LAMAL ET ABUS DE POSITION DOMINANTE! ok pour la puk

Exigeons que la PUK (Commission d’enquête parlementaire) se penche sur ceux qui l’ont reçu,.. responsables de lois profondément discriminatoires sur la Santé.

 

Pour rappel et exemple d’absurdités législatives actuelles: l’assurance-maladie de base obligatoire, classée par les médias comme la plus inhumaine avec son personnel, ce qui laisse déjà présager ce que subissent les clients esclaves de ses services, me coûte 429.- par mois, et j’ai l’interdiction de la quitter, pour prétendu retard dans les primes. Helsana, par exemple, me coûterait 384.10 et verse ses prestations généralement dans les 10 jours.

 

Il y a sept semaines et quatre jours que l’assurance qui me pourrit la vie, porte atteinte à ma santé et mes finances depuis des années, près de deux mois que celle-ci a reçu des honoraires à me  virer, pour paiement aux médecins. J’attends encore 1'069.- (10% décompté) pour 2009.

 

J’ai envoyé deux rappels et m’apprête à engager des poursuites, dans l’espoir que cela finisse par faire jurisprudence. Car dans l’autre sens, l’incriminée n’hésite aucunement à relancer des poursuites pour des primes dûment honorées par les OP eux-mêmes, par déduction effectuée en plus d’une saisie ad vitam, au profit d’impôts farfelus qu’il est impossible de payer sur le scandaleux minimum vital laissé. Sans que cela ne défrise ces mesdames et messieurs de si bonne volonté pour les travailleurs.

 

La prévarication de l’assureur, nuisant pareillement à certains de ses affiliés, la négligence grave et l’incompétence évidente, n’empêchent pas le fait que l’esclave de tels services est forcé à supporter pareils abus. Helsana lui avait accordé une carte, il avait payé la première prime, avait envoyé une facture et reçu le remboursement dans les dix jours. Mais a été obligé de résilier le contrat pour retourner chez son bourreau; d’écoeurement pris en calculant que ça lui coûte 500.- de plus par an que pour de bons services, sans compter l’enrichissement illicite de  l’assureur peu scrupuleux, par exubérants frais de poursuites acharnées concernant précédentes années, (alors qu’un Service de l’Etat est censé couvrir les ADB, ce qu’il fait vraisemblablement mais cela rentre sans doute en plus dans la caisse –erreurs lucratives- de l’assureur) et intérêts bancaires constitués sur l’argent dû, exagérément retenu avant remboursements.

 

Sans parler de la prochaine dégradation, encore, de la discrimination en vigueur en matière d’assurés, annoncée par les dernières propositions PLR.

 

Donc: A défaut de putsch: Puk? Action en responsabilité contre l’Etat? Plainte au Procureur? Autorité de surveillance? TF-Assurances direct? OFAS? Audit? Lamal hisse si bien sa toile pour détruire ses proies, qu’il est paraît-il impossible au profane de s’en décoller. J’adore démystifier les impossibilités, mais ça s’annonce dur.

 

Car, évidemment, aucun avocat spécialisé dans ce type d’aberrations, aucun conseil ne se risquera, comme de coutume, à se prononcer au sujet de pareil SOS

 

 

Ali GNIOMINY

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