17/12/2010

E.d.G.LEAKS

Il vaut mieux être de vos amis que de vos ennemis, me disait jadis à très juste titre un directeur de la BCGE, ancien journaliste en Indochine.

 

Et je ne bénéficiais alors pas encore du soutien de mes milliers de lecteurs assidus, sur plusieurs supports, où je suis encore contraint par la secte genevoise de l'emploi de m'exprimer sous divers pseudonymes.

 

De surcroît, à l'époque, je ne côtoyais encore que peu de personnages particulièrement influents de par le monde, scrutateurs extérieurs du scandale de ma condition professionnelle, sociale et culturelle. Prêts, le cas échéant, à glorifier et recommander les services de mon employeur et l'image de Genève ou, comme présentement, à lui faire perdre un nombre considérable de clients, au moment même où la chute d'un « monopole » légiférée offrira au citoyen le droit de se passer, au profit d'une concurrente,  de la structure étatique qui m'exploite honteusement.

 

Ceci sans que je n'aie rien à demander à ces avertis moteurs de l'opinion publique, les affronts que je subis et relate tels quel suffisant à les convaincre de défendre mes intérêts, et ceux de toutes victimes d'évidente spoliation salariale par dévalorisation institutionnalisée.

 

Afin que cesse enfin la corruption régnant dans certains Conseils et/ou Directions, visant à  précipiter les fonctionnaires insoumis vers les privations, la ruine, le désespoir, la maladie, le suicide ... mais surtout vers la légitime insulte qui permettra aux quelques porcs concernés de réprimer plus, donner un tour supplémentaire au bâillon ou licencier en toute impunité. N'ayant aucunement à craindre les syndicaux rachitiques ridicules toussotements locaux, vite étouffés dans un mouchoir de poche bourgeoise.

 

En résumé très succinct. Celles et ceux qui suivent ci depuis des années mes péripéties politico-humoristiques aimeraient également pouvoir oublier cette entêtante, dérangeante, monstrueuse chanson qui revient presque d'article en article :

 

Notoirement surdoué, talentueux en bien des domaines, incomparablement productif, je suis discriminé pour raisons politiques et délit d'opinion, maintenu depuis plus de vingt-quatre ans plusieurs classes au-dessous du barème correspondant à mes titres et compétences, à temps partiel insuffisant, sans aucune compensation d'aucune sorte, et de plus saisi sur salaire à vie par l'escroquerie étatique au profit principal de cet employeur déshonnête, procédé consistant à imposer les working-poors sur le salaire dont ils ne touchent que le minimum plus létal que vital ; Contributions à sens unique majoritaire dont il est impossible de s'acquitter et qui passent à grands, absurdes frais, aux poursuites éternelles.

 

Sauf si l'esclave se soumet à l'avilissement du désendettement, consistant à attendre son tour au milieu de requérants d'asile pour supplier des juristes débordés, à la solde d'institutions religieuses, de vous aider à lutter contre les ravages du copinage. Juristes qui ne pourront rien faire d'autre que de vous forcer à diminuer encore bien plus durant des années la pitance ignoble qui vous est laissée, pour payer en premier la cause de votre esclavage, les impôts courants : Votre contribution à l'élitisme criminel et la discrimination méprisante en force et vigueur.

 

Depuis plusieurs années, toutefois, au vu de mes excellents services de plus en plus difficiles à calomnier, il me fut promis devant témoins que je serais augmenté, que ma situation serait enfin ajustée, pas plus tard qu'il y a quelques semaines, un peu fiable tout-puissant m'a affirmé les yeux dans les yeux que oui, l'augmentation a été acceptée, il ne s'agit plus qu'elle soit signée.

 

Et en ce jour d'autoglorification directoriale annuelle, je n'ai saisi des traditionnels mièvres blablas et tableaux parsemés de fautes d'orthographes que ... nous sommes conscients de votre professionnalisme et vous en remercions vivement ... ! J'ai sursauté au point que plus de cent regards s'en sont inquiété. Ai failli me lever et sortir ou hurler de toute la force du reste de mes poumons bouffés par la poussière des bas-fonds de ce truand employeur. Ai réussi à me contenir ... encore.

