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30/05/2010

POTES EN TAS

Entre 2002 et 2010, la droite française a réussi l’exploit de doubler la dette du pays. Et le leprechaun, farfadet sans marmite d’or, à la tête de cette arnaque républicaine pavoise, persiste à promettre monts et merveilles, et se ridiculise en rejetant la faute du présent désastre sur feu Dieu, dont ce gnome a détruit presque tous les bienfaits et acquis. Sauf un, qui ne devrait plus tarder à disparaître sous l’influence de la racaille : L’abolition de la peine de mort.

Plus réaliste, quoi que, l’ex bras médiatique du feu Dieu, Jacques Attali, annonce l’apocalypse pour l’euro, le dollar, puis les monnaies asiatiques, et conseille d’économiser, car cet argent nous sera réclamé ensuite pour paiement de la dette. (Charmante perspective, privons-nous de tout, mettons de côté de quoi se faire voler ensuite suffisamment pour couvrir des dettes en rapport avec de prétendus avantages dont nous ne bénéficions jamais).

Bref, ce très honorable nègre, en dépit de ses talents épistolaires, n’a semble-t-il pas tout compris ou voulu révéler sur les tenants de l’esclavage imposé par les actuelles timocraties, dont la française est la plus visiblement scandaleuse.

Il relève encore qu’une guerre pourrait, comme toujours dans ce genre de contexte, arranger les bidons, même si elle n’est pas souhaitable.

Vraiment, le bras plumé de mon regretté prestigieux correspondant qui lui faisait des infidélités, en m’écrivant de manière manuscrite, avec tout le respect que je lui dois, semble ignorer que la guerre en question a débuté il y a plusieurs mois déjà.

Mais, ainsi que le disait si judicieusement Jules Renard : Il ne suffit pas d’être heureux, encore faut-il que les autres soient malheureux. Ainsi, réjouissez-vous, amis français, la Suisse n’est pas épargnée par cette guerre, bien au contraire. L’extrémisme timocratique y est particulièrement vicieux, qui extermine lentement mais sûrement la plupart des acquis sociaux.

Ainsi, le Secrétaire d’Etat à l’Economie l’avoue enfin: 30% des employeurs suisses ont violé les dispositions relatives au salaire. La concurrence pousse les employeurs à appliquer le niveau le plus bas de l’échelle salariale. A Genève particulièrement la pression sur les salaires est démontrée.

L’on murmure même que les attaques guerrières sont d’une telle violence, qu’un très compétent fonctionnaire et artiste d’exception n’a toujours pas obtenu la plus minuscule amélioration de son statut, depuis 24 ans que l’Etat de Genève le discrimine et diffame.

Mais la Justice est à présent de son côté, suite à une jurisprudence Appenzelloise ayant acquitté un promeneur nu. Sans doute de peur d’un surplus de travail en cas de photographies de Spencer Tunick !

L’insulté-étalon victime de l’Etat de Genève pourra donc, sans risquer de sanction, démontrer publiquement son terrible et intolérable dénuement, en allant travailler en tenue d’Adam. Ce qui tombe bien, il ne savait justement plus quoi se mettre. Et au moins lui ne s’en foutra jamais plein les poches.

À ce sujet : Une devinette pour finir : Qu’est-ce qui est vert, plein de casquettes, colérique, irrationnellement acharné à refuser tout arrangement et réparation des torts causés, qui jongle très librement avec les milliards publics et la destruction de réputation et condition de vie, et comble d’ironie, est à la tête d’une genevoise délégation du Conseil d’Etat aux affaires du personnel, chargée de protection de la personnalité?

Facile: Un seul n’a qu’une lettre de différence avec le patronyme du pire des monstres.

Allez, travaillez pour être libres. Cigales.

Ali GNIOMINY

28/05/2010

KOSTO, LE SEUL BLOG PAS CARRÉ QUI NE VOUS COÛTE PAS UN ROND

Généralement point trop pipelet j’avais, cependant, l’an passé, parlé à quelques « initié(e)s » de ma correspondance avec Sieur Barrigue, en l’éventualité d’une évidemment géniale participation mienne à la Vigoureuse entreprise. Candidature cordialement restée en suspens.

Force est à présent de constater avec ceux suscité(e)s qui me le font fréquemment remarquer, que : Sur l’assez drôle gâteau de fin de semaine, ne manque que la vitale cerise de mon humour. Faute de quoi certaine crème de l’hilarité romande risque bien d’essuyer un four.

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Idoines exemples d’iniques entrefilets :

La Miraculine, qui perturbe les sens, débarque en Suisse :

Et l’on s’étonne que ne soient plus ce qu’ils étaient nos sens de la mesure et de l’hospitalité !

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Danger de mort imminent : Rappaz poursuit sa grève de la soif !

Arrête Bernard, tu ne désires tout de même pas finir aussi desséché que les vieilles peaux et momies de droite pour qui tu en es là !

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Sur le même sujet : Nouveau tour de vis dans l’asile !

Eveline Widmer-Schlumpf réajuste et revisse son entonnoir ?

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La législation antidiscrimination Suisse n’est pas assez forte, selon Amnesty international !

Vrai, traduisons devant la Cour de La Haye cette droite genevoise ayant tout compris de l’avertissement d’Amnesty, en biffant de la Constitution en cours le droit au logement, l’égalité des sexes et l’alinéa sur les discriminations.

