07/05/2010

OH, DITES

Déni de démocratie, mépris du peuple, détournement de biens publics ? … Les présumés malfrats du Conseil d’Etat genevois seront jugés et sans doute condamnés par le Tribunal Fédéral, pour avoir illégalement séquestré durant trois ans 54,5 millions sur les 60 millions par an votés en 2007 pour les EMS.

Procédons à un rapide calcul approximatif : Sans compter la forte amende qu’ils méritent pour manœuvres dilatoires, les supposés coupables seront bientôt forcés de débloquer d’un coup la somme de CHF- 166'361’250.-, soit 54,5 millions par an restant dus + les intérêts sur trois ans, calculés sur la base moyenne d’un compte épargne à 1,75% d’intérêts par année.

Et si d’aventure il existe une Justice dans ce pays, que les 2'861'250.- d’intérêts réalisés par ce séquestre soient récupérés sur le(s) salaire(s) du/des Conseiller(s) responsable(s) de ce scandale. Se dit le bon peuple. + 4.40 à me faire parvenir pour frais de déplacement à une manifestation devant l’Hôtel de Ville …

Le calcul est plus compliqué que cela, nous affirme le drogué du travail refusant mon aide de spécialiste depuis le début de ce blog, il y a quelques années. 98 postes furent créés, 60 n’ont pas été supprimés et 300 postes sont promis pour 2011, soit 460 postes en trois ans. Admettons.

Et résumons : 460 postes à 300'000.- de moyenne de salaire sur trois ans (les classes 27 fleurissant toujours) font : 138 millions. Où sont passés les 25,5 millions de différence? Si l’on oublie les intérêts de 2'861'250.- qui serviront à régler l’honorable-ci note d’honoraires, qui sera présentée pour le présent audit.

À se demander si l’un de nos Conseillers à multiples casquettes n’était pas, hier à 18h40, trader pour le compte de Citigroup à la Bourse de New-York, qui fit paniquer la planète en confondant sur l’un de ses ordres millions et milliards. C’est qu’à Genève, ce n’est vraiment pas ce qui manque, les zéros de trop !

Toujours sur le même sujet : « J’ai travaillé pour une prostituée » titrent les affichettes du Matin!

Bon ! Elle est totalement inféodée à la clique politique, se renforce encore dans l’Immobilier, mais de là à traiter de prostituée la Maison Edipress …

Beaucoup de défis, de joie à vous aussi

Ali GNIOMINY

Et une pensée toujours pour le prisonnier politique Bernard Rappaz, hospitalisé dans les terribles geôles genevoises de l’ex-souveraine Victoria, connue pour martyriser sans vergogne ses serfs.

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