19/01/2010

RÉQUISITIONS DE POURSUITES CONTRE VOTRE ASSURANCE-MALADIE

Dans ce pays où aucun avocat censé protéger les assurés ne se manifeste, l’assurance-maladie de base que vous avez l’interdiction de quitter vous coûte-t-elle, comme la mienne CHF -465.60 de plus par an que la moins chère (avec laquelle vous n’avez pas à avancer non plus les frais de pharmacie)?

Vous attendez également entre six semaines et deux mois le remboursement des prestations d’assurance pour honoraires médicaux, souvent virées sur votre compte alors que les rappels du médecin bénéficiaire vous sont parvenus, avec ou sans majoration pour frais de retard? Les décomptes de l’assurance que vous exigez sont-ils incompréhensibles, et les sommes dues à 90% par l’assureur sont-elles presque toujours bien inférieures à ce qui devrait vous être versé? L’assureur commet-il de nombreuses erreurs au préjudice de votre dignité, de votre santé et de vos finances?

Vous êtes certainement tombés dans la même assurance-ghetto sans scrupule que celle que je me vois forcé de supporter et mettre aux poursuites.

A défaut d’aide et conseils de véritables défenseurs des intérêts des assurés, avertis concernés fuyant devant l’évidence de l’actuelle immoralité légiférée, feignant d’ignorer les suppliques de victimes notoires des forfaits commis sous la houlette fédérale, ou répondant que c’est comme ça, qu’on le sait bien mais voilà … à défaut d’appuis sérieux à votre démarche n’hésitez plus:

Dénoncez sur ce blog ce que vous subissez de votre côté, dites en combien de temps vous rembourse votre bourreau, de quelle manière imaginez-vous qu’il soit possible de faire cesser le racket de bas niveau pratiqué à notre encontre.

Et si vous vous trouvez dans le même cas de figure que moi, exemple décrit aussi dans l’article précédent, engagez une réquisition de poursuite après rappels contre votre assureur. Ce n’est pas si cher et ça fera peut-être réfléchir votre débiteur dit créancier et à votre service, pour qui vous êtes une clientèle proie facile à gruger. Mais uniquement, là est le hic, si l’assurance n’a pas le droit de demander la compensation de la dette par ses autres prétentions pour réels ou discutables retards de primes??

Peut-être que, dans un lointain futur, existera et s’élèvera finalement un courageux expert en la matière, à même de répondre au moins à la précédente question.

Mais ne rêvons pas trop. C’est à peine si d’aucuns remuent un chouia de l’opacité douteuse de réserves faramineuses, lors que l’augmentation devient trop voyante, de primes d’un montant de base absurde, en regard de la majorité des situations financières; Déjà gravement spoliées par des contributions à destination clanique.

Mais un seul démantèlement de conventions foireuses en vigueur par jour suffira.

Ali GNIOMINY

Commentaires

Cher Ali, je souscris au démantèlement de conventions foireuses quotidien, en faisant l'impasse sur le repos dominical, tant il est évident que 365 démantèlements annuels ne seront pas excessifs pour entamer les inégalités qui nous désunissent.
Pour ma part, j'ai encore la chance (mais pour combien de temps) d'être affilié à une caisse à peu près fréquentable (s'il en est): remboursement dans les délais et pas de chipotage sur la teneur des factures, mais nombreux sont mes amis pris à la gorge par la démesure de leur prime et l'indigence inversément proportionnelle des prestations offertes. A qui profite la maladie des uns, on se le demande?
Que pensez-vous de l'idée d'une caisse unique, d'Etat, ou encore comme le propose Rémi Pagani, d'une caisse municipale? Je ne connais rien en la matière, mais j'avoue que sur le principe, le retour à l'infiniment petit, fut-il municipal, me semble être un concept intéressant...

Écrit par : un passant | 19/01/2010

Le buzz mondial excessif que provoque chacun de mes billets, ainsi que nous pourrez vous en apercevoir par le nombre impressionnant de commentaires figurant au bas de mes articles, .. démontre toute la compétence et le souci d’information correcte, de critiques fondées et dénonciations pertinentes à relayer, caractérisant des rédacteurs et lecteurs avertis, édiles directement concernés, de la blogosphère Tribune de Genève.

Il n’empêche que l’on pourrait presque croire à un seul dialogue entre deux personnes, avec mon plus fidèle soutien et unique courageux correspondant, un passant capable de dépasser l’énervement que peuvent provoquer certains de mes avis et martèlements, pour reconnaître l’authentique Valeur culturelle et humaine de leur auteur injustement spolié.

