10/10/2011

Lésé cœur hait

L'outre âgée, vidée en plein désert économique, se fait jeter. Les zinzins indignes étonnés en bégaient.


Ra .. ra... rassemblons-nous sa.. sa.. samedi, place des nana.. nations ça .. ça va..  va.. ch.. vachement changer.. Heuh.. reu.. représentants de l'apo.. la poli.. la politique, pour y.. pour y voir clair.. rose.. et.. face à face.. effacer ces i.. ces iniquités.


À savoir : ainsi que le dit si bien mieux en substance le roi des photographes genevois Juan Carlos Hernandez :


« Allons-nous longtemps encore accepter que nos banques socialisent les dettes et privatisent le profit ? »


La « place des nations » du prototype de l'indignation légitime que je suis, depuis trois décennies est, elle, située depuis quatre ans sur ce support. Affiche du Parti Railleur d'Extrême-Centre qui, certes, provoque quelques remous deci delà, mais aucune atténuation, bien au contraire, des multiples violations dénoncées.


S'insurger, se révolter, protester, vitupérer, fulminer en aparté pour tous, me semble cependant assez vigousse. Inutile d'affronter effrontés incivils pris sous les bottes de quelques potes menant le bal du capital.


Restez dignes, indignés, pestez, manifestez, prônez défiance et détrônez, mais sans violence.


Et n'oubliez jamais qu'existent aussi des fortunes propres, dûment et exemplairement gagnées, par gens honnêtes et talentueux, luttant sincèrement contre les inégalités.


Comme existe actuellement la plus abominable inhumaine monstruosité menant le monde par le bout du néfaste : LE CAFARD SPECULATEUR INFORMATIQUE, (robot trader) qui gère automatiquement plus de 50% des transactions de bourse de la planète ; Grosse moche carrée boîte noire et les siennes, que plus personne ne sait vraiment contrôler, qui vole les transactions quelques nanosecondes avant les autres opérateurs.


Il est certes possible de tenter de tromper ce maître du monde bien réel, en prétendant vouloir acheter ceci et passant l'ordre inverse ; De difficiles feintes sont possibles, mais le résultat est le même que pour tout jeu quel qu'il soit : Il y a une chance sur deux de gagner ou de perdre.


Là se situe, à mon humble avis (pour une fois) la principale cause de la déshumanisation totale de l'économie mondiale.


Le « meilleur des mondes » est en place, et ce qui donne le cafard à l'humanité doit être éradiqué. A la Corbeille ! Revenons à des valeurs gérées exclusivement par des humains ! Dans des banques où la spéculation est séparée des autres tâches bancaires.


Et désolé si vous voici plus indignés encore.


Que les responsables humains de la machinerie emballée payent les pots cassés, mais surtout soient mondialement contraints, par Résolution urgente internationale, de désinsectiser leurs centres spéculatifs.


......................


Ah, si les actuels financiers étaient tous passés par l'Uni-Mail de Genève, tout serait tellement plus propre en ordre et juste.


La vitrine de cet estimé établissement de remplissage de cerveaux est à elle-même fort éloquente. Du moins la vitrine de sa librairie devant laquelle un grand écriteau sur trépied affiche :


Les prix les plus bas qu'il y a dix ans !


Pour les étudiants les plus moins bons apprenants en français qu'il y a de toujours ?


.....................


Johnny, parlons-en :


La pièce dans laquelle il joue à Paris, « Le paradis sur terre » lui sied à merveille, mais ne fait plus recette.


Oh Johnny Johnny, fais-leur mal. Prouve jusqu'au bout que tu as toujours foi Johnny.


.....................


Là c'est salaud. Pardon. J'en ris d'autant plus jaune qu'en 98 l'on me donnait quatre ans si je continuais. C'est vous dire combien je me fends la gueule sous le joug de Damoclès. Et bon, je me répète et embête mes fidèles, mais de l'équipe à Coluche (au fait, il était ou non comme moi Chevalier de l'Ordre du Franc-Rire ? personne du Sud-Est ou d'ailleurs n'a pu me répondre à ce jour), de l'équipe en question Renaud a toujours été celui que j'ai le moins apprécié, mais je le soutiens de tout cœur dans ses efforts vers l'abstinence.


Qu'il puisse ici découvrir ce qu'il est possible de réaliser avec, ou sans, à peine un petit joint ou quelques uns, sans rien de plus, et combien peut renaître celui qui a trouvé au fond de lui et avec l'aide d'autrui le plaisir de se passer d'un poison violent sans le plus petit remord, la moindre envie de la moindre goutte,  le plus menu des regrets au fin fond des rêves ou de la réalité. J'en témoigne en toute franchise. Une fois scellée en sa tête l'idée qu'une seule goutte d'alcool rend malade, vous fuirez son odeur mais accepterez sans problème que d'autres boivent devant vous. Durant les années suivantes, vous serez une fois ou l'autre par surprise confronté(e) à une discrète sauce au vin, par exemple ; Même évitant la fondue + ou la choucroute à la bière. Vous la mettrez de côté, mangerez avec le moins de sauce possible et ça ne manquera heureusement pas, vous serez écoeuré(e), aurez envie de vomir. Ce qui vous rendra bien plus prudent(e) encore, et alors vous aurez gagné votre réelle liberté ... comme l'on dit ... ! Vous n'aurez plus aucun effort à rester véritablement sobre en matière d'éthylisme.


Fin de la morale. C'est l'homme qui prend l'amer et le balance au large.


....................


Drôle de brassage, pour finir, veuillez m'en excuser, mais c'est pas moi c'est l'autre, avec ses titres hasardeux :


La pression monte sur le procureur Zappelli !


En avril 2008 on a voulu Zappelli, et voici qu'on le Paychère ?



Ali GNIOMINY

 

 

Les commentaires sont fermés.