L'AURA, LORS, RAPPAZ ? ...

... La mort annoncée de pacifiste objecteur, dont le décès en prison plutôt que la semi-liberté paraît moins risqué pour la Société !

 

Ce pays a donc définitivement perdu toute logique, prudence, dignité, crédibilité, tout sens moral et doit vraiment finir condamné sur le plan international pour ses diverses trahisons de la responsabilité d'assistance et protection du citoyen qui lui incombe ?!

 

Si des tueurs suisses, graves prédateurs, etc, essayent ensuite de pratiquer le chantage par grève de la faim, ce sera à reconsidérer, mais peu de petits délinquants ou naïfs trompés ne tiendront aussi longtemps le coup sans manger que Rappaz !

 

Arrêtez ce sinistre cirque politique et ramenez-le à domicile sans besoin de vigiles. Quelqu'un qui veut mourir s'il ne peut vivre auprès des siens et travailler ne se sauvera pas de chez lui.

 

Semi-libérez-le illico, ou je n'ai pas fini d'être condamné à vomir sur ce qu'est devenu le magnifique pays de mon enfance et de mes aïeux !

 

Ou que cet Etat « assujetticide » aille jusqu'au bout des convictions de ses plus fortunés, et donne, suite à l'exemple du décès de Rappaz, l'autorisation générale de se suicider et d'être aidé en cela n'importe où, n'importe comment et n'importe quand !

 

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Fin de l'urgence et titre prévu :

 

LA NIQUE AUX TEENS

 

Ainsi, l'ado des années 70, trahi déjà par le règne du mâle comportement à imiter d'icône cow-boy, voit à présent sa bronchite flirter avec la pneumonie.

 

Et la satisfaction béate du bon public face à l'augmentation régulière du prix de la seule drogue dure, pire que l'alcool ou l'héroïne, que je n'ai pas encore réussi à éradiquer définitivement de mon corps. D'un sournois appel moins douloureux mais plus vicieux encore.

 

Et qui vous parle intéresse la Faculté de Médecine, de par sa volonté et faculté exceptionnelle de se débarrasser véritablement des pires addictions : Alcool, médics, opium, coke, héro ..

 

Créer des victimes et les punir de s'être pris au maudit jeu, pour mieux les gérer, contrôler ou éliminer, telle est loi ne méritant moindre foi.

 

Autre phénomène du genre entrevu trop partiellement sur Arte, une Clinique spécialisée dans la nutrition aux lipides, aliments gras permettant de perdre du poids. Exactement le contraire de tout ce qui fait vivre les bonimenteurs de régimes light, provoquant afflux de glucides .. par trop de légumes & Cie, entraînant production excessive d'insuline menant à l'obésité.

 

Et les patients de cette Clinique de s'envoyer certes salades aussi, mais pleines de lard et viandes dégoulinantes de graisse, sans oublier les gras chocolats du dessert ... Les pauvres. Qui maigrissent ainsi bien plus vite qu'avec n'importe quel régime privatif traditionnel !

 

Rendons-nous compte ! Qu'est-ce qui est encore vrai dans ce monde, qui faut-il éviter de croire ? Ceux qui affirment qu'existe complot visant à éliminer une part « inférieure » de la population mondiale, par manque de certification OMS du H1N1 par exemple, et introduction de puces-bombes à retardement dans le vaccin, ou consignes de « santé » sciemment publiquement faussées en un criminel but politico-industriel ?

 

Je n'ose éviter de le penser, à la longue, moi qui de si forte santé sous tous les continents l'ayant trop ouverte, me ramasse soudaine stupide affection pulmonaire ...

 

Mais foin de parano : Nourriture locale par trop indigeste ! Je tiens à peine sur pieds, mais ce n'est pas la pénicilline qui m'empêchera d'écrire. A peine peut-être un jour la perforation du nerf optique inquiétant mon ophtalmo. Signe distinctif des rares poètes des bas-fonds lémaniques ?!

 

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Ah, ... Celui que j'appelais Monsieur Georges, que j'avais perdu de vue depuis mon abstinence en 98, ne fréquentant plus de débits de boisson, mérite bien cet hommage. Notre rencontre entre deux visionnaires, l'un déjà, l'autre bientôt, malvoyants.

