services, de la Santé ou d'autres domaines, des cadres importés sont avides de rapides résultats dans LEUR manière de fonctionner dans LEUR pays, contrée leur ayant enseigné différemment les notions de performance, qu'ils imposent ici à leurs subordonnés sans distinction.

Par politesse toujours, le problème soulevé est censé ne concerner que les cadres « frontaliers » ; Parler de cadres « étrangers » étant bien trop risqué. Personne n'osant aborder l'idée d'une enquête comparative de validité des compétences affichées.

Excepté l'innofensif aryen qui vous écrit, se faisant même appeler Ali Gniominy, n'ayant plus à prouver son amour évident de la différence, son anti-racisme avéré, lui qui, en 1978 ou 79 intercéda auprès le président d'Algérie pour finir par obtenir le paiement intégral de nombreux salaires, qu'une réputée Maison de la place retenait sans droit pour 16 « esclaves » instrumentalistes ... physiquement marqués par les privations. 

Mais c'est un fait à exprimer, cadres étrangers veut généralement  dire méthodes musclées pour boulot bâclé, défilé de chefs, extrême tension, record d'absentéisme, mises en retraite anticipée, coûteux remaniements de remaniements, licenciements, bouleversements imposés par beaux-parleurs ayant appris à devenir convaincants à tout prix, par la nécessité, les difficultés et frustrations rencontrées avant l'arrivée en pays envié. 

En fait, la bisbille HUG-frontaliers n'est que la brindille cachant la jungle enflammée qui nous entoure.

Quand donc le Suisse moyen ouvrira-t-il les yeux en plus de son cœur pillé ? Quand, surpassant sa peur de passer pour xénophobe, verra-t-il enfin le racisme qui le vise de partout ? La haine et jalousie, la rage invraisemblable qui se retient à peine ou explose hors-frontières et intra-muros face à sa réputation et supposée condition idéale de vie ?

Faudra-t-il, comme moi, qu'il soit pris en otage pour une nuit d'enfer entière, jusqu'au Puy-de-Dôme, par un Français de souche s'étant juré de tuer du Suisse et en ayant chopé un en stop, pour réaliser jusqu'à quel point des non-Suisses peuvent déraper sur la base de telles frustrations ?

Ou devra-t-il subir, comme ce qui vient de m'arriver ce vendredi 13 janvier, la torture en plus du vol à main armée, des poignes de bandits noirs insultant notre race d' « esclavagistes » de « Desgraçada puta capitalista » alors qu'il peine sous le joug, lui aussi au pays, de ces mêmes desgraçadas putas capitalistas, ... Malfrats exigeant tout et laissant entendre qu'ils tueront ensuite si vous parlez, menace toujours en cours... Est-il nécessaire d'en arriver là pour que le Suisse ose enfin penser que tous êtres sur terre ne sont pas forcément aussi évolués que lui sur le plan général, et qu'il n'est nullement égal à ceux qui le dépassent en tous points.

Que faudra-t-il encore au Gevevois, au Suisse, puis au frontalier, à l'occidental ... pour réaliser le degré d'irrésistible envie et haine de lui qui domine autour de lui, « infidèle méprisé» ailleurs, pittoresque proie facile aux yeux de l'Orient et du Sud ? Va-t-il cesser de jouer à l'autruche parano, première à s'offusquer d'abus de générosité tournée vers l'extérieur uniquement, et à se taire et terrer en son trou, clouer son bec quand des sinistrés de la Jonction (y laissant souvent toute une vie) sont acheminés bien loin, aux abris de Varembé, ceux de David-Dufour étant vraisemblablement trop occupés ...

Autruche à l'agonie dès que se murmure réalité, d'un monde en lequel un ministre voisin, si peu sympathique soit-il, n'ose plus même suggérer que soit étudiée la possibilité que des civilisations puissent ne pas être à la base si égales en potentiel général que d'autres. Sujet sur lequel je plaisantai très jaune il y a quelques années, dans la centaine de pages inédites de « Vénérable et l'ordurière condition d'un intouchable sous tyrannie alpine », suggérant qu'existent (en toutes races insistai-je) des descendants de Néandertal parmi les rejetons d'Homo Sapiens.