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Un comptable frontalier gagne après huit ans de bras de fer avec le vert Hiller des opaques finances genevoises:

Il se plaint de l’acharnement irrationnel du perdant, et du fait que malgré une décision du TF, Genève contourne les lois de manière écoeurante.

Et quoi de neuf, alors ?

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Le CICR donne des cours aux talibans !

Quel sens des affaires : Du producteur au consommateur et réciproque.

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Qui veut gagner des demi-millions ?

Le jeu de Jean-Pierre Foucaud perd la moitié de son attrait. D’ici qu’il tombe au niveau misérable des gains de 1'000.- TSR, très difficiles à gagner grâce à la question piège fatale, noyée au milieu d’interrogations stupides …

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Le fils aîné du prude et chaste Philippe de Villiers, pilier de la droite conservatrice française, violait son frère cadet !

Cela va de soi : Chez ces gens-là, l’on ne transige pas avec la tradition catholique !

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Prière à vous de cesser d’être de vils liés.

Et Gloire à KOSTO

Ali GNIOMINY

26/05/2010

FERLA FERRE : L’APPÂT RETAILLE DANS LES RIDES DE DODU SALON

Mes Félicitations et la Bienvenue à M. Patrick Ferla, nouveau Directeur de moribond Salon des inégalités de traitement.

 

Ferla Paix ou Ferla Révolution? Quel livre est-ce qui nous sera enfin dévoilé?

L’avenir ne nous l’enlaidira.

 

Du coup je me sens tout ragaillardi, disposé à oser, hardi, vous conter-ci les dernières infos faussées :

 

Titre de l’orphelin « Courrier » : Constituante, la femme n’est plus l’égale de l’homme!

 

Évidemment, depuis qu’elle a une âme …

 

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Indonésie : À deux ans il fume 40 cigarettes par jour

 

Heureusement pour lui! Au moins ça lui évitera de devenir pilier de bar genevois.

 

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Le trafiquant transportait 75 scorpions mortels

 

Une chance pour lui que la capote n’ait pas été percée dans l’estomac.

 

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l’Iran relâche Panahi après 10 jours de grève de la faim

 

No comment préférable.

 

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Cher Vain Mainate, chère Mamy Migros, la prochaine fois que vous parsèmerez des vilaines plumes toutes vertes partout, pensez plutôt à une petite Lora mordorée adorée. Bécôts.

 

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Bon, la plus désopilante, maintenant, à se tordre.

 

Pour une fois, mes sources personnelles ne me semblent pas totalement fiables, et je m’en voudrais, en parlant de ce qui suit, d’oindre d’huile le feu des extrémismes rustiques.

 

J’aime les Français, excepté leur chauvinisme et leur Président. J’ai habité dans le Var et j’ai sillonné des dizaines de fois ce magnifique pays. Y ai aimé, m’y suis produit en spectacle, j’y fus pris en otage, y ai fumé l’opium et fait les vendanges simultanément, adoré la facilité à se parler entre inconnus, comme la croûte brisée de toute pâtisserie française. J’aime le bleu, j’aime les Français mais pas les bleus. Qui tant incidemment me déçurent à Paris, en un contexte politique si propice, arrachant de si bizarre manière la coupe du Mundial 1998, auquel j’assistais, peinturluré en Auriverde Brésilien, … de retour à Genève au train de 07h18 et à 07h45 au boulot … Je n’ai pratiquement que des bons souvenirs de France et m’entends à merveille avec mes collègues frontaliers.

 

Lesquels, à une exception près, ne connaissent que le Clark Kent de ce blog. Bien que la polichinellerie de ce secret fut certainement depuis longtemps éventée. Tant pis et tant mieux si tel est le cas, ils doivent doublement aussi se marrer.

 

Et voilà que l’on m’informe d’un certain nombre certain de frontaliers certains de trouver du boulot ici, entre l’âge de 60 ans en France où ils commencent (çaient) à toucher leur retraire, et 65 ans où débute leur complément de rente suisse. À l’heure où le chômeur (de) Suisse est trop vieux pour se faire embaucher à 35 ans … si tel est vraiment le cas j’aimerais bien le savoir.

 

Pauvres professeurs français, en tout cas. Avec le rallongement de l’âge de la retraite en France ça leur diminuera d’autant ce juteux complément jusqu’à leur exclusif âge légal de 67 ans à Genève.

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Et carrément, pour se destroyer les zygomatiques :

 

Un véritable fléau sévit sur cette Tribune blogosphérique, qui tourne en rond incessamment, à l’affût de ses proies. Non point celui des néologismes douteux, mais celui qui ravage le plaisir de découvrir une variété colorée d’avis sincères individuels, dénués de prosélytisme communautaire.

 

Et malheureusement, miroir déformant d’un monde cabossé, se reflètent sans arrêt sur ce support deux tendances inverses mais partageant commun, cousin, dangereux manichéisme. Sans parler de la troisième, chrétienne, qui a bien aussi le droit de s’exprimer et n’en abuse pas trop. Plusieurs intéressants web-chroniqueurs (bloggeurs passe de travers) réguliers de ce site l’ont quitté, lassés de la guéguerre épistolaire Islam-Israël

 

Certes, il y a tragédie et urgence. Certes il faut en parler. Mais sans monopoliser jusqu’à la raison d’être de ce type de plateforme d’expression.

