C’EST À COOP-CITY QUE VOUS MANGEZ LE MEILLEUR PAPIER TOILETTES

Que fait, à cinq jours du jet insultant de sa pitance, l’esclave compétent fonctionnaire d’Etat de Genève, exclu d’augmentation de son sous-emploi depuis 24 ans 2 mois 14 jours et 4 heures, soit fort évidement démuni ce lundi ?

Il se souvient avec bonheur que les 1'800 points Coop, accumulés sur sa Supercard, peuvent être convertis en 18.- d’achats de tous produits, excepté l’alimentation. Renseignements pris auprès de deux caissières différentes, avant de risquer si périlleux achat sans argent en poche.

En l’occurrence, esclave surdoué mais néanmoins humain, votre dévoué coutumier d’humiliations, que lui infligent ceux qui le font ….. à besoin de PQ, … et tant qu’à faire …. n’ayant rien à débourser, il choisit un volumineux ensemble de doux rouleaux, attend dix minutes dans une file, voit une bonne dizaine de clients pressés s’agglutiner derrière lui, arrive à la caisse :

« Ah non, Monsieur, on ne peut pas acheter de papier toilettes avec les points Coop » … ! « Mais, on m’a affirmé que l’offre était valable pour l’ensemble des articles sauf pour l’alimentation !? » … «  Oui, Monsieur, mais vous êtes ici dans le secteur alimentation » !

Imparable, effectivement, le PQ trône au rayon nourriture, et ce qu’il nettoie est bien malgré tout des aliments. D’ici que Coop fournisse la recette avec.

Disposant tout de même d’un peu de réserve, je n’ai point eu besoin d’aller marauder quelques goûteux rouleaux aux W-C du restaurant Coop.

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À présent que vous voici mis en appétit : continuons à parler bonne chair :

J’allume la TV : Il est là ! J’écoute la radio : Il est là ! J’ouvre le journal : Il est là ! J’arrive à Rive : Il est là ! Du moins sa voix me hantant, qui retentit dans mon dos : Clamant à quidam .. retentissant « À bientôt ». Je me retourne, il se retourne, nous frôlons la collision. Conjointement surpris, nous nous fendons d’un réciproque et souriant « Pardon, bonjour Monsieur ».

Imperceptible mais ô combien révélateur, son bref froncement de sourcil trahit intense recherche intérieure, visant à mettre un nom sur mon visage.

C’est toujours pareil avec ces people, pas un meilleur que l’autre lorsqu’il s’agit de me voler un peu d’intimité !

Mais oui, Alain Morisod, nous nous connaissons un peu : Le Jura des années 70, les bals de fin de semaine, proche de Morandi & Cie, je voltigeais également aux orgues et synthés … Et voici que vous me tombez dessus …

Ou presque. Je ne puis m’empêcher de frissonner d’horreur à l’idée des problèmes que m’occasionnerait l’assurance accident, suite à ma description de la survenue du sinistre : « J’ai eu trois côtes écrasées après avoir reçu un Alain Morisod distrait qui m’est tombé dessus »

Oh, mais pardonne-moi, Alain (entre stars l’on se tutoie toutes) : Quelle gaffe !

Pour la majorité de ceux qui apprécient tes œuvres, je m’en veux, en évoquant ces années 70 de notre jeunesse, de t’avoir tellement rajeuni !

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Je te le concède, ça ne vole pas haut, pas plus haut que ma prédiction suivante :

France 2011 : Les compagnies aériennes abandonnent les vols en direction de la Roumanie et de la Bulgarie, faute de clients.

Car, quoi de plus simple que de se faire passer pour un Rom, et d’accomplir ainsi séance tenante le voyage aller gratuitement ?

À la fin de votre séjour, le retour en France en véhicule de luxe avec la totalité des Roms expulsés est un peu harassant. Choisissez plutôt l’option mendicité dans les rues de Bucarest ou de Sofia.

Vous trouverez toujours un pigeon d’ambassadeur, un facho politicien ou un couillon d’humanitaire pour vous rapatrier gratos !

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Au fait : Woody Allen, devenu providentielle sortie de secours du couple Bruni-Sarkozy, prétend apprécier Carla sur le tournage de « Midnight in Paris »

À considérer la cote de popularité du cabotin de mari de l’actrice, et au vu des risques encourus par le couple de finir très bientôt SDF, dealers ou Roms, Woody Allen aurait préféré, mais c’était déjà pris, appeler son film «  Midnight Express »

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Outrancier bling-bling toujours, mais en la mère patrie du crétinisme à présent:

Slogan de la campagne mondiale UBS à un milliard : « Nous n’avons pas de répit »

Jusqu’à dédommager enfin le petit peuple pour le préjudice irréparable qu’il a subi par faute d’UBS & Cie ?

En commençant par renflouer l’assurance-chômage d’un milliard bien utilisé, en lieu et place d’une débilité publicitaire de plus ? Et afin d’éviter que les scandaleux alliés d’UBS & Cie ne parviennent une fois de trop à forcer un vote dégradant, visant à ponctionner encore plus la pitance des plus démunis? Et ce jusqu’au coup d’Etat final ou la guerre civile, très rentables pour l’industrie du pouvoir économique et de la répression ?

Nous, non plus, n’aurons pas de répit à faire recracher par UBS notre argent détourné par ignobles contributions complices,

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Autre genre de gâchis imbécile : Energie géothermique recherchée dans le sous-sol genevois !

À Bâle, ayant provoqué le tremblement de terre auquel il faut s’attendre lorsque l’on perfore la Terre jusqu’à ses nerfs, les sommes faramineuses investies dans cette même recherche furent perdues, avec l’abandon de ces dangereux sondages géothermiques.

Un gouffre de plus vers lequel se précipitent les SIG. Bravo.

De surcroît, dans le sous-sol genevois, que peut-on trouver de plus que des bouts de LHC, des big-bang brothers ébouriffés, des quarks s’évaporant trop lentement et des bosons à foison ?

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J’ai haut terminé.

Ali GNIOMINY

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