Vous me demandez ainsi, parmi des millions d’autres intéressés, ce que je pense d’une Caisse unique?

Surtout pas fédérale, ni cantonale, ni municipale! Plus le système est grand plus ses bases deviennent fragiles. J’opterais plutôt pour une Caisse par quartier. Comme les Maisons ou Associations de quartier. Qui ne se ressemblant pas ne s’assemblant généralement pas, le niveau de vie des gens d’un même secteur est assez équivalent, ce qui facilite le calcul des primes pour un groupe localisé. De même, avec la proximité «villageoise» de la gestion d’un Service d’assurance, je suis persuadé que la majorité des patients veillera à ne pas accumuler les examens et coûts inutiles, surtout si chaque assuré est associé à la couverture d’assurance en en devenant automatiquement petit actionnaire dès qu’affilié.

Que, suite au procès vraisemblablement bientôt gagné par Me Poggia (légèrement kiksé par mes soins) au sujet de l’absence de fondement d’augmentation des primes, en regard des réserves opaques accumulées, que la rétrocession due prochainement aux assurés escroqués, soit convertie en participations au bénéfice de leur assurance de quartier. Et pas de quartier pour les vautours actuels, obtenant enfin ce qu’ils méritent: audit et faillite.

Ah, si des experts étaient payés pour réfléchir à pareilles si logiques solutions. .. ou au moins daignaient échanger leur point de vue à ce sujet, au lieu de rester à la botte de taiseux lobbies scandaleux.

En l’occurrence, merci encore à un passant et aux innombrables révoltés qui, comme lui, faisant preuve honorable de témérité dans ce système pourri, sont des êtres responsables et humains, réagissant à juste titre très fréquemment à mes articles.


Ali GNIOMINY

Écrit par : Ali GNIOMINY | 19/01/2010

Pour faire de l'audimat et déclencher les passions blogosphériques, il semblerait que la tendance du moment soit à la cirque-oncision. Cependant je ne suis pas certain que le blanc silencieux qui prolonge vos billets soit moins honorable que les longues trainées douteuses qui en prolongent d'autres.
Ne baissez pas la plume, quoi qu'il arrive!

Écrit par : un passant | 20/01/2010

Entièrement d'accord avec vous. Je préfère mille fois l'absence de commentaires, ce « vide » détenant si rares trésors de non-dits, démontrant à quel point mes titres, sinon sujets, ne pouvant laisser indifférents, dérangent et laissent circonspects, interdits, couards, mal à l'aise et honteux les concernés, sommés de s'expliquer; et sans ajout ni opposition à formuler, tous les simples quidams s'amusant ou/et s'irritant sans méchanceté à la lecture de mes crus témoignages,

...Je préfère mille fois cette feinte indifférence à failles, que révèlent les statistiques de consultations de mes blogs, dénotant généralement plus de 5'000 visiteurs uniques par blog et par mois,

--- Je préfère cette ignorance trompeuse encore, que l'abjecte érection d'interminables logorrhées bitonales, sur l'utilité ou non d'une mesure d'hygiène ancestrale, et sur les mille dérives scabreuses résultant de cette pratique « prosélytisée», méticuleusement tartinées & lascivement exhibées;

Pour le peu de secondes que j’ai survolé au hasard quelques uns parmi les kyrielles de commentaires et tristes clowneries figurant sur le Cirque Oncision, je n’ai pour ma part aucunement bénéficié de jouissance à la lecture de pareilles masturbations psychiques, projetant à foison semence de commentaires passionnés, relatifs pour exemple aux vieux « sages » juifs et ennemis cousins, désinfectant et calmant le saignant petit sifflet qui promet belle flûte dans leur bouche; Si, je n’en ai pipé mot auparavant, et ne l’aurais point fait sans votre bienvenu commentaire, me libérant de cette retenue aussi par la présente éjection de sujets par trop resucés; c’est que je ne m’abaisse (qu’à titre exclusif) à provoquer l’octroi facile, assuré, d’audimat intrigué, toujours lubrique ou horrifié à souhaits.