 

Les concernés sont donc priés de diminuer la fréquence de leur querelle et de méditer avec moins de virulence sur les aspects d’un partage à l’amiable de leurs impressionnantes contrées. Ou plutôt de remplacer les semi-invectives par de fort souvenirs, liés à Israël ou à la Palestine.

 

Pour exemple : Votre dévoué doit avouer demeurer fort ignorant en motifs de querelles autour de Jérusalem, mais peut vous assurer de son amour profond pour ces gens des deux bords et quelques traits de leur culture spécifique. Il faut avoir vu la Terre Promise du haut du mont Nébo de Moïse (sans se faire piquer 400 dollars à Madaba, merci Saint-Georges ..)

 

J’eus en ma jeunesse la chance de fréquenter et d’apprendre d’érudits israélites, apprécie leur cuisine, m’intéressai jadis à la Kabbale. D’ailleurs j’en ai tiré une sorte de relation particulière mathématique-musique-mots.

 

Quant aux Palestiniens : Que de souvenirs. Depuis ce gosse à l’auberge Saint-Joseph de Plaka (oui, vous y êtes, l’article de l’autre jour, le déluge, panne de courant, j’amène foule dans la nuit, bagages sur tête et de l’eau jusqu’aux cuisses.. même auberge mais à une autre époque), Palestinien d’une vingtaine d’années, d’une beauté incommensurable, qui toutes les heures environ était pris de crises traumatiques. Très calme et doux, il commençait d’une seconde à l’autre à faire le geste de mitrailler en hurlant comme un goret. Et ça durait plusieurs minutes. Il fallait que l’on se mettre à trois hommes minimum pour le maîtriser et le calmer en douceur, après moult phases de ruse.

 

Si je ne connais de cette guerre que les tanks pour lesquels j’ai failli me faire fusiller en Cisjordanie, j’en connais pour le moins la profondeur de la souffrance.

 

La musique palestinienne est celle que je préfère de tout le Moyen-Orient, écoutez-en toutes affaires cessantes, même sans comprendre les paroles elle est d’une profondeur et prouesse époustouflantes.

 

Et tellement de rencontres charmantes à Amman, toujours palestiniennes, et ce voyage quasi-biblique de plusieurs jours à travers le Wadi-rum, de Jerasch jusqu’à Petra, par la petite route en compagnie d’un chauffeur guide palestinien et de deux flics gardes du corps jordaniens.

 

Partout, toujours, les musulmans furent particulièrement sympathiques avec moi. Du Maroc où cette famille m’accueillit et gava une nuit de couvre-feu pour cause d’arrivée du roi, à ces Turcs si serviables sur tracteurs qui roulaient énorme joint de tabac pour le partager avec nous, et que l’on fasse de même avec ceux plus corsés que nous goûtions dans ce champ de la banlieue d’Istanbul, de ces deux Nabatéens sur le lac Nasser, avec qui nous voyagions sur de la cristalline Egyptienne, en passant par ces si sympas fumeurs de Chicha de Louxor, à midi au mois d’août, m’invitant sans refus possible à partager, ragoûtantes goûtant le rat brochettes de Madame, habitant la sépulture d’à-côté, ou à Singapour, les dévoués super-sympa conseillers de Sim Lim Square, ou aux Seychelles, ce contremaître qui, touché que l’on complimente pareillement la structure du magnifique édifice érigé nous offre le lendemain copies de photos et plans permettant de construire ce type de bâtiments, et ces Cairotes serviables, qui nous conseillaient cette nuit-là de ne plus trop traîner dans le quartier islamiste Ramsès II…, alors que la gamine donnait les dernières touches au drapeau égyptien qui rejoignit notre collection … et … les deux fois où le vol fantôme du vendredi soir pour la Grèce fut bien entendu annulé au Caire .. qu’il fallut dormir sur le sol; Qui étaient les aimables personnes qui se soucièrent de nous fournir les journaux protecteurs, puis des chariots de transport pour « plus de confort »?: de bons musulmans, des musulmans vivants.

 

Mais il en existe aussi de moins bon, comme ce dignitaire barbu, couche de corne sur le front à force de se frapper la tête au sol qui, méprisant et hautain entre ses gorilles, se fendit un détestable et impératif passage à coups de coude et crosse de canne pressée, dans notre file d’embarquement au Caire. Tout le monde frémit, ressentit une énergie tangiblement destructrice. Comme si quelque chose de terrible allait se passer, cette nuit du dix au onze septembre 2001. Quelques heures plus tard l’aéroport du Caire était fermé.

 

Comment des gens généralement si gentils, à part encore un jeune con tout vêtu de blanc qui cracha à mes pieds dans le marché d’Assouan, peuvent-ils en arriver à ce que certains d’entre eux terrorisent et rejettent la différence?

 

Et qu’est-ce qui pousse Israël à vouloir tellement coloniser? Quand on voit la honte que ressentent ensuite les anciennes colonies comme la France. Kibboutz un peu devant leur porte et invitent leurs voisins au lieu de toujours s’inviter chez eux.

 

Allez, les Big Brother et Big Ben, l’heure a sonné de se faire un bon calumet de la Paix et de fêter ça enfin tranquillement ensemble. Les actuels défis naturels de ce monde sont bien assez sérieux pour que l’on se mobilise ensemble contre leur fatalité, plutôt que de faire du ping-pong avec celle-ci.

