Vifs réitérés remerciements à l'excellent commentateur -Passant-

En réponse à ses mots: -Je peux vous assurer que si j'étais éditeur, vous feriez partie de mon répertoire. La fluidité de votre verbe singulier et imposant pourrait laisser penser que vous vous exprimez comme ça dans la vie- postés suite à mon article du 8 courant .. Passant pour lequel aussi je continue à m'exprimer sur ce support .. bientôt presque exclusivement, ce qui représente un véritable sacrifice et sens du bénévolat de ma part;

J'ai, en effet, laissé en plan quantité de … plans … de mes derniers voyages, pour continuation d'une saga n'ayant pas fini de faire son chemin, je ne compose que peu de poèmes, par rapport à ma moyenne annuelle, musique et peinture en suspens; Relation avec les proches évidemment un peu distante mais très bonne, je n'ai de temps pour lire ou rarement me relire: Généralement qu'entre paupière mi-close et effondrée ... mais ne manquerai pas de consulter la plateforme que vous me recommandez.

Dès que mes invités des antipodes ou presque, une fois passé l'éblouissement de la découverte de Genève, (j’ai le chic de ne présenter que les meilleurs aspects aux étrangers yeux innocents), dès qu’ils me permettront d'y consacrer un instant.

Mais, bon, sans la moindre schizo, je suis plusieurs personnages en un et les maîtrise tous assez convenablement. Donc j'ai de l'aide intérieure pour faire tout ça par jour, on fait une bonne équipe. Il y a celui qu'apprécient tant ses collègues, qui intrigue par sa retenue en tout ce qui concerne les exagérations révoltantes de l'actualité, le Klark Kent conciliant et peu impliqué, et le super intelligent que l'on consulte pour tout et n'importe quoi et qui fournit quasi à coup sûr la meilleure solution, qui a la réputation justifiée, sans être nullement avocat, d’avoir sauvé des causes pratiquement perdues, presque impossibles, par des lettres si explicites ou touchantes qu’il devenait immoral que d’en contredire la teneur. J’ai empêché des expulsions, ai fait gagner bien de l’argent à bien du monde, et n’ai jamais entendu X ou Y se plaindre du résultat de l’une de mes actions, traditionnellement désintéressées.

Tel un imitateur, j’observe le style d’expression de chaque personne, dont la vingtaine pour qui je compose régulièrement les missives les plus délicates. Je veille à ne pas contaminer la manière de s’exprimer de celui qui signe, par des mots trop raffinés qui ne lui correspondent pas, ou des ajouts ou incitations qu’il/elle se sentirait obligé-e- d’accepter pour ne pas me contredire. Il m’est également arrivé souvent de glisser l’une ou l’autre faute d’orthographe ou de syntaxe, pour plus de crédibilité quant au signataire, censé s’exprimer seul sur des sujets si intimes, que même le prêtre de sa paroisse doit tout en ignorer.

Pas facile donc de dompter et caser tous ces moi, en enlevant tout ce qui pourrait me ressembler pour laisser place à tout ce qui correspond à autrui demandeur et doit provoquer réponse favorable de tiers. Un véritable rôle d’acteur, que j’adore. Ce jeu a remplacé les championnats d’échecs en lesquels j’excellais. J’ai transposé aux lettres la stratégie millénaire: Si je fais ceci, il fait ceci, cela ou ça, s’il fait ça je ferai ceci, s’il fait ceci j’irai là, s’il fait cela je fais ça, et chacune des combinaisons engendrera telle ou telle riposte.

Certes, j’étais spécialiste du « Blitz » (parties express où la main déplace la pièce et presse sur le bouton d’arrêt de la montre pratiquement simultanément, laissant rarement une seconde entre chaque mouvement) et je fus à bonne école pour le jeu à l’aveugle. Le dos tourné à l’échiquier, jusqu’à un nombre impressionnant de coups joués, mon père faisait des simultanées contre plusieurs adversaires, uniquement en entendant ce qu’avait joué l’adversaire et y répondant de la même manière: Pion C2-C3 – etc.. .. ce genre d’entraînement intensif force à la prévisibilité logique, si ce n’est au profond respect.

Pour le reste, ma manière de m’exprimer oralement est assez paradoxale. Né dans une ville divisée entre deux langues nationales, notre parler est l’un des pires du pays, et je suis choqué chaque fois que je retrouve les miens par des expressions argotiques qu’ils emploient toujours et que je corrige ou que j’ai enfin abandonnées en trente ans à Genève. Conservant néanmoins un peu (trop?) de cet accent traînant teinté de germanisme que je n’aime pas beaucoup, et à cause duquel un xénophobe anti-suisses déséquilibré français armé m’a pris en otage, une nuit durant et traîné jusqu’au Puy-de-Dôme, bien avant que je ne sois à nouveau séquestré par des tueurs au Brésil. Accent heureusement rehaussé par une voix chaude et rassurante de présentateur, ou acteur de théâtre que fus, voix de ténor ou baryton pour le chant.

