LISTE NOIRE SANS FIN ?

Peiné de vous savoir prendre, généralement, plus de temps à comprendre tous les aspects du titre que du texte qui le suit, je vous ménage aujourd’hui.

 

Je ne parlerai donc pas des listes noires de fraudeurs du fisc, volées en Suisse et utilisées chez nos chers voisins receleurs, puisque plus personne n’en parle. Respectons la coutume locale du vite pataquès vite motus concerté.

 

Il en va de même, en dépit de mes avertissements, au sujet des effets pervers sur le psychisme des enfants non concernés que fait courir le matraquage médiatique concernant les prêtres pédophiles. Le soufflé retombera aussi vite qu’il a gonflé. La relève sera peut-être assurée, sans connotation sexuelle, par ce pasteur athée des Pays-bas qui déplace des montagnes d’incroyants.

 

N’empêche que, mises à part les insupportables bondieuseries dont est entaché le billet, un dialogue des lecteurs de ce jour rappelle très justement que tout n’est pas pourri dans le royaume du Dieu des abonnés absents. L’utilité de prêtres, pour une majorité de personnes, dans les moments les plus difficiles est difficilement contestable.

 

Voire même pour une minorité. Il vous est peut-être aussi arrivé, alors que vous étiez mal en point à l’hôpital, de recevoir la visite d’un aumônier, de commencer par l’envoyer promener et finir par regretter le départ de ce réconfort personnalisé. Ou d’apprécier, même sans trop vouloir y croire, les paroles rassurantes du religieux ayant célébré l’enterrement d’un proche en vous encourageant ensuite, en tête à tête, à être fort et sans nuisible révolte face à la fatalité.

 

Attention de ne pas jeter stupidement le bon grain avec l’ivraie. Ce n’est pas parce qu’un « berger » est l’employé d’une immense supercherie qu’il n’en est pas victime aussi, toutefois empli de bonnes intentions et capable d’excellents services, préservant le troupeau de bien des attaques de loups.

 

Transition facile s’il en est, parlant de loups et d’immenses supercheries: Nos socialistes pontes pillent l’as vous écrivant, qu’honora tant leur plus célèbre mentor français, c’est un fait depuis des décennies; Et voilà qu’ils dérobent à présent jusqu’au principe fondateur de lutte contre le capitalisme, en imposant la démocratie économique. Joie. D’ici peu, le peuple se prononcera à plein temps pour l’achat de gommes ou crayons dans chaque entreprise.

 

Et au sujet, toujours, du caviar et des palaces, nouveau scandale à Genève: La « pestiférée » Rachida Dati est privée d’hôtel cinq étoiles.

 

Bien fait. Elle n’avait qu’à ne pas oublier que la coutume veut, dans ce genre de lieux, que l’on emmène quelques domestiques à maltraiter.

 

Et pour rappel:

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Ali GNIOMINY


 

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