16/02/2012

À MIMINES .. À BLÉ, ET SANS TEINT ...

... À mine hable, blessantes, hein ?! Qu'on dit si haut nées ?! Elles mentent ! Inconditionnellement ... trompent, pompent épars et nerfs et énergie ;

... Par magie scélérate, pattes scellant discrédits, ... qui ne dispensent que maudits crédits, ne pansent dépenses, lancent cotes, danse des finances et trique indue du fric à sens unique: Causant dommages à l'entourage : ... Mains d'inhumains osant « gloser », au métier doser l'amitié : ... Je l'avoue : Vais vous laver, éhontées !

... Vous ôter vos sotes, sans gêne haines de vaines « dévotes » dites aimées mais vite riches de mépris, à chiche « esprit » étriqué, par fric sûr et abjecte usure infectées ; À nature et posture suspectes :

Je ne vous serres plus : Vous servirai virées, sûr, les miennes, pas chiennes, sans ajout sur vos joues, si nécessaire ! Et si toujours errez, vous ferai, me marrant, au grand jour taire !
............

Cette aimable mise au poing d'emblée réglée : Telle bête et cruelle trahison tournée en belle dérision, j'en reviens à mes aimées visions sur l'horizon bouché, couché, malade, de myriades de faiseurs de beaucoup de beurre à coups de salades et leurres de « prometteurs » menteurs,

.... Et c'est là à peu près l'unique bonne nouvelle que suis en mesure, pour l'heure, de vous confirmer : il est presque moins dangereux de témoigner librement en Suisse de faits authentiques que l'ensemble doit généralement ignorer, qu'au Brésil par exemple. Sous dictature de l'image promotionnelle à donner, au détriment de la divulgation de l'authentique misérable détérioration générale, politique, religieuse, financière, artistique, éducative ... en cours ... étouffée dans un effrayant climat d'abêtissement obligatoire, géré surtout par l'ensemble des médias privatisés, on joue le jeu de la désinfo totalitaire ou l'on se tait ou disparaît.

Je ne retire cependant rien de ce qu'ai pu observer, vivre et écrire durant ce cauchemardesque début d'année. Certes, ma situation là-bas n'est plus celle d'un touriste depuis longtemps, ceux-ci ont bien moins de risques de se faire attaquer à main armée et torturer qu'un gringo de renom de mon genre, susceptible de représenter valeur bien plus alléchante qu'un sac arraché en ville ou volé à l'aéroport. Je suis visiblement visé, depuis des années, sans doute par des jeunes que j'aurais pu voir naître, de la hutte de taïba, de terre rouge séchée, sans eau ni électricité, en compagnie de malvenue mygale et autres rampants de passage, que j'occupais en 83. Donc ne pourrai plus me rendre en ces contrées sans préfigurer à chaque fois le potentiel banquier à braquer, et dois en faire le deuil.

Je retournerai toutefois à Salvador même, parfois, mais sur la défensive guerrière exclusivement. Si, par chance, le coup d'Etat prévu persiste à échouer. Chaque Brésilien un brin pas trop désinformé vous le soufflera : Ce qui s'est passé à Bahia, dirigé par Rio, était et/ou est la goutte prête à inonder les autres forces de sécurité (en 2010 la police civile s'est mise en grève avec la police militaire, même si ces deux corporations se méprisent ouvertement, mais s'entendent pour agir avec extrême violence et malsain prosélytisme associé) ... et la Fédérale et l'armée brûlent de reprendre l'ensemble des choses en main, de retourner à une époque bien plus ferme, sans vaines discussions de nanas juste bonnes à torcher leurs gosses ni d'autres chiennes engrossées, allumant en enflammant des journaux leur pipe à crack sur un sordide trottoir, dans l'indifférence générale, ni de la déesse poétesse de la révolte, la sublime RITA LEE, 65 ans, qui, lors de son très récent dernier hommage fabuleux à la scène s'est révoltée, voyant une troupe de bêtes casquées arrêtant au premier rang de simples fumeurs, a pété les plombs, les a traités de tous les noms, a exigé qu'on lui donne un pétard, qu'elle puisse le fumer sur scène, hurlant qu'il s'agissait de SON dernier spectacle, que la force n'avait pas à gâcher.

Médiatiquement, Rita Lee a juste passé quelques heures au poste et devra payer une amende. D'autres sources démontrent qu'elle est secrètement à nouveau incarcérée. Info pour les associations chargées d'aider les otages de l'obscurantisme renaissant. Renseignez-vous, intéressez-vous au paroxysme de la tromperie étatisée et à son outil privatisé : Voyez le lendemain de l'arrestation la réaction hargneuse de tous présentateurs hurlant et frappant sur la table : Affirmant sans vergogne : « Regardez cette grand-mère indigne, conseillant à vos enfants de fumer de l'herbe pour aller voler et tuer, prendre du crack, être en manque et commettre tous les crimes, regardez-là cette dévergondée .. etc .. etc 

...