 

Match. Set et gagne.

 

Ali GNIOMINY

 

 

25/05/2010

LA RAGE À NOS PORTES ! OUF, ELLE VA ENFIN FINIR PAR SORTIR !

Au fait hourra ! Mis à l’index par l’Iran, Panahi sort et s’éclate! Restons toutefois aussi sceptiques que Thomas Dakin.

 

Vous manquez personnellement de rage? Comptez donc le nombre de fois que figure le mot « crise » dans votre quotidien. Radical ! Euh PLR (dit-on à présent). Efficace également comme vomitif.

 

Et voyons, jourd’hui, ce dont l’on nous abreuve :

 

Un Autrichien de 27 ans pointait un laser en direction des avions atterrissant

 

Par bonheur, il était tellement saoul qu’il les a tous ratés.

 

Par ailleurs, l’enquête sur la disparition de Pluton est relancée.

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Apprenez le bon anglais avec la méthode offerte dans l’Evènement de la T.d.G. du jour, ne tombez plus dans le panneau

 

 

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Pour les bigleuses et presbytes vers lesquels je tends .. Ceci : il est écrit You suck BP & Obama too, traduit : BP, t’es con, Obama aussi. Merci à la délicatesse de notre prude professeure TdG

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Un automate à cigarettes qui réclame votre carte d’identité

 

À quand un automate à capotes qui réclame votre certificat de baptême non catholique?

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Le port de la soutane à Genève interdit par une loi de 1875

 

Ah, si certaines lois étaient appliquées, combien de drames évités. Les législateurs de 1875 auraient au moins pu, par souci de précision, ajouter :

«  Sauf si la soutane est trop étroite pour pouvoir y glisser un enfant »

 

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Un Suisse arrêté en Grèce avec 200 os et trois crânes humains dans ses bagages

 

Très étonné, il a répondu : « Bein ouais quoi, debleu, les cinémas grecs n’ont plus assez pour acheter du maïs pour les pop-corns, alors si l’on n’ose même pas amener son casse-croûte pour assister au Seigneur des Agneaux …

 

Allez, je vous laisse manger avant que ça ne refroidisse.

 

 

Ali GNIOMINY

 

24/05/2010

BIEBER-MÜESLI

Émeute chez les écervelées ados ! Justin Bieber s’est fait tatouer un oiseau sur la hanche !

Laissez tomber, les demoiselles; ça saute aux yeux qu’il cherche à compenser l’insignifiance de celui d’à-côté !

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Autres nouvelles d’importance:

Savoir l’allemand offre 23% de salaire en plus:

Arbeit macht frei! Aber, nur mein Kampf bringt mir nichts besser?

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Crash d’avion en Inde :

Les sauveteurs font ce qu’ils peuvent. Ils n’ont pas quatre bras comme Elle, mais redoublent d’efforts; Au point qu’il y ait huit survivants !

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Pierino Lardi, banquier, délégué Fifa se rend à Lourdes:

L’heure des miracles va-t-elle enfin sonner, pour la paix des banques et le parcours de l’équipe de Suisse en Afrique du Sud?

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Le tchô matinal dominical de Jean-Charles me donne froid dans le dos:

À l’heure où, conjointement, est tristement remercié le Chanoine Genoud de l’hospice du Grand-Saint-Bernard, pour raisons de restructuration, ce tchô fut-il d’ordre vacancier, ou annonciateur de prochaine extinction des reliques de l’humour orange? Courage ! Un jour viendra, couleur d’orange, un jour comme un oiseau sur la plus haute branche … Ah ! Terribles souvenirs de vaines luttes passées, quand vous nous tenez …

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Une majorité de Suisses n’a pas profité de mon idée de badge électronique sur burqa, (voir sur cette page), selon les sondages:

Badge de sécurité et identification par l’iris qui désamorcerait tout vain conflit à ce sujet. Pas de quoi en rire. Pas plus que de ce qui suit.

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Petit lexique d’égyptien hiéroglyphique classique:

Pharaon se dit PÈR-a : a

Pyramide se dit MÈR

Que Pèr-a : a … passe une éternité dans Mèr ! Quoi de plus normal ?

Prenez-en de la graine!

Ali GNIOMINY

23/05/2010

FAITES DE L’ESPOIR UNE UTOPIE

Genève, comme de coutume en mon absence, fêta hier l’espoir sans lendemain qu’elle offre au présent à ses esclaves du minimum indécent.

 

Autre exemple ailleurs, bien crétin, et sans le moindre espoir de rémission, du droit indiscutable de vie et de mort que détiennent des élus (généralement par autrui). Madame Waeber-Kalbermatten n’osait pas vraiment trop visiblement laisser mourir Rappaz; Elle claque des doigts et lui offre à bien plaire deux semaines de survie à domicile et vil espoir.

 

Offusquée par le bonheur trop expansif de son jouet, Madame se fâche, le fait réincarcérer, et jure que ce condamné à mort peut dorénavant crever sans qu’elle, ou ses semblables tout-puissants, n’usent plus du si facile principe d’opportunité et droit de grâce, dont les Seigneurs timocrates abusent si souvent à d’autres fins.