 

Bien qu'il m'ait été signifié en aparté que non, finalement cette augmentation m'est refusée, le salaire correspond aux bêtifiants gestes professionnels qu'il est infligé d'accomplir même à de très compétents employés, par des ressources humaines payées par le public prétendument dans le but de valoriser les compétences particulières des fonctionnaires, faire profiter la Société de Valeurs authentiques, des talents d'employés motivés, satisfaits, respectés ...

 

Soit. Je conserve encore ma confiance en une part de la direction qui m'emploie, qui peut être assurée que mes services n'auront pas à souffrir d'une adaptation de ma part à la hauteur de la considération qui m'est portée.

 

Je tiens ce principe d'une légendaire Novela brésilienne intitulée « Dona Beija », belle qui, recevant un colis plein de caca répondit au merdeux expéditeur en lui faisant parvenir des roses.

 

Il n'empêche que je le répète : Il est impossible d'écraser quelqu'un durant un quart de siècle comme la dernière des merdes sans que ça ne finisse par sentir mauvais sous les bottes.

 

Aussi, j'entends dorénavant détrôner le clan de malsains roitelets usant de partialité, copinage intensif, prévarication, diffamation, ségrégation, abus de pouvoir et de détresse, ... en matière de gestion de l'emploi dans la fonction publique, et j'invite tout un chacun confronté à ce genre de harcèlement psychologique destructif, à Genève ou ailleurs, à faire part de son calvaire sur :

 

mouvementcitoyensplanetaire@romandie.com

 

Et à indiquer la mention -EdG.leaks- en en-tête de son texte.

 

Votre revendication sera examinée et si elle ne déroge pas aux règles de protection de la personne ou au secret de fonction, qu'elle ne dénonce que la manière ignoble dont se conduit votre direction et le laxisme des syndicats et politiciens à ce sujet, cette plainte sera publiée ou résumée sur ce support à titre de témoignage, noms propres rendus anonymes jusqu'au moment où, le cas échéant, les tribunaux seront chargés de se prononcer.

 

Bien qu'une jurisprudence prétende protéger mieux les « gorges profondes » les moyens de répression contre celles-ci sont toujours si sournois et semble-t-il accrus. Nous démontrerons donc certainement jusqu'à quel point.

 

Par conséquent, nous déterminerons comment il se fait qu'un grand nombre de bons travailleurs demeurent systématiquement insultés et trahis par la pâture qui leur est jetée, en regard de leurs capacités, alors qu'une kyrielle de chefaillons de tous horizons sont engagés à des classes supérieures à 20, sans disposer de maîtrise ou parfois même du simple bac, voire en présentant de douteux diplômes non contrôlés à l'engagement « pour la bonne forme » ; leur candidature étant visiblement choisie sur ordres supérieurs avant même la mise au concours du poste vacant.

 

Sans détailler l'exemple de privilégiés des plus basses classes, où nombre d'employés sortent de Culture et Formation à Fribourg, engagés ici sur la base d'un diplôme généralement non reconnu ailleurs.

 

Assez aussi d'audits effectués par des organismes mis en accusation pour malversations économiques, assez de silence sur les raisons pour lesquelles par exemple une assurance accident concernant des milliers d'employés a changé, assez de cachotteries au sujet de probables versions variées de dossiers du personnel, assez de renseignements faussés par sectarisme borné, assez d'intérêts réalisés sur le dos d'employés payés un 22 décembre ..

 

Plus nous aurons de témoignages de tous genres plus nous pourrons défendre nos intérêts contre le fléau de la collusion et de l'exclusion professionnelle.

 

Il est des disparités manquant de clarté. Des syndicats muselés. Aidons-les !

Sur E.d.G.Leaks - mouvementcitoyensplanetaire@romandie.com

Ali GNIOMINY

 

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