ADORÉS MIS FACE AUX LOUPS

Deux loups sont repérés en Suisse romande, fuyant sans doute certains ours d’Outre-Sarine. Ils semblent rechercher quelque chaperon rouge et blanc à croquer.

Gare aux trois petits cochons de l’école du Grand-Saconnex! Ayant tant tirebouchonné un camarade nouveau venu qu’il en chopa le loup.

Pardon ! En l’occurrence : Question aux doctes manipulateurs de Presse :

Le sujet est donc si « croustillant » qu’il nécessite suite de lucratives parutions concernant des jeux sexuels entre ados ?

Certes, tout dépend s’il y a ou non violence, chantage, menace, contrainte … Mais, avez-vous déjà vu des ados agir ou penser autrement que sous l’influence de violence, chantage, menace, contrainte …?

Punissables ou non, devoir d’information ou réserve à garder à leur endroit, ces actes entre mineurs, dès le moment où ils font l’objet d’un tapage médiatique, deviennent une absolue monstruosité susceptible de traumatiser toute une génération d’enfants qui, apeurés, rejetteront en bloc tout ce qui touche à la sexualité ou n’auront plus de limites précises dans leurs pratiques, par confusion, révolte et mimétisme des abus dont il est tant question.

Stop ! Ce genre d’affaires, lui, ne doit pas dépasser le cadre … des cadres de l’Enseignement, voire de la Justice si les faits sont trop graves. Et alors seulement, bref compte-rendu peut en être tiré et divulgué.

Enfin, au risque de lasser mon régulier lectorat, par mes rappels épisodiques de faits connus et jadis décrits, sur ce support ou ailleurs, je vous invite à faire pression tant que le pouvez pour une édition, parmi d’autres, de « Massé-e que sue alité-e » où je décris cette salle de classe vidée des filles à la gym.

Et onze garçons déchaînés qui me tiennent, déshabillent totalement, chatouillent … et plus si … détente …

Jamais ni profs ni parents n’en entendirent parler, ou du moins n’y prêtèrent attention. Bien sûr qu’il y eut violence « tous sur lui », chantage « si tu gueules on te la coupe », menace « on fout tes habits par la fenêtre », contrainte « tenez-le bien », mais … vu que j’étais l’un des seuls à n’être jamais passé à quatre ou cinq chez les deux filles faciles « aimant ça » … les camarades de classes avaient besoin de mesurer la véritable taille de ma force. Quoi de plus normal à cette époque (1970) !

Jamais ne me suis tant débattu, ni ne me suis senti aussi fier, ensuite, d’irréfragable preuve donnée de mon exceptionnelle droiture.

Je devins du jour au lendemain chef de bande défenseur des plus faibles, et jamais plus ne rencontrai d’adversaire à battre, autrement qu’aux échecs.

Voilà. Ce qui, aujourd’hui, ferait les grands titres « Agression sexuelle massive d’un élève » détournerait l’attention des lecteurs d’informations capitales, était, il y a peu, considéré comme d’innocents jeux d’ados poussés un peu loin, laissant finalement un joyeux souvenir impérissable.

Que la souffrance de la victime de l’école du Grand-Saconnex soit vraiment insupportable, qu’il ne soit pas instrumentalisé par l’entourage, je le comprends et le respecte. Que les coupables soient punis si nécessaire, mais sans tapage médiatique.

Car, en toile de fond, se profile un autre aspect tapi tabou: L’homosexualité. Ou plutôt, l’influence qu’un ado homo ou deux peuvent avoir sur leurs amis, lors d’une recherche collective de viol des interdits.

Là se situe le véritable enjeu de tant de haine et crainte. La peur pour les parents de la « contagion », car consciemment ou pas encore, le meneur du viol d’un camarade ou le plus actif profitant de l’opportunité est homosexuel, les autres pouvant exceptionnellement se laisser entraîner à une telle expérience sans être gays pour autant. A ce que je sache 2 ½ élèves de mon ancienne classe sont gays, les autres grands-parents. Et puis, qui sait, les jeunes ados homos étant réputés si suicidaires, imaginez les conséquences désastreuses si en fait, la victime avait des tendances homosexuelles et n'avait fait que de fantasmer sur ce que j'ai réellement vécu, et que ses accusations soient inventées? Le drame serait tout aussi terrible, vu l'importance prise par l'affaire.

Soyez rassurés, l’acide glutamique qui régule l’orientation sexuelle semble rester stable, de la naissance à la mort, son taux détermine si notre attirance hormonale sera tournée, que nous le voulions ou non, plutôt vers les oestrogènes ou plutôt vers la testostérone. Le risque de contagion est aussi faible que le quotient intellectuel des membres d’un groupe espagnol ayant oublié que l’OMS a sorti l’homosexualité de la catégorie des maladies mentales le 17 mai 1990

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Assez d’Histoire et de Sociologie, rions un peu :

Genève est priée de me verser 1,5 million de francs sur un compte allemand, dans le cadre de l’Affaire d’atteintes à mon intégrité perpétrées par l’Etat de Genève depuis 33 ans, plus particulièrement depuis 24 ans et 9 jours que j’y suis scandaleusement exploité. Si les coupables du système des double-dossiers, l’un présentable et édulcoré, l’autre réservé au sournois dénigrement, ne sont pas dénoncés, cet argent me revient de droit. Tous égo devant la loi.

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Drame, pour finir : Un site porno sur trois est infecté !

On le serait pour moins que ça, si l’on s’amusait aussi à rentrer dans l’intimité de centaines de millions de personnes nues et sexuellement excitées, dans le but de les aguicher.

Le plus dramatique est, qu’évidemment, le Vatican ne tardera plus à interdire l’usage de l’antivirus.

Ali GNIOMINY

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