 

Ainsi, le suicide non-assisté est à présent offert en exemple, sinon recommandé, par les autorités présumées incriminées. Alors que le délit méritant la mort est donc d’avoir cultivé et vendu du chanvre.

 

J’en prends acte, et change de sujet.

 

Ainsi qu’annoncé, je surfai sans souci sur les cendres d’Eyjafjöll et revins en pays barbare, d’autant plus horrifié que tant me fondis en le corps d’Amsterdam, où retrouvai soudain mes frissons de jeunesse psychédélique. Passant de Sinsemilla de neuf heures (horaire impensable ailleurs) au stick de Thaï des onze, à la Californienne des deux heures menant au zéro-zéro de cinq heures … et petit repos bien mérité … avec réveil à vingt-trois heures.

 

Aïe, plus l’envie de sortir; si bien là maintenant; et jamais eu aucun besoin de faire les vitrines, et plus le besoin d’aller roter dans le port … tellement de boulot demain : Neuf heures, après l’Acapulco Gold c’est illico direction l’Extase, Coffee-shop ayant possiblement reçu de la Manga-Rosa.

 

Le tout pour 50 euros le séjour, à tout consommer sur place. Le stupide jeu de passe-passe ne valant pas là Champ-Dollon.

 

Et, qu’observai-je à nouveau, l’attention pareillement allumée? Qu’à de très très rares exceptions, durablement personne ne fume dans la rue ou dans les endroits publics plus ou moins fermés, personne ne provoque ostensiblement ou gêne autrui avec son joint, et encore moins sa cigarette. Les gens sont prospères, calmes, civilisés, bien éduqués, sauf s’ils sont en vélo ou dans un stade.

 

Le tourisme du chanvre, et tout cas, prospère merveilleusement là-haut aux Pays-bas, alors qu’il est craint plus que tout en nos contrées. Bien sûr, il est presque énervant en Hollande de parcourir ces alignements de boutiques de produits dérivés relatifs au cannabis, cet excès de publicité et d’appels à la fumette, même si visiblement une barrière très nette existe pour empêcher les jeunes de fumer; Et entre drogues dures, plus sévèrement punies ou douces légalisées; N’empêche, qu’envers et contre toute polémique, en dehors des diamants, ce commerce génère de bienvenus profits pour les municipalités. Ce système est florissant et voué à un long avenir, en dépit de la montée générale des extrémismes européens ou pas même.

 

Ah, que n’es-tu, Bernard, né un chouia plus au Nord ! Là où des responsables politiques voient plus loin, ne jouent à de fumeux jeux avec les droits et la vie de leurs concitoyens.

 

Courage, ton existence de père vaut mieux que cela. Alors, si des fois, durant les deux-trois ans avant remise d’injuste peine, dans la foison de sales drogues circulant dans les prisons du tombes sur la psilo mexicaine en truffes, évite d’y toucher, comme tout ce qui sort du chanvre.

 

Mais … d’accord, ce n’est pas une drogue dure engendrant dépendance, c’est aussi un produit naturel, mais qui, lui, modifie très conséquemment la conscience. Très lumineuse et colorée, l’atmosphère est pourtant souvent perturbée par des variations de température des divers membres corporels; Il n’est pas rare de transpirer en frissonnant, sentir son nez bouillant, ses doigts gelés comme les oreilles et chaud aux tempes et jambes.

 

Surviennent quantité de mouvements indépendants internes continus, se contractant presque douloureusement, pour éjaculer toutes tensions l’instant d’après, en un bien-être indescriptible sans cesse cessant et renouvelé. Mais le constat final est teinté d’épuisement. Il s’agit tout de même d’une sorte d’intoxication passagère, que des chamans renouvellent ad vitam gratos évidemment, grâce à l’urine conservant la substance active. Ah leur santé.

 

Justement : ce n’est plus trop de notre âge. Le genre de truc que l’on ne doit tenter, si le cœur nous en dit, que dans la trentaine, en plein zénith de toutes capacités. Concepts généraux déjà partiellement démystifiés mais pas encore trop. Avant, tout sera obligatoirement trop teinté d’orientalisme abscons et vos jeunes oreilles résonneront d’hallucinatoires demi injonctions de voix familières, dont le sens ne peut être saisi et qui deviennent parfois obsédantes, voire obscènes; Et vers la quarantaine vos champs de vision seront plus maîtrisés, orientés, ordonnés, vous jouirez des mouvants effets peau de serpent des murs, dont vous craigniez tellement jadis qu’ils ne vous étouffent, emplis du document akashique familial.

 

Seulement, les attaches au quotidien, à l’âge à peine trop mûr, provoquent manichéisme des effets. Simultanément, l’esprit goûtera aux prouesses spirituelles, mais conservant constante conscience de chaque bobo corporel agité. Sur lesquels il est parfois, vrai, possible d’agir par concentration, en vue de guérison ciblée, ce n’est pas pour rien que ces produits sont employés depuis la nuit des temps par les chamans du monde entier; La substance assure l’intuition, mais prudence toutefois.

 

L’essentiel est l’atmosphère ambiante au moment du voyage. Les conditions dans lesquelles est pratiquée l’expérience. Et donc, en cellule ou lorsque l’on souffre de quelque chose ce type de produit est à éviter, de même que toutes les cochonneries à profusion, même dites naturelles. Exceptée la plus légère et sympathique d’entre elles, l’herbe à ingérer plus que fumer.

