DÉCROCHER GRÂCE AU H : MA BONNE VIEILLE RECETTE DEVIENT ENFIN PANACÉE UNIVERSITAIRE

Fidèles lectrices et coureurs lecteurs, ayant vite apprécié l’une ou l’autre page de l’un de mes blogs, n’auront manqué de lire de quelle manière je larguai définitivement les drogues dures et toute dépendance physique, sauf celle du tabac, depuis des lustres.

En commençant par manger quelques grammes de haschich, à titre d’anesthésiant moral, les premiers jours de manque à l’héroïne et strychnine, et par boire des litres d’eau chaude, sous tente, seul dans les Cyclades, puis par fumer très considérablement du cannabis durant une semaine, et de moins en moins, (ce qui se fera assez naturellement, une fois toutes les toxines suées, vomies ou ressorties autrement, toutes les souffrances et quintes de toux passées, l’on aspire à l’air pur et la modération) jusqu’à redescendre à une moyenne de trois à cinq joints par jours, équivalant à trois grammes au maximum, d’herbe de préférence.

Quarante ans cette année que je me tiens à cette dernière moyenne, et vous ne trouverez pas plus actif, productif, convivial, abstinent non chiant en société, discret, éduqué et bien tenu sur lui que votre ex-junkie serviteur. Ayant laissé sur le long champ d’horreur de la drogue la TOTALITÉ des proches ados qui, aussi fort que lui, se lancèrent en sa compagnie dans la consommation d’opiacés.

Toutes et tous, de ces lieux et cette époque, décédés, d’overdose ou MST. N’ayant pas su se servir de cette herbe naturelle à bon escient et au bon moment. Herbe dont il m’arrive de me passer sans problème aucun durant des semaines, en voyage par exemple : Pour un anniversaire à Singapour comme en 2005 ou aux Seychelles en 2006 ce n’est pas trop conseillé. Et pourtant j’y goûtai de la locale beuh pour le simple plaisir, mais refusai d’en acheter, sachant me « condamner » à deux semaines de plus, au moins, sans .. sans importance ni frustration aucune. Ni obligation morale ou autre de reprendre la fumette modérée lorsque c’est possible, et que cela, bien entendu, jamais n’interfère de manière préjudiciable avec ma vie privée, sociale et professionnelle ou les droits et la liberté d’autrui (de ne pas prendre ma fumée dans le nez…)

Donc : Près de trois ans et trois mois que j’offris mes excellents services et connaissances approfondies du sujet, en vain, au Seigneur Longchamp & sbires de prétendue lutte locale contre la drogue, à gros budget mal employé. Courrier victime de coutumière scandaleuse ignorance de ses récipiendaires, plus encore que de lamentable indifférence et mépris traditionnels.

La célérité des concernées autorités permettra sûrement que, dans une génération, un problème aussi important que celui de la lutte et prévention non faussée relatives aux drogues, légales ou illégitimement prohibées en un but exclusivement lucratif, la célérité des concernées autorités permettra qu’un souci majeur de la Société soit enfin mis entre les mains de véritables connaisseurs, disposant de conséquent vécu dans le domaine; Et non plus en mains en poches de stériles idéologues théoriciens, n’ayant amené que plus de tension sur le terrain miné de malades, encore stupidement marginalisés, mais n’offrant aucune solution réellement adaptée au fléau!

Aucune véritable suite (- acceptable!- pour tout dépendant souhaitant toujours s’en sortir) par dérivatifs passagers ou définitifs n’est adoptée, en dehors de la distribution de Méthadone, de Benzos et autres dérivés d’opiacés, ne changeant strictement rien au réflexe addictif dicté par des besoins à traiter en parallèle, dans un cadre de confiance que peut établir et grandement favoriser le partage de joints, et plus encore de boissons ou aliments au THC, provoquant un voyage de groupe de six à dix heures, débloquant invariablement les résistances au changement vers l’amélioration de la démarche auto-thérapeutique de tout souffrant.

Le THC, en effet, comme certain rare dosage de la mescaline ou des psilocybes, voire du LSD 50 pur, peut provoquer à haute dose d’effrayantes hallucinations auditives et visuelles, pires que toutes celles rencontrées au fil de dizaines de voyages à l’acide (abandonné aussi). A ne pas sous-estimer, mais, consommé de manière avertie, il favorise d’importantes ouvertures de conscience, permet une profonde réflexion intérieure très favorable à l’étude de la psychologie et de l’équilibre entre toutes choses, à l’opposé de la fausse idée légendaire collée sur le dos des sinistres Hachichins, aide à relativiser et modérer ses besoins et pulsions. Aide indiscutablement à calmer les tressautements du corps et tremblements, les tics incontrôlés, lors des crises de manque aux drogues dures.

Il est temps que, pour le bien des patients, les Autorités médicales défient la mainmise politique sur les fruits de l’inutile, dangereuse et prévaricatrice répression et créent un front de distribution contrôlée de cannabis à qui de droit ; à traiter adéquatement et selon les règles de l’Art avec les herbes naturelles les plus pures.

En vertu de quoi je ne resterai coi : Qu’avance la Science et qu’évoluent en efficience les gniolus, sans vraie mission de la prévention.

Juste bons à placer juste partout et n’importe comment, en hommage à la ridicule mode française, et s’emplir et inspirer de gratuite lecture, maltraitant à conforme titre le programme TV du réveillon, annoncé déjà à grand tirage comme -Encore raté-

Caramba ! Touzours trop à droite !

Ali GNIOMINY 

Commentaires

  • Offre de Services de plus, ignorée pour la Xième année, faudra-t-il que je bloque l'aéroport pendant 5 jours, comme les esclaves des bagages, pour que ces messieurs-dames responsables aient enfin le courage de reconnaître leur incompétence en matière d'estimation de l'expérience et des valeurs humaines?

  • Très bon article, merci à vous pour ces astuces et notez en 1er lieu que je suis pleinement d'accord. J'insiste, oui votre billet est bon, je viens d'ailleurs de twitter votre billet (si jamais ça peut vous aider) ! PS : Bonne continuation et longue vie à ce site !

  • Merci pour la recette qui fait chaud au coeur, et pour le mot sur Twitter. Mon hypercréativité ne me permet pas, pour l'heure, de créer un profil genre Twitter ou Facebook. J'y perds d'un côté, bien du monde le regrette et me pousse à "fusionner", mais je résiste et y gagne autrement en individualité. Mais tôt ou tard ... qui sait ...

    Bien cordialement

    Ali GNIOMINY

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