08/11/2011

AU SOL , ET MIS ... HAUT

Un zeste provocateur, un avoué dévoué à la cause « Qu'on cause bien » ose, et avoue, dévoyé, prôner le devoir d'islamophobie.

En clair : Maître, bon an mal an, de ces techniques verbales banissant jusqu'au d'antan de jadis, pas par contre mais en revanche, le singulier personnage rappelle que l'étymologie de phobie (phobos) désigne l'effroi, la peur panique.

(Qu'inspirait Phobos, terrible fils des amours orageuses d'Arès et d'Aphrodite, a-t-il omis de préciser). Et démontre qu'effectivement l'islamisme provoque effroi en Occident, ce que nul ne peut nier. Que pour s'en prémunir chacun a un devoir d'islamophobie à honorer. Rien à redire.

Et l'inverse est aussi vraie :  « Philéô » signifiant à la base « aimer d'amitié » : Chacun a un devoir de zoophilie, pédophilie, oenophilie, ...

Merci, Maître, pour ce rappel du Rétablissement des bonnes Mœurs.

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Parlons-en : Le Cavaliere de l'apocalypse italienne persiste dans son intention de continuer à nuire à son peuple.

Une rumeur concernant sa démission, hier, a suffi à faire passer la Bourse de Milan de nettement dans le rouge à bien dans le vert.

Un dirigeant qui préfère s'accrocher en menaçant les « traîtres » qui le lâcheront « de les regarder en plein dans les yeux », ce qui, dans la botte à en rendre un Jarnac jaloux, doit être l'équivalent du dernier baiser à une cible, un leader  qui préfère la ruine du pays plutôt que de s'en aller, et voir alors les investisseurs affluer pour le bien du peuple, doit être arrêté séance tenante, avant que de finir comme son partenaire de bunga-bunga, minablement au fond d'un tuyau d'égouts.

La Berlusconophobie est donc un devoir fondamental, Maître ?

Ali GNIOMINY

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