 

Ceci dit, il convient que je regagne mes péniches .. euh .. pénates, et que j’analyse comme prescrit le sens profond de la redondance « Pente Côte » (euphémisme à double tranchant); Que je vous souhaite bien sûr joyeuse, sans glissade, et point trop harassante.

 

Illustration: Atlas chargé du poids des chantiers de l’inhumaine Loi sur les drogues douces

 

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Et pour finir sur un ton plus gai:

 

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Ali GNIOMINY


 

 

 

 

19/05/2010

BIENVENUE

Espérons que ça sortira un peu les programmes de nos télévisions et radios de la ligne figée imposée jusqu’alors: Monsieur Roger de Weck est nommé nouveau Directeur du pouvoir principal, qui donnera, ainsi que l’expliquait ce matin Monsieur Guillaume Cheneviere à la radio, une nouvelle vision stratégique de la SSR.

 

Mes félicitations et meilleurs vœux pour la carrière de Monsieur de Weck

 

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Ali GNIOMINY

 

 

 

18/05/2010

ELLE LES NIQUE ?

La Suisse éclaboussée ! … Par le plongeon de l’euro !


Ouf ! Pour une fois le scandale a changé de bord. Mais va-t-on parvenir à surnager à la vague des diminutions d’exportations ? Alors qu’à fond de cale, nos finances ont déjà tant pris .‘ … ! (C’est bon, vous suivez!)


L’aurions-nous oublié? Laisser la Grèce à l’arrière est périlleux! Mais, entre Charybde et Scylla, avoir choisi de couvrir la crevasse avec du papier-valeur, attirant tous membres de la communauté européenne, risque bien de les précipiter tous dans la faille, pour s’écraser en bloc en l’Hadès des finances.


Espérons que les mesures élastiques adoptées tiendront le choc.


La Grèce, possiblement, compte déjà quelques Garzon secrètement destitués, enquêtant sur la dictature militaire … et dès 1973 sur la poursuite de la corruption clanique jusqu’au désastre actuel; Dont les conséquences sont si inhumaines pour son sympa petit peuple innocent. Mais sur le plan de la programmation budgétaire internationale, cet Etat risque de devenir un véritable cheval de Troie.


Homère alors. V’là que ça rejaillit : Paquebot pour Igoumenitsa, houle forte et marins au loin, vomissant sous la lune par-dessus le bastingage, à plat ventre sur mon linge, plaqué au ponton, me supporte merveilleusement Pink-Floyd à fond, sur mon très précieux vieil enregistreur à bande magnétique. Je me sens d’autant mieux que suis fier de supporter si facilement ce que subissent comme une torture des professionnels. Une vague plus capricieuse fait toutefois glisser mon corps d’éphèbe au pied du grand escalier, où siège, comme si de rien n’était, distingué noir à grand sourire, en costard cravate impeccable, presque grotesque en la circonstance, qui me tend secourable main et m’invite à me cramponner à ses côtés.


Dix minutes plus tard, ne manque plus que le papier pour que le très véritable consul de Mauritanie .. ne m’engage comme comptable suisse diplômé, exactement ce que recherche alors, (fin des 70’) la Mauritanie, documents présentés à l’appui, dans les mines de Nouadhibou, avec salaire mirobolant, chauffeur garde du corps, villa, domestiques, clubs, piscines. Et détail révélé à la fin de conversation à travers furtif murmure: contrat de trois ans minimum. En fait en l’un des pires enfers racistes de la Terre, semble-t-il, toujours en guerre.


Grèce des risques et des révélations, Grèce éternelle de ma jeunesse, où si souvent j’échangeai mon sang contre fêta, eau et pain, et où découvris les clés de certains mystères de la connaissance de soi, où j’affrontai, vainquis moult épreuves; Comme cette fois-là où, en fin d’une trentaine d’heures de bus à travers la plane Yougoslavie, sans un seul arrêt, alors que les deux escrocs du tacot le meilleur marché, trouvé grâce aux truculents Freaks Brothers, déballaient des sandwiches devant notre trentaine d’affamés, hurlant depuis des heures de s’arrêter, les toilettes du fond bouchées et tous assoiffés et prêts à mordre tout ce qui bouge, je me levai enfin menaçant et donnai contre mon gré le déclic à Jésus; Lui exactement, à toge, barbe, bleus yeux, Jésus pacifiste argentin rencontré, avec qui je voyageais depuis quelques jours.


Il me pousse alors gentiment de côté, paume ouverte à son habitude et le regard plus doucement ferme et compatissant que jamais, ouvre une lame d’une quinzaine de centimètres, la pose sous la gorge du copilote, le priant, tout sourire et très calme, de bien vouloir partager les vivres entre tout le monde.


Ce qui, allez savoir pourquoi, fut immédiatement accompli et n’engendra plus le moindre incident. Qu’un flot d’excuses de ces escrocs craignant, eux, d’être dénoncés. Miracle, miracle.


Il est des épisodes qui nous reviennent si souvent, qu’il serait dommage de ne les saisir à l’instant où ils réapparaissent, comme le fais présentement et sans rectifications. J’aime à dévier, veuillez m’en excuser, de toute ligne éditoriale normalisée, afin de laisser la priorité à ce qui, quelque part, par moments la mérite.