Et, ainsi que je le décrivais auparavant, par oral aussi, je m’exprime en fonction du niveau estimé de compréhension de l’interlocuteur. J’ai, pour très proches ami-e-s, des érudit-e-s de renom international, avec qui nous devisons dans le salon avec le même parfait et varié français dont nous régalerions des millions d’auditeurs francophones sur les ondes, et j’te vous dis pas le pouè franschleuh, aussi souple qu’un schtekr qu’j’usite aussi par défoulement ou exorcisme, contre trop puissant et parfois envahissant intellect.

Mais en règle générale j’influence quantité d’émules par mes tournures souvent humoristiques et plus correctes que la moyenne; Suis étonné et ravi de constater au fur et à mesure autour de moi l’amélioration du langage employé, afin de ressembler au modèle présenté. Le hic étant que tout le monde, et plus le rang social augmente plus c’est le cas, a peur ou honte de m’écrire; C’est vraiment dommage, il n’y a aucune vergogne à être moins doué dans un domaine que dans l’autre. A chacun ses avantages et défauts.

Bref, ce qui est essentiel, dans mon cas, c’est que mes réponses aux commentaires restent toujours si vagues et brèves. Heureusement que le blog TdG me fait de sales farces et que je trouve par hasard des commentaires sur d’anciens articles dont je n’avais nullement été averti de l’existence, sinon mes visiteurs à domicile, heureusement fascinés par la neige couvrant mon manque de communication, feraient légèrement la gueule. M’en voudraient autant que je suis déçu pour ma part, lorsque je découvre que, contrairement à ce que je pensais, ce support n’est pas fiable pour archivage sérieux. Ne reste presque rien des billets publiés les mois précédents, un vague aperçu de quelques textes; Disparition de certaines piques mémorables. Mais vous pensez bien que je conserve toujours l’original ailleurs.

Ceci dit, ma production risque de se voir légèrement réduite ces prochains temps, mais il serait surprenant que je ne trouve le moyen, malgré l’atmosphère festive en laquelle me berce l’entourage, de tourner en dérision certaine actualité par trop allergène. Bien que je vienne d’apprendre que les noirs desseins de menu chef d’Etat que je n’aime vraiment pas, n’ont heureusement pas passé le cap du Sénat. De quoi mettre un zeste de sucre blanc dans le petit noir de mon amertume.

Une immaculée fin de semaine à vous itou.

Ali GNIOMINY

Commentaires

  • Merci pour ce merci. J'ai la certitude que vos lecteurs sont plus nombreux que vous ne le pensez, même s'ils ne s'expriment pas, allez savoir pourquoi.
    Troublé d'apprendre que le théâtre a fait partie de votre parcours, puisqu'il fait partie du mien depuis longtemps. Et si vous fûtes comédien, nul doute que vous feriez un excellent dialoguiste. J'imagine des personnages animés par votre verbe dans une satire politique (façon Ubu Roi)... Si votre prose se lit très bien, elle devrait retentir comme de la dynamite projetée sur un plateau! De quoi en faire frémir plus d'un...

