COMPTES DÉFAITS

 

Deux tout petits lutins

un matin décidèrent

de faire du baratin

à deux fées décoiffées,

 

De rafler à ces dupes

leurs lacets et leur jupe dégriffée,

 

Et d’« étouffer » vite lesdites fées

sous leurs

patins de satin!

(Car le bon bougre d’ogre

qui les logeait

exigeait de ces paltoquets

un reluisant parquet,

imitant la glace

laissant place au hockey)

Et les mutins, qui transpirent,

adoraient faire sentir

au matin leurs patins

à leurs chagrines voisines,

Cousines elfes du fond du golfe

et marraines fées pour qui kiffez,

Qui se démènent, sont à la traîne,

s’entraînent à fuir, ne laisser nuire,

ces crétins de lutins,

Pour servir, sans détours, sans ire ou haine,

la reine Irène, qui, si lasse, se prélasse

sur le lit, là, vers le massif de la Lie,

masse malpolie, repère de trouvères,

oisifs menteurs sans cœur,

Elle lit, là, sur matelas en graines de frênes,

où docile, si gracile, domicile élit,

cette doucette souveraine des fées des râles,

qui, sans égales, méritent des frites!

 

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Cote des lutins qui bécotent, sans honte, sans dédain ces catins

soudain remonte?

 

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Gare ! Gare aux pourris scénarii, dont ridicules sont les émules,

qui composent, triomphants, rose prose-bateau,

pour étau pour enfants à calibrer, équilibrer.

Car quantité de contes en vers, débilités sous la risée,

vont se briser,

 

Sont, par malheur, lors de leur ponte,

sous l’effort, de travers expulsés.

 

Honte aux contes découpés, hachis et

à choyés attraits défraîchis, prêts à entourlouper,

que voici bouchoyés.

 

Somme ci tirée de si bigarré récit:

 

Un -su- vaut mieux que deux vautrés,

idolâtrés -pas vu- . Un -su- est issue de secours

et deux -su-, à leur tour, pas appâts, sont gages de sage engagement

hors la danse que cadencent de fort sots mots.

 

Moralité : Compte-là deux -su-

 

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Déçus ?

 

Vous auriez apprécié que continue, portée aux nues, fable aimable, plus qu’histoire dérisoire?

 

Il suffit de faire fi des lâcheurs diffuseurs qui manoeuvrent les chefs-d’œuvre, les estompent et vous trompent, et des ignares barbares au dérisoire Pouvoir, diffamatoire, attentatoire à la mémoire, l’intégrité, la dignité de rare créateur, sacré conteur massacré par salaire de misère!

 

Vous qui voulez vous défouler: Dénoncez aussi, agacé(e)s, ces coupables, impudents si minables, prétendant que manquent conteurs à glorifier, statufier; .. Qu’ils ne défient jamais, mais aux banques sacrifient.

 

Assez! Honte à ces pontes n’en ayant cure de la Culture, et qui trahissent bêtement: qui la fleurissent vraiment!

 

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Et pour rappel :

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Ali GNIOMINY

 

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