Cette autre nuit d’une d’autre année, sous un déluge apocalyptique, le bus est plus correct que l’infâme long-courrier précédent, une quarantaine de touristes exténués dans le même véhicule, qui arrive malgré tout à Athènes, pas bien loin de Plaka, à l’heure où il devient impossible d’avancer; De l’eau jusqu’aux portes. Et plus aucune visibilité, plus d’électricité. Les chauffeurs ne sont pas grecs ni quiconque d’autre, sauf … (parcourir mes billets pour la réponse, un catalogue de voyages en Grèce offert) … un peu ...


Je prends donc le commandement des opérations. J’explique la situation en anglais, italien, allemand et français. M’étonne à chaque fois de parvenir à pareille prouesse. Les premières secondes sont du yaourt linguistique, mais très vite je parviens à comprendre, puis répondre et informer simultanément en six langues.


Nous avons donc la chance de ne pas avoir parmi nous de personne âgée ou à difficulté de mouvement. Les gosses iront sur les épaules, et il faut se répartir les poids en fonction de la validité des porteurs. J’estime à trois-quatre kilomètres la partie de Plaka où je retrouverai mes connaissance de l’Auberge Saint-Joseph. Dans la nuit complète, avec de l’eau jusqu’aux cuisses, courbés sous les charges. Si possible se tenant à la ceinture du précédent. Le petit train suit religieusement. Et je suis triplement mouillé, transpirant en plus de trouille de me tromper.


Ou que quelqu’un tombe dans un trou, lâche prise. Nous observons, juste en contrebas à notre droite, des toits de voitures émergeant de l’eau. La situation devient vraiment critique, les trombes d’eau se déchaînent de plus moche. Des voix commencent à râler derrière moi. Comment ? mon peuple ingrat OSE murmurer contre son sauveur? Aurait-il mieux valu rester dans le véhicule?


Survient ma béatification, à l’entrée de l’Auberge, où je suis accueilli comme un membre de la famille … amenant quarante clients et quelques hectolitres d’eau. La foule monte à l’étage, envahit les dortoirs, en dix minutes tout le monde est casé, en slip ou à poil, habits et affaires détrempés suspendus. L’on eût dit une opération de l’armée. La joie succédant aux souffrances donnant de si incroyables ailes. Et cette ambiance bon enfant propre aux sauvés des eaux.


Donc ça n’a rien, mais rien à voir, ces souvenirs de Grèce, avec le début du sujet, et qu’importe: N’importe quelle ivresse même narcissique vaut mieux qu’un contexte égocentriste général qui implose. Faudra l’inscrire celle-là. C’est combien pour le Champignac?


Ceci déposé, à décharge, avec une épée de Damoclès sur la tête; Des ouvriers effroyablement bruyants et sadiques s’activant à un terrassement du balcon-jardin juché l’étage au-dessus, s’évertuant depuis une semaine à faire chanter perceuses et marteaux-piqueurs. Je vais finir par leur lâcher Cerbère aux trousses, moi. D’ailleurs, où ai-je mis l’appeau .. long?


Bref! Admettons! les rouages d’une immense mécanique financière ne peuvent se passer de Grèce. C.Q.F.D. (Ce Que Fédère une Déontologie)


Paix et Tranquillité

 

BEAUX GUETS

 

(Cet article du 17.05 ayant été supprimé par erreur, suite aux graves problèmes informatiques rencontrés sur blog.tdg.ch, je le colle ainsi, pour éviter qu’il ne réapparaisse en premier plan)

 

« La police met la pression sur les deux-roues » lit-on.

 

Mais offrir une bière aux motocyclistes est-il vraiment la bonne solution?

 

Ah, désolé, je n’avais pas compris. Quelle sympathique initiative!

 

Pour moi ce sera 2.2 de pression à l’avant comme au pneu arrière. Merci la police.

 

La solidarité des gabelous avec le monde de la pédale est touchante, en ce 17 mai célébrant les 20 ans de la suppression par l’OMS de la mention « Maladie mentale » concernant l’homosexualité.

 

Mais revenons à nos hétéros. Le « jet-setteur » (gentilhomme festif, pour mes pairs anglophobes)  Carl Hirschmann, par exemple, accusé d’acte sexuel (avec mineure évidemment, c’est très tendance) est autorisé contre caution d’un demi million de francs, à passer des vacances à Saint-Tropez.

 

Quel manque de tact. Il ne pouvait pas, comme tout un chacun, dans ce pays de justice et d’égalité de traitement, passer des vacances prolongées dans un chalet de Gstaad?

 

Ah ! La hauteur; Rien de tel pour dominer la plèbe. Les si vils génies de Piogre l’ont parfaitement compris, qui parvinrent à obtenir une loi permettant la surélévation des immeubles. Il était temps, la fierté locale ne pouvant tolérer que Dubaï dépasse Genève en érection d’édifices de plus grande taille et mises en œuvre hasardeuses de projets pharaoniques.

 

Super, du travail à venir en temps de crise. Certes, les matériaux et contrôles coûtent cher, il conviendra de travailler selon les méthodes habituelles au Brésil, pour ne citer que lui. Bien camoufler les travaux sous des bâches, faire du décor de cinéma plaqué sur des merdiques briques posées sur la tranche, collées avec du mauvais ciment fait de sable quelconque; Superposer des étages sans tester correctement les piliers porteurs, faire vite et joli c’est tout.

