LENT SLOW DU CAC

Bourses d’abord : Assez d’une loi permettant la prostitution des mineurs en Suisse ! Voulez-vous que notre pays reste à jamais une plaque tournante du tourisme ecclésial ? Stop à ces abominations ! Au-dessous de 18 ans les jeunes doivent batifoler, s’amuser sans risques, surtout avec cet avant-goût des températures estivales, vivre bienheureux, comme ces enfants que l’on nous montre au bord du lac de Zürich en train de construire des châteaux de cendres.

Une chose est sûre, cette loi doit être rapidement changée, Doris Leuthard estimant que 100'000 paraphes sont insuffisants pour une initiative ou un référendum, nous pouvons raisonnablement penser qu’il en faudra très prochainement huit millions pour que le peuple soit appelé à voter.

Et aucun qui ne courra aussi vite le 400m que Merritt, contrôlé positif à un produit servant à allonger le pénis. La course lui provoquant érection, ce cuistre devançait à coup sûr ses adversaires sur la ligne d’arrivée, de quelques centimètres. Son public peut à nouveau scander : Merritt p’tite …

Quitte à faire dans le mythe, cette très chère Grèce, qui vivotait assez bien avec ses drachmes, et a vu ses prix flamber du jour au lendemain avec l’euro, n’a-t-elle pas quelque part été abusée, pour l’avoir aujourd’hui pareillement dans le baba, et songer à vendre au plus offrant ses charmes insulaires ? Qu’elle prenne garde aux maladies financièrement transmissibles et préserve actifs.

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Le précédent aparté me tient particulièrement à cœur, m’évoque les senteurs des minuscules ruelles fleuries menant à la chambre de mes vingt ans à Anafiotika, sur les pans de l’Acropole, où je demeurais des mois durant, voisin d’extraordinaire philosophe et flûtiste, avant de remonter pour la Xième fois à Delphes ou voguer vers Délos, puis rentrer en Ariège, à Tarascon ou Montségur, afin d’aider divers personnages, dont certains de renom, à rassembler le puzzle de la Quête, pour beaucoup se réduisant au Trésor des Parfaits, jusque vers Huesca, patrie de Cervantes … leur ouvrant certains mystères des ruines difficiles d’accès de Montréal-de-Sos, et je retournais aux Cyclades, vaincre les terribles vents défiant les moulins, passais par un temps de récolte des oranges à Hania, en Crète, revenais au pied du Parthénon, montais en stop à Istanbul ou traversais sans un centime en poche la Yougoslavie parano de Tito, sans souliers et par moins 25° en moyenne.

Et dire que certains ont besoin d’inventer des romans passionnants ! Dire que leur Salon, qui me snobe pour vulgaires motifs de fric et refus de pensée unique, va déverser une fois encore flots d’inventions subjectives, alors que j’ai une infinité d’inestimable matière objective, concrète à transmettre ou déjà écrite, que je le fais avec preuves et témoins de l’ensemble de ce que j’affirme; Pistes à suivre concernant une existence vraiment peu commune qui ne peut que sidérer le lecteur. Et je m’amuse, bénévolement et privé de tout minimum décent, avec un lectorat fantôme, dont je ne connais, à quelques exceptions près, que le nombre de milliers d’intéressés figurant sur les statistiques de ce blog. De plus, un très vénérable proche éditeur me dit qu’en cas de publication traditionnelle de ces billets, ils n’attireraient qu’un nombre limité de lecteurs, par le fait que les sujets traités sont généralement régionaux, que je ne me fatigue pas à détailler toutes allusions, qu’il faut s’élever au niveau de l’artiste car je ne m’abaisse pas à faciliter mes propos en fonction de ce que pourra comprendre tel ou tel intéressé. Vrai. Pour cette série d’écrits. Mais j’en ai bien d’autres, d’ordre universel. Et brûle d’envie de traiter mes sujets avec moins d’acidité, d’amuser pleinement et presque innocemment, mais n’y puis parvenir tant que véritablement victime d’atteintes à l’intégrité, par un système organisé de dévalorisation et d’exclusion qui, jugé, sera certainement assimilé à celui paraissant en place chez France-Télécom

En fait, ici, la pire injure à la Culture que commettent ses actuels gestionnaires et mécènes est due à une véritable maladie, la phobie des têtes par trop dépassant, la peur des inclassables. Qui finit généralement avec le temps par leur coûter la leur, de tête, sur le plan professionnel et historique.

Pas de quoi se marrer ? Excusez, c’est nerveux. Toujours jouissif d’imaginer la tronche de prétendus découvreurs de talents, diffuseurs, conseillers et autres incompétents chargés de culture, étant passés stupidement à côté d’un phénomène d’exception ou l’ayant par couardise renié, alors même qu’il était déjà devenu incontournable. Ah, quel paradis culturel serait la Terre si le ridicule tuait.

Mais foin de légitime hargne. Je m’efforce encore à me délasser sur ce support, hésitant chaque jour à remplacer Ali Gniominy par mon véritable patronyme, mais qu’y gagnerais-je, sinon plus d’ennuis encore. Et pourtant je suis prêt à répéter et confirmer chaque mot ci-écrit depuis trois ans auprès les plus hautes Instances, s’il le faut. J’estime d’ailleurs que ce blog fait office de pièce à conviction si explicite sur ma situation qu’il doit suffire à lui seul aux magistrats compétents, pour juger adéquatement les responsables de pareille interminable descente aux enfers et faire cesser leur prévarication.

Vraiment. Poignée de graines de datura avalée à Alexandropolis, boule de poussière à pulsations tombée du ciel à côté du domicile, parents, police et disparue, ne restera que cercle de gazon brûlé, .. Immenses ovnis changeant de couleur, à quelques dizaines de mètres sur nos têtes dans le Var, observés longuement, vus aussi par des centaines de badauds, idem à Locarno mais bien plus haut, traversent la voûte céleste en une seconde, après des heures de fixité, .. haut dans la faille de Delphes, là où se déposaient les cadeaux à la pythie, passées et écrasées les montagnes de déjections de saligauds de touristes, fissures, émanations, à chaque précise pensée tombe une pierre … et Hautes Pyrénées, bergers et magiciens, défi au pneu cloué en l’arbre, le théâtre de douze acteurs de douze signes différents, voyance de la petite surdouée et mon secrétariat des pièces en écriture automatique de sa mère .. boxeur malade me poursuivant avec un couteau dans les rues de Berne, otage d’un fou armé une nuit entière jusqu’au Puy, otage d’un gang cagoulé au Brésil, mygales, joints sur le Nil, pique-nique propre en invités dans la propriété d’Ian Flemming à Frégate aux Seychelles, boa albinos en Malaisie serrant mon cou de plus en plus, danse avec les raies de Moorea, nuit bouillante dans une voiture de flics à Rio, hurlements de prisonniers torturés plus au nord, …

Dommage qu’il n’y ait plus de palpitant authentique poète baroudeur à Genève, pour nous conter tout cela en savoureux détails … Et même s’il en existait un, jamais n’en entendrions parler sur autres blogs en vue ou supports à diffusion. Nul « sage » ne prendra l’évident risque de se voir dépassé, si ce n’est effacé par la portée et la trop profonde modestie de pareils messages. C’est ainsi.

Pour le reste et finir … en attendant … sourire dûment retombé … ne l’oublions pas, responsables pour bonne part du blocage, les rouages tortueux de l’Europe ont besoin de Grèce.

Ali GNIOMINY

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