Mais, si doivent un jour fondre dizaines de niaiseries commentées et autres grognons monologues sur mes pages, sûr que j’agirai comme certain mouvement m’appréciant bien sur ce support et se contentant, pour signaler ses congratulations, de ne poster qu’un signe en lieu et place de commentaire, signe en disant tout autant que toutes rédactions. Le mouvement en question ne postant de commentaire que si le billet nécessite critique, et par signe félicitant. Mis au pied du MUR, face à sa sympathie, je lui révèle en exclusivité être splendidement dépourvu de toute circoncision, parfaitement intact, d’une droiture et verticalité infaillibles célébrées, ceci sans vouloir évidemment imiter les concierges anti-intimité de la blogosphère.

Raison pour laquelle vous ne découvrirez sur ce support mon fort célèbre Inédit « MASSÉ(e) QUE SUE ALITÉ(e) » traitant de l’Art de s’aimer adultes et de barbares traditions .que même l’être le plus ouvert de corps et d’esprit se doit de dénoncer et faire cesser; Celles des enfants esclaves, mariés de force ou prostitués, de pratiques douteuses de tribus où des pères, grands-pères, oncles, masturbent leur progéniture durant des années pour la rendre plus forte et plus puissante … Et autres légales violations et excisions de l’enfance en tous sens.

Une fois de plus, secret de fonction oblige, je ne puis vous expliquer en détail comment cela se fait que je suis mieux placé même que la plupart des urologues, pour vous affirmer que les deux camps (anti et pro-prépuce) ont tort et raison.

Dans certaines époques, contrées, circonstances, la circoncision protège l'intéressé et ses partenaires contre nombre d’affections, surtout cutanées, dont les conséquences sont extrêmement douloureuses et répugnantes à la vue, et à l'inverse, cette mesure d'hygiène imposée par force pour raisons identitaires est détestable et dangereuse: L'acte chirurgical est généralement mal pratiqué, et le concerné, en plus de conserver une petite gêne au niveau du frein toute sa vie (douleur-fantôme) et le besoin de cacher le plus possible sa circoncision et la petite cicatrice boursouflée en résultant, en plus de pareils risques et soucis, auxquels s'ajoute la révolte intérieure de n'avoir pu choisir ou n’avoir été correctement conseillé, les mêmes atteintes dermatologiques ou internes apparaissent. J’ai sans doute déjà dépassé les cinquante mille photos de zizis de tous âges, de manière tout ce qu’il y a de plus officielle, et serais donc plus que tout autre, sur ce support, apte à commenter intelligemment cette pratique discutable.

Mais vous aurez remarqué combien de commentateurs et trices s’excitent stupidement à cet égard, si soucieux de placer leurs tendancieuses balivernes « à la mode », pour une stérile et durable polémiquette qui, je l’ai dit, n’aboutit à rien, si ce n’est à plus grave conflit d’intolérance, puisque aucun des pour et des contre n’a tort ni vraiment raison;

Vous aurez observé que je ne suis jamais intervenu sur ce domaine précis, si proche de mes attributions, avant ce jour, et cette réponse à votre excellent commentaire. (Réponse discrètement placée, pour éviter commentaires y-relatifs, hors du pénible flux entretenu par qui auraient mieux fait de perdre l’envie d’écrire, plutôt que leur prépuce.)

Assez! Stop ! Arrêtez la zizique des pré-puceaux et foutez-nous la paix, drôles d’oiseaux, avec vos bavardages de petits membres.

Et voilà, bien cher passant, que je suis envahi à nouveau par une crise d'acerbes critiques, dont vous dispense de la teneur puisque ne vous concernant directement aucunement. Merci à vous encore.

Écrit par : Ali GNIOMINY | 20/01/2010

Vous suscitez en ces quelques lignes bien plus d'intérêt sur le sujet turgescent que la plupart des sottises partisanes et volontaristes étalées sans retenue ni vergogne.
Mais je comprends votre réticence à entrer de front dans cette stérile polémique afin de vous prémunir de la lie des commentateurs.

Écrit par : un passant | 21/01/2010

Pour un seul commentaire aussi sensé que ceux que vous dispensez, je suis prêt à affronter les milliards de billevesée du vulgus lectorum, se pensant utilement irrévérencieux mais préfigurant en vérité immatures taggeurs de stupidités, ne faisant que souiller le mur qu' irrévérence dosée sait aisément démolir au besoin, ou réhausser d'inestimable teintes mordorées, si mérité. Ah ça ira, ça ira, leurs pauvres orgasmes épistolaires deviendront enfin lassants pour eux aussi , et d'autres sujets ô combien plus nobles finiront par leur couper le sifflet.

Écrit par : Ali GNIOMINY | 21/01/2010

Les commentaires sont fermés.