Vraiment, je l'affirme à présent, il est fort aisé d'agiter son siège d'emplumé en causant Droits de l'Homme, ou théorie du complot en des salons feutrés. Allez donc vous faire braquer à répétition par des épaves tremblant de manque de crack. Voyez les étrangers et indigènes se faire tuer par milliers par d'analphabètes parasites pour qui une vie n'a absolument aucune valeur si ce n'est le plaisir de l'enlever. Regardez-les se faire lyncher par la population à bout de terreur, ou exécuter sommairement par des milices, ou proches de la victime s'étant acheté ce droit. Et vous me direz si tous les éléments du genre humain naissent vraiment avec des chances égales d'évoluer et de penser à faire le bien pour autrui, ou non.

Aux truies les infectes cloaques de l'empêchement de critiquer potentiels agresseurs infiltrés, visibles traîtres aux principes du bon papa pays, qu'ils poignarderont le jour où ils le pourront, ou que l'ordre leur en aura été donné.

Aux porcs, la fosse septique de l'interdit de douter de tout, même de la discutable notion d'égalité forcée entre rampants et glorieux d'un même règne.

Et dans le fond, pourquoi pas ? Nous avons, peut-être et malgré tout, toutes et tous le même potentiel de succès, d'évolution bienfaisante à la base, toutes les bonnes cartes en main grâce aux gènes de nos excellents ou médiocres aïeux ! Mais en ce cas, pourquoi donc certaines races sont-elles très majoritairement plus belles que d'autres, plus chanceuses, plus promptes à l'invention, ayant indiscutablement beaucoup plus fait évoluer le monde durant les siècles que d'autres dont les croyances, ne laissant droit au doute, maintiennent leurs adeptes en un retard de plusieurs siècles ?

Retard engendrant misère, ignorance généralisée, désir irrésistible de s'emparer par tous moyens du confort supérieur dûment acquis par plus évolués. Pourquoi semblable déséquilibre si évident au sein de tous égaux ?

Voilà pour le plan général, j'ai suffisament étalé la tartine pour démontrer enfin qu'il n'y a vraiment rien d'égal entre du racisme -évolués & sous-évolués-, de type planétaire, et de la simple et normale exclusion d'abus d'invasion, bien locale : Ladite bisbille (déjà oubliée ?) HUG-frontaliers, ne touchant que voisins et plus ou moins amis, sur pied d'égalité en matière de connerie comme, paraît-il, de culture. A niveaux d'études dits équivalents ...

Devinette- Intermède : Pourquoi croyez-vous que qui vous écrit-ci sans correction ni corrections en français s'en tire finalement bien ? Alors que les deux générations ayant suivi son temps d'école ne savent plus vraiment ni lire ni écrire ! Au point qu'il ne se souvient pas de la dernière fois qu'il n'a rien dû corriger dans une lettre, projection, affiche issue de cadres d'une entreprise ou l'autre, frontaliers ou non.

Simple, il n'y avait dans les classes qu'il a fréquentées, si ses souvenirs sont bons, que deux Italiens et deux-trois Espagnols, ayant vite tout pigé des variations entre langues latines. Pas de quoi retarder, amincir le programme annuel de l'ensemble des écoles. Les jeunes Suisses en nombre tiraient vers le haut leurs petits camarades bienvenus, avant que le surnombre de mioches d'autres langues et cultures n'aspire doucement la minorité indigène vers le bas. Aucune faute à lui reprocher, certes, n'importe quel petit Suisse catapulté et scolarisé de force à Pékin par exemple, dans une classe d'enfants pensant, parlant chinois, décrocherait dès les premières leçons, ou serait rare génie ou choisirait de demeurer cancre, et tenterait de rallier à sa cause un maximum de camarades.

Décidément, charité bien ordonnée commence par soie ! Et l'essentiel consiste à éviter d'étrangler l'autre avec le foulard !

Un peu fatras tout ça, je vous l'accorde. Mettons ce fouillis existentiel sur le compte de la fatigue d'une victime, de surcroît, depuis 35 ans, de racisme cantonal et autre, se mettant du coup sans délirer à féliciter Me Bonnand et le Sieur détenteur des deniers du pouvoir hospitalier, pour leur objective analyse de l'action néfaste d'un trop grand nombre de cadres, ignorant les secrets de la recette helvétique, composant sa vraie mentalité, susceptibilité, traditionnelle manière d'être, de penser et de faire, à ne jamais déprécier, modifier brutalement, saper sous les assauts à tel refuge économique, scientifique, artistique, juridique, spirituel ...

Au contraire, c'est à présent aux indigènes de réclamer une évaluation, balance, comparaison de la valeur réelle des formations dispensées ici et ailleurs, menant aux titres affichés par les candidats pour obtention de postes de cadres et salaires y-relatifs.

