07/09/2011

JEUX DEMO ?

Mes plus vifs, bien que tardifs, remerciements à l'ami (e ?) Cramia, et félicitations pour son évident intérêt  à l'égard de mes jeux de mots. Pas toujours limpides et dirigeant le sens d'une phrase là où ils le veulent, vers la signification la moins tirée par les cheveux.

 

 

Car là est l'art. Assiste à ça ! Recopie ! Voleuses sont les phrases, (qu'y puis-je ?), me délestant du droit de toujours dire que veux. Ce qui, faut-il le préciser, ne m'attriste toujours.

 

 

Ainsi, j'ai pris ce tic dès l'école de commerce de Delémont, certains Rauraques esprits d'alors, habilités à débiter subtilités, me valant presque en nos duels de nases phrases. Bien qu'aucun d'entre eux ne fut alors, tel votre dévoué, champion et fils d'idem au rang supérieur, (champions d'échecs ... appellation paradoxale de qui, réussissant à gagner, font les grands titres échiquéens).

 

 

Car, goûtus jeux de mots se concoctent comme une partie d'échecs. À savoir que, si je pose ce mot-là, l'adversaire (l'obligation que cela finisse par être compréhensible) proposera ceci, cela, cela ou cela encore. Et trois de ces quatre possibilités ne menant à rien de bon, j'avance ceci d'un cran puis effectue un léger sacrifice de sens vers lequel se précipitera le commun des joueurs, baissant ainsi sa garde là où le surprendra en frappant le bon sens, déstabilisant  finalement tous roitelets.

 

 

De cette manière, mes termes, baignant en drôles de tournures, ne mènent généralement les psys qu'au pat. Mais c'est mat et hauts ris souvent.

 

 

Bref, vous connaissez ma hantise de tout plagiat en la matière. Peu me chaut que l'on me copie, mais pas question pour moi d'imiter qui que ce soit. À cet effet, il y a trente ans que je ne lis plus vraiment, ne reviens plus sur les milliers de traités jadis emmagasinés, afin de garder la fraîcheur de ce qu'ils m'apprirent, et améliorer sans plus d'influences ce que j'en fis de manière éclectique.

 

 

J'invente réellement ces formules, toujours étonné que personne dont on a le souvenir n'y ait songé auparavant. Et je me prive de bien des gags, si j'ai laissé passer un jour d'actualité, avant de terminer un billet ; Que j'annule, le cas échéant, car trop proche d'un jeu de situation ou de mots déjà sorti par un confrère, actuel ou passé.

 

 

Donc, rien à faire, je suis né pour tarabiscoter du langage, gager qu'asticoter des pages ne déplaît aux simplets, et ainsi je régale sans égal et sans hic tout public. Jouer avec les sens sans bouter le feu est là le but de ce jeu de ..... Française balaise lutte.

 

 

Le meilleur du pire de mon crû, à mon humble avis de réceptacle à futurs rires, fut l'horrible titre que commis au sujet de l'excès de médiatisation des prêtres pédophiles : Cucurbitacés ! Et j'aime beaucoup, en ma précédente chronique politicomique, « ça ne se fait pas de retirer la Libye qui nie ».

 

 

Pas plus que de se lancer des narcisses, quand on est auteur et en Suisse. Pardon. Car dons ... j'ai reçus, à l'évidence.

 

 

Dans ce cas pourquoi donc m'accorder encore d'autres dons ? Dont je ne saurais trop que faire ... ?! Tragique logique !

 

Mais parfois, lorsqu'en mon champ de vision je déniche et ramasse de Cramia quelques gentils commentaires, j'accepte ce don précieux et l'en remercie pour tous ceux qui se taisent mais n'en pensent pas moins.

 

Comme je remercie la ville, certainement chargée de l'embellissement de mon horizon, sur les falaises de Saint-Jean, qui fit grand honneur à l'une de mes célèbres inventions, peignant l'école d'un si discret jaune fèces-d'éléphant un zeste orangé.

 

 

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Bien, il faut que je file illico. L'azur m'attend. Je le répète pour les malfrats me lisant d'aventure, rien à voler, les huissiers sont déjà passés depuis belle lurette. Et quelqu'un reste ici. Je vais faire un petit tour pour quelques jours, histoire de survoler aussi ce 11 septembre les soucis et craintes de notre bête petite planète.

 

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Et aucune aimable méchanceté, aujourd'hui ?

 

Non, : Qu'un grand sourire ! Plus joli que celui que souhaite arborer Justin Biberon, désireux, que ne dit-on point pour faire parler de soi, de se faire implanter un dentier en or. Pour faire comme son idole pas cool Joey Starr. Réjouissez-vous gamines en folie, ne défaillez !

 

Aucun problème tant qu'il perdra correctement ses dents de lait !

 

À bientôt

 

Ali GNIOMINY

 

 

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