 

Après la fatalité du premier tremblement de terre ce sera une autre histoire, vos bagages sont toujours prêts, mais il restera si peu de débris que le risque de remonter aux malfaçons est minime.

 

Allez, c’est l’heure. Bisou à toutes et tous

 

 

Ali GNIOMINY

 


16/05/2010

LÉSÉS NÉS

« Les grands-parents pèsent un Vasela, deux Ospel et quelques Bertarelli» et non pas « Les grands-parents pèsent 24 milliards par année », s’il vous plaît ! Certains éditorialistes n’ont, décidément, aucune éthique journalistique.

 

Et puisque l’on cause de cossus retraités, j’ai justement une révélation à faire sur un personnage né en 1933, j’ai vérifié pour être certain que je ne sois pas plus âgé que lui, vous comprendrez pourquoi plus loin.

 

Car voilà, au fait, c’était Polanski, sûr, le sale type qui m’a coincé à l’âge de dix ans dans l’ascenseur de l’Hôtel-piscine proche du zoo de Bâle. Et attention, en Roman autobiographique je m’y connais.

 

Bon, j’ai eu la présence d’esprit un peu tardive de prétendre que mon père, en plein championnat d’échecs, attendait à l’étage, et suis retourné dernièrement, pour la première fois depuis 45 ans, dans ce même ascenseur existant toujours, partant à hauteur de la piscine au rez-de-chaussée, sur la route d’entrée du zoo, et offrant une sortie aux violeurs au niveau du pont menant à la gare.

 

J’ai donc pardonné à ce salopard, et m’applique à faire mentir le dicton, n’ai jamais eu l’envie ou l’intention d’abuser de personnes mineures, ni majeures d’ailleurs, mais, sachant combien est prête à offrir une certaine mafia pour briser définitivement Polanski, je suis décidément de plus en plus certain que ce fut peut-être lui qui me coinça. Et comme tout est toujours absolument authentique dans ce que j’affirme sur ce blog (excepté d’aventure quelque exceptionnelle exception, dûment comme présentement désignée) chacun de mes interviews sera facturé un million de dollars.

 

Evidemment, moitié de ces gains sera reversée à titre gracieux en faveur des indigents responsables genevois de prisons, pour désengorger les cellules de leur candide micro-cerveau, incapable de percevoir l’évidente explosion carcérale se préparant.

 

Ali GNIOMINY

 

P.S. Jamais ne saurons si mon billet « Pensé unie que burqa altère » y contribua en partie, mais bravo et merci pour cette première exceptionnelle libération conditionnelle de Bernard Rappaz, la machinerie détraquée détient bien comme un rien d’humanité.

14/05/2010

LÀ ! SANS SION !

Pas de roulés de pelles d’homos sur la Place de la Cathédrale de Sion, le 17 mai. L’évêché a fait interdire l’accès au parvis et refuse tout dialogue.

 

C’est vrai, quoi : Ras-le-bol ! Comme s’il n’y en avait pas déjà suffisamment à l’intérieur de l’Eglise ?

 

Et ce FC Sion, quelle bande de …………………gentils farfelus……………. !

 

Pas près de s’envoler vers d’autres horizons pour un glorieux destin footballistique, échec constant tintinnabulant à l’oreille des déçus.

 

Tant mieux pour eux, d’ailleurs, les cieux n’étant plus ce qu’ils fumèrent.

 

Exemple du récent crash à Tripoli, un seul enfant survivant. Comment est-ce possible? Simple, voyons : Sa chute fut amortie par un épais tapis de cendres volcaniques.

 

Oups, j’ai gaffé ! Chuut, l’on ne chatouille pas le dieu Aeronauticus, symbolisé par un Picsou perché sur sa montagne d’or, en proie à des Raptous au service du méchant chef esquimau Eyjafjöll. Désolé. Mes allusions sentent autant le soufre que certains cockpits provoquant des malaises aux pilotes.

 

Des mesures sans pareilles furent prises pour éviter d’ébruiter tous risques de vitrification des réacteurs. Par souci d’honnêteté, cependant, avant chaque envol le commandant doit faire les frais de dire: « Mesdames, Messieurs, merci d’avoir choisi notre Compagnie et adieu ».

 

Décidément, aussi vache soit-il, rien de mieux que notre bon vieux plancher. Mais qui donc d’ici peu monte au nord surfer entre les cendres? Ah, virus de l’aventure!

 

Désolé encore si je ne puis en dire trop, au sujet de ce voyage express à venir, mais l’expérience californienne me pousse à la méfiance. De nombreux sites de paparazzi publient en ligne, à un quart d’heure près maximum, les faits et gestes de certaines stars. Elle est sortie de sa propriété pour aller chez le coiffeur. Un groupe d’ados cossus a bien évidemment sauté sur la faille et est passé en toute sécurité visiter les domiciles vides des stars aux habitudes si bien connues.

 

Ces cambriolages n’ont pratiquement pas fait de dégâts, une vitre cassée ou une porte forcée et des biens volés.

 

Une seule villa leur donna du fil à retordre, incroyablement sécurisée avec une redoutable intelligence. La clé de Paris Hilton se trouvait sous le paillasson.

 

Restez prudents

 

Ali GNIOMINY

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