Vénérable très proche ami éditeur, inventeur, écrivain réputé, merci!

Merci à toi, qui nous offre si joli carnet intime, en bois, afin que je n’y inscrive que mots doux et d’amour.

 

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Promis que le ferai ! Car, de toutes les méchancetés figurant sur les plus de 300 articles de ce blog, celles que je préfère aussi sont absentes de mes rares gentils poèmes d’amour. Tel ce rap, (je ne sais plus lequel mais que le lectorat cherche un peu, je n’ai de temps de création à perdre à revenir sur ma surproduction), celui qui dit – Je t’aime à la raison ... – ou cet autre, différent mais d’amour toujours : Maman manque … papa parti, déjà sorti de sa fréquence en l’existence …

 

Or, très excellent ami, enchanté et touché par ton magnifique geste, je t’en congratulerai ainsi :

 

Comment donc rester de bois face à telle merveille ? Sûr qu’en son sein jamais n’écrirai en souffrant de gueule de bois (n’ai-je point affirmé que la seule bière que toucherai sera celle en laquelle coucherai?), ni lorsque suis aux abois, qu’aboie en faisant, tête de bois, feu de tout bois ! (Sauf celui-là, juré) !

 

Je bois, de surcroît, la savoureuse prose, l’essence si silvestre menant l’esprit aux bois, qui accompagne, évoquant cors et hautbois, joli livret à boi (bardon, je zuis un beu enrhubé), à nous et qui nous noue par rare, solide chêne ou bouleau.

 

Que jamais ni toi ni nous n’ayons sur la tête des bois !

 

 

Ali GNIOMINY

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