22/02/2010

QUI DÉFENDRA LA VEUVE NOIRE ET, LORS, FRELONS

Un avocat pour les animaux ? D’accord, mais donnant-donnant !

 

Car, essayez donc de trouver un avoué n’avouant son incompétence à défendre vos légitimes intérêts, quand l’Etat de Genève, par exemple, vous exploite depuis 24 ans au même ridicule statut et salaire, très au-dessous de vos titres, compétences, et sans rapport avec l’excellente appréciation dont vous disposez pour impeccables services !

 

Tentez de vous trouver un expert en trompeur charabia ésotérique juridique, quand les Contributions publiques exigent annuellement une somme impossible à honorer, sur le minable minimum létal qui vous est laissé après saisies, depuis des décennies, principalement au bénéfice perpétuel et à sens unique de ce même Etat prévaricateur, vous excluant, spoliant et détruisant !

 

Et saisies aussi en partie au profit de scandaleuse banque, vous ayant coupé les vivres du jour au lendemain pour motif très discutable de retard de mensualité, banque dont les arnaques, portant sur des milliards, non jugées traînent de simili-procès en simili-procès.

 

Ou encore saisies pour assurance obligatoire parmi les plus chères et opaques, imposée et impossible à quitter. Dont les primes sont déduites mensuellement directement sur salaire au profit de l’intouchable indélicat créancier, et continuant à faire l’objet de nouvelles poursuites injustifiées. Sans parler d’un Service genevois de l’Assurance-maladie censé solder ces dettes après un certain temps. Si bien que l’assureur encaisse vraisemblablement trois fois ce que je lui dois ; Mais comment le démontrer sans appui sérieux ? Pas un seul avocat pour prendre en mains ces cas, cas puant l’association de malfaiteurs et le détournement de biens publics.

 

Trouvez encore celui ou celle du Barreau qui s’étonnera qu’en tant d’années de saisies sur salaire, les actes de défaut de biens et poursuites relancés comportent encore de pareils montants, régulièrement additionnés de frais exponentiels, nécessitant que je travaille jusqu’à plus de cent ans pour les rembourser ! Avant de commencer à être saisi sur ce que ces saisies malhonnêtes m’empêchent actuellement de payer dans les temps. Et pas le moindre défenseur pour dénoncer le scandale de l’impossibilité d’obtenir un décompte correct des OP sur la totalité de ce qui est prétendument dû. Ni le plus petit arrangement offert à qui ose révéler tout haut ce que chacun sait en secret, que le « royaume » des grandes marques est pourri.

 

Abus évidents et crimes graves pour lesquels même le plaidoyer d’un animal devrait vous faire obtenir gain de cause.

 

Raison pour laquelle il est bien précisé que les Assurances juridiques & Cie excluent toute défense liée à une plainte contre ces systèmes d’escroquerie généralisée qui, le cas échéant, ne pourraient plus fonctionner si incorrectement.

 

En résumé, d’accord pour une meilleure protection des animaux maltraités, surtout pour le plus évolué d’entre eux, l’humain dépossédé et tenu en esclavage économique et social. Que toutes bêtes, ou considérées ainsi, n’ayant pas les moyens de se défendre, puissent enfin disposer d’une humaine et gratuite assistance juridique dans tous les cas. Principalement quand les responsables de cette maltraitance font semblant d’ignorer qui dénonce pareille réalité.

 

Sauvons les innocents animaux victimes de mauvais traitements et condamnons fermement, comme ils le méritent, les requins et rapaces de la place qui les chassent et tuent lentement.

 

Ali GNIOMINY

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