Sauvons donc Rita Lee ! De l'ignoble dictature sectaire au pouvoir.


Et j'en resterai là pour aujourd'hui : Ainsi que vous le découvrez : Trop de chocs provoquent indisgestion d'émotions, de sensations sans gestion de la tension, exhultation de rage, sauvages tremblements ... Gare ! Gare à la trique de ce B.R.I.C. qui vous croque et vous bouffera tout crus dès que mis à la rue, si vous croyez ... noyés  ... à leur « progrès ». Gare à l'excès de naïveté.


Sinon : Il me faut quelques jours pour reprendre le fil de ce bon vieil humour vachard, si subtil que finalement bienfaisant, juste le temps de trier trop de données, en assembler les solutions, peser le poids de leur diffusion ... et ranger tout le reste. Tout ça toujours blessé, physiquement et moralement, outragé par une attitude minable d'autrui, ayant motivée le début de ce billet, j'assume deux « deuils » en même temps, celui d'une fausse amitié de dizaines d'années, rompue par unilatérale avarice maladive, et de mes rêves partagés de paisible retraite, à modifier impérativement. Enfin, voilà au moins qui fortifie d'autant plus un couple soudé face à sournoise adversité : De « charmants » Souvenirs de « « « vacances » » » passées à éviter les tirs, pillages et infections, et d'un retour pénible.

Aïe, j'y pense encore soudain. Me suis retrouvé l'autre jour dans une très douteuse premanence médicale de quartier de la cité basse de Salvador, alors que la majorité des commerces et services étaient fermés. Bondée de malades toussant et j'en passe.

Le jeu consistait à attendre une bonne heure un proche, dedans ou dehors, en affrontant le moins possible de risques de mort. Auquel cas j'ai rapidement évalué que dehors je ne rencontrerais probablement que deux simples risques de mort, la balle ou le couteau ... mais dans la salle d'attente, avec mon immunité d'européen, j'en ai dénombré entre 9 et 11, selon ou non mes connaissances de dégénération possible ... Méningite, dengue, strectocoques, staphilocoques, pneumocoques, choléra, peste, tuberculose, ...

J'avais toutefois oublié l'insolation, en restant au soleil planté devant la clinique, et la crise cardiaque possible par deux fois, dès que « moreno escuro » dépenaillés, tête rasée, tatoués, balâfrés, se sont approchés et que j'ai dû placer la main dans ma poche arrière, plier le coude en avant, signe de volonté de dégainer flingue caché, et les affronter les yeux dans les yeux hargneux pour les faire changer de trottoir, tout invraisemblablement racistes soient-ils. Car vous ne pouvez imaginer la haine du blanc qui se propage de partout, de ce même blanc pardonnant et permettant tout et aidant trop à sens unique au nom de beaux principes irréalistes et dangereux d'égalité, d'amour et autres conneries qui sont en train de le/se perdre !

Bon, j'ai mal, c'est pas banal, dois me reposer pour l'instant. Je ne suis en mesure d'évoquer oralement encore la succession de chocs, d'attaques brutales et traumas supplémentaires à gérer dans ma vie, je me mets à suffoquer de rage, trembler et je sens ma tension s'affoler, ... et suis contraint en conséquence à laisser s'échapper ici le surplus, afin d'atténuer ces crises.

A tout bientôt, en de bien meilleures dispositions, pour du style « comme si de rien n'était » parlant de tout et de rien de trop personnel, hilarant plus que remuant. Je l'espère.

Ali Gniominy

PS - Non, l'avion n'est pas tombé et nous nous sommes sans problème débrouillés sans l'argent maintes fois proposé, que la personne dite amie renonça finalement à envoyer, alors que, contre mon avis, un proche acceptait pour la première fois de sa vie ce petit prêt amical, à titre de simple sécurité, remboursable de suite au retour, ... Prêt soudain devenant trop risqué ... faute de reconnaissance de dette à adresser préalablement signée, scannée alors en ville en état de guerre au péril de notre vie et envoyée, dans des circonstances d'urgence réelle qui ne souffrent aucune condition.

Sache cette personne que notre amitié tarifée ne s'élève ni à 1'500 euros ni à 1'100 CHF, mais que nous pouvons devenir suffisament putes et lui redonner une chance d'aborder un jour à nouveau et bénéficier de notre cercle très restreint de véritables ami(e)s, eux, ... dès que sera versé 1'000'000 CHF sur mon compte. A très bientôt.

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