 

Nous n'avons en fait conversé longuement qu'une seule fois, alors que mon degré d'alcoolisation le permettait encore, vers 14 heures au Café de la Presse. il m'avait repéré et interpellé malgré le fait que j'évitais soigneusement, s'il était attablé en un café où j'éclusais précipitamment mes premiers deux litres de bière quotidiens, de sortir mes bouts de papier. Je pratiquais la prise de notes expresse n'importe où quand ça apparaît, bien avant de connaître ce maître en la matière, mais ne voulais surtout pas incidemment paraître imiter sa « singularité ».

 

Un seul véritable échange, où rapidement nos sources poétiques se distancièrent. Mes mystiques expériences déjà faisant partie du passé, le Mysterium Magnum du Grand Œuvre se trouvant en tous foyers n'ayant plus de véritable secret depuis les premières années de ma Quête, je me trouvais face à un grand auteur âgé à naïveté de petit enfant, croyant encore à tout et peut-être, que ne pouvais réconforter sans risquer de heurter durablement, et quelque part peut-être de manière préjudiciable pour sa ligne créative, ses charmantes convictions.

 

Il n'est en effet pas évident, étant aussi fondamentalement à contre-courant que je le suis, de décevoir une connaissance croyante, en un premier temps jusqu'à correcte réflexion, en lui avouant tout à trac en averti notoire des expériences spirituelles que je n'y crois plus, que tout n'est qu'ondes, chimies combinées, alliances et rejets d'intérêts. Peu de mes très proches savent que je suis le bas rond de cuir Ali Gniominy. Et tant mieux s'ils le découvrent de l'extérieur et m'en font part en privé, mais je ne vois la nécessité de les « reconvertir », tant que leurs illusions ne leur sont trop préjudiciables elles peuvent leur convenir mieux que ma lutte constante pour une plus authentique Volonté Populaire et une plus Objective Vérité !

 

Point de fâcheries par la suite, Monsieur Georges de temps à autre répondait distraitement à mon salut ou tournait ses immenses lunettes à gauche à droite, apparemment ne me reconnaissant pas et cherchant qui avait bien pu le saluer. Puis une fois aussi, lui faire la farce de lui payer en douce sa boisson !

 

Dites à votre bon Saint-Pierre de garder l'ambroisie au frais pour moi, Monsieur Georges, vu que l'on se construit le paradis que l'on fréquentera, non en paraissant le faire mais en aidant réellement autrui, je pourrai y inclure une visite en le vôtre !

 

C'est comme un signe au Boulevard Saint-Georges que nous nous croisâmes pour la dernière fois, et là vous m'avez salué. Merci à vous pour m'avoir aussi aidé par votre innocence en certains domaines à terrasser mes dragons, et pardonnez-moi ... d'ailleurs ... pour avoir commis en un poème, essentiellement pour la parodie de rime : ... qui lasse à la Haldas ... ! Vous saviez, comme votre dévoué, que les rimes parfois dictent sens que l'on préférerait plus clément, nous poussant d'aventure à effectuer de fort scabreux choix.

 

Sans rancune aucune. Mes Respects. Adieu ou ailleurs !

 

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Adieu aussi à une forte personnalité de très bonne famille, avec qui je travaillai durant vingt ans, adepte de rock acrobatique et proche des hautes sphères, seule personne pour qui je composai sur demande retentissant poème sur les battants, lu et ovationné en immense réunion de famille.

 

Son décès à 60 ans, cinq ans après avoir eu l'excellente idée de sortir du monde professionnel, me fut justement -insulté- dans le journal, par l'ingrat employeur qu'elle quitta profondément écoeurée, comme trois autres retraités de ma connaissance, sans dire merde à ceux lui ayant tant pourri la vie.

 

Je sais qu'elle aurait aimé que je rétablisse aussi pareille réalité sur son expérience, face à cette astuce préjudiciable de la déconsidération étatique genevoise que je dénonce depuis des lustres !

 

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Terminons, pour l'instant, avec quelque chose de plus souriant :

 

HUG : 300'000 erreurs de médication par an ! Il est prévu d'apposer un code-barres sur les objets-clients

 

Étrange, le code-barres figure généralement sur le produit vendu, pas sur celui qui l'achète.

 

Le personnel n'a plus l'impression d'être seul traité comme une chose ; Mais Il ne va pas être facile de coucher chaque patient sur le tapis, pour tiper sa facture à la sortie !

 

Que ça commence de suite par Rappaz, miraculé ayant su fermement éviter pareilles  erreurs de médication !

 

 

Ali GNIOMINY

 

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