Je le répète, votre inattention m'y oblige, mon plaisir fut de conseiller des amis étudiants ressentant, eux, le besoin de cumuler papiers officiels, à Nice, Aix-en-Provence, puis Genève, squattant allégrement les campus. Emmagasinais les sujets enseignés et trouvais les clés de compréhension permettant de faire gagner du temps aux potes dans leurs devoirs, et fumer plus vite un cône ensemble. Avant de retourner sous d'autres cieux.

J'ai pu alors maintes fois mesurer le degré d'intérêt suscité par des enseignements, de part et autre de la frontière, soit me rendre compte des différents critères subjectifs entrant en l'appréciation d'élèves et d'examinateurs .. Donc : Des cadres frontaliers à tort et à travers ? Non ! Pas de cadres frontaliers ? Non ! Kif-kif bourricot, 50% 50% ? A la limite. Mais plus un seul cadre non-Suisse imposant importée manière de traiter personnel et travailler, obligatoirement porteuse de conflits ! Un minimum de respect pour l'usage traditionnel que nous faisons ici des gens et de leur condition de vie et manière d'agir ! Même si j'ai souvent su aussi le critiquer. ... D'ailleurs, vous feriez pareil chez vous. Faites même pire paraît-il, ... Donc match nul, ou presque, et n'en parlons plus.

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Comment ? Ah, j'ai vachement risqué de déraper-là ? Sur quelques moralisateurs gelés de conseils pressés fouillant opportunité de vous faire passer pour que n'êtes pas, et tenter de briser, ou autres apôtres de l'unique sorte d'humain dans l'unique monde habité ! Interdisant d'en douter.

Pas dans mon style, je pardonne aux ignorants et les prie de m'excuser si je les ai quelque part blessés : Qu'ils se présentent au grand jour et nous parlerons enfin de pardon et d'autres idioties.

Avec tout ça j'avais presque omis de vous jeter vos quelques restes de drôleries en pitance :

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Revenons alors à l'exotisme instructif, de ce jour en lequel vous montez une pénible pente et bouchez sans le savoir le passage à un gosse courant en grimpant, une brouette pleine en mains, qui vous lance : « Eh couronne, tu me fermes la main ? ». Soit : « Ei, coroa ; voce me fechou a mâo ? » ... Et que vous vous mettez immédiatement de côté, ayant parfaitement compris la signification de l'injonction,  secrètement jubilant de pareille performance... et rageant un chouia.

Première fois, en effet, que l'on vous traite de « coroa » signifiant-là, en djeun : quinqua, « couronne grisaillante », même qu'inexistante. Et donc, couronne, vous, fermez la main, à lui ? Eh oui, « a mâo inglesa » étant la manière gauche de filer sur routes à l'anglaise, donc la main fermée est le tronçon que j'utilise, à libérer ! Dès que vous commencez à réaliser ce genre d'opérations mentales c'est que vous êtes profondément quelque part du pays, en goûtez toutes les saveurs et en courez tous les dangers !

Trop de -moi je- et pas assez de comique ?  Juste pour la transition :

Un certain maire (d'heures de vacances privé) dévoile le génial projet « Genève, ville vivante », consistant à exploiter les données émises par les téléphones portables pour modéliser les déplacements de leurs utilisateurs. Tout le monde applaudit ce splendide déplacement du fichage intensif, ce magnifique progrès au service des : Flics, assureurs et cambrioleurs réunis!

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Toujours pas hilares ? Allons, amis cadrés, d'en deci ou d'en delà de la frontière, pouvant ou non m'encadrer, égalisez aux moins vos chances de réagir justement, avant que ne vous déborde le BRIC à braque, agitant en Méditerranée ses petits iraniens bateaux-hameçons. Ayez le courage d'admettre que les pères de l'évolution civilisée sont actuellement partout trahis par l'ignorance crasse de « fidèles » de tous bords, dont l'odieux comportement raciste à notre égard doit également être dénoncé.

Et, bidonnant, pour finir : une gentille jurisprudence du Tribunal fédéral met les concubains à égalité avec les couples mariés. Merci, merci, bravo, bravo ...

Les Offices des Poursuites en ont les larmes aux yeux d'émotion.

Ali Gniominy

Commentaires

que ce soit pour une simple cause ou par pur racisme, la précaution est toujours requise!

Écrit par : faire part | 29/02/2012

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