    Bien cordialement

  • Tiens tiens, vous me donnez des idées, déjà que j'ai vu et revu des dizaines de fois "le roi et l'oiseau" de Prévert et Grimaud, oui, dialoguiste pour des rôles humains ou virtuels ... fait partie de mes rêves. C'est incroyable, durant le peu de chômage que j'ai subi dans ma vie l'on m'a secoué à de très nombreuses reprises par des phrases genre: C'est incroyable, avec la gueule, la voix, le physique que vous avez il y a longtemps que vous devriez être à Hollywood et vous cherchez un petit boulot ici. Bon, j'ai figuré pour Robert Hossein et Giovanni, joué avec des musiciens professionnels pour les écoles et concerts, ai "fait du théâtre" était pour une fois un peu trop dire, veuillez m'en excuser. Je ne fus que le principal personnage durant deux ans + voix off de répétitions dans une école de mime, théâtre, clown, j'étais bon là aussi, avais tenté, réussi, j'ai saisi l'expérience suivante et n'ai plus continué le théâtre, un peu aussi en voyant ma mémoire un peu diminuer, les efforts de mémorisation augmenter. Je travaillé aussi pour un vibrant Opéra-Rock et j'en oublie, mais ai de plus en plus de peine à "affronter" le public. Donc, prêter ma voix pour des textes personnels ou autres intéressants, pourquoi pas, ça mettrait un peu de beurre en mes paradoxalement maigres épinards. Et j'aimerais surtout revivre un jour ce qui s'est passé une seule fois dans ma vie. La gamine de dix ans d'une amie fêtais son anniversaire. Je venais de lire un petit conte peu connu dont je ne me souviens plus, mais une farce pour tromper le diable avec une belle moralité. J'arrive devant une vingtaine de gosses impatients d'attendre un évènement extraordinaire. A savoir un concert à la guimbarde de ma part, qui va souvent jusqu'à la chair de poule générale, si ce n'est les larmes, tant l'instrument peu exprimer chaque état d'âme: Surprise, je me mets à vivre la légende du lutin capable de tromper le malin. Et les OH et les AH, les yeux écarquillés, plus encore des adultes que des gosses, ce qui n'est pas peu dire, tout le monde suspendu et moi avec au fil de mes enjolivements de conte, du suspense orné de grosses et petites voix, de tout un monde imaginaire tapissant l'atmosphère ... Une heure de Grâce absolue. Vous le savez donc aussi, bien cher passant, j'en suis absolument enchanté, vous connaissez aussi l'exquis sentiment de plénitude de l'interprète accomplissant un bien meilleur boulot qu'il ne s'en savait capable, voyant ses mots ou notes ou couleurs fuser avec exquis ton et parfait impact. Vous avez aussi goûté à cette suave chaleur intérieure qui s'extériorise et ne fait plus qu'un partage absolu avec chaque être assistant à l'inoubliable prestation. Souvent cela me manque, le blog remplace un peu, dès le moment où je me sens satisfait vraiment d'un billet, il arrive que je ressente presque le même enchantement. Et, malheureusement, par manque de place et temps mes merveilleux claviers sont inactifs depuis des années au fond de la cave .. faire des choix n'est pas toujours facile ... mais viendra le jour où, ...l'atelier de création pluridisciplinaire que je demandais en vain pendant des décennies de mépris des autorités de la Ville de Genève, avant d'abandonner espoirs et locaux aux pistonnés douteux graffeurs et autres dûment diplômés de fumisterie attenante à l'Art ... Viendra le jour où j'aurai ma tour, qui m'est promise et mise en oeuvre depuis des années, surplombant idyllique paysage balnéaire, où je voyagerai à nouveau avec, simultanément, (je fus « fan » de Keit Emerson) clavecin, harmonium, orgues, piano, synthétiseurs, et reprendrai mes exceptionnelles envolées électronico-mécaniques, étage par étage. Après dix minutes, n’importe quel couac pourrait d’aventure advenir que l’auditeur ne ferait que retomber à l’étage mélodieux inférieur …

    Merci en tout cas de me faire à nouveau rêver de disposer enfin un jour de plus de temps pour ma vocation culturelle, sciemment sabotée par exclusion financière genevoise, entretenue en petit clan ci tant de fois en vain dénoncé.

    Un peu de fatigue m’empêche de relire et fignoler au besoin ceci, tant pis, vous voudrez bien m’en excuser. Légère torpeur due au climat plus sibérien que d’habitude, ça passera; En résumé, si d’intéressantes propositions m’étaient par miracles transmises par l’actuel monopole Radio-TV je n’en serais point fâché. A défaut d’intérêt véritable témoigné par les rédacteurs de cette plateforme et ses semblables pour mes atypiques créations. Ignorant combien je sais mettre de l’eau dans le vin que je ne bois pas s’il le faut.

    Allez, bonne soirée à vous, toutes et tous et merci encore pour l’indéfectible soutien moral bienvenu.

    Ali GNIOMINY

  • Tiens tiens, vous me donnez des idées, déjà que j'ai vu et revu des dizaines de fois "le roi et l'oiseau" de Prévert et Grimaud, oui, dialoguiste pour des rôles humains ou virtuels ... fait partie de mes rêves. C'est incroyable, durant le peu de chômage que j'ai subi dans ma vie l'on m'a secoué à de très nombreuses reprises par des phrases genre: C'est incroyable, avec la gueule, la voix, le physique que vous avez il y a longtemps que vous devriez être à Hollywood et vous cherchez un petit boulot ici. Bon, j'ai figuré pour Robert Hossein et Giovanni, joué avec des musiciens professionnels pour les écoles et concerts, ai "fait du théâtre" était pour une fois un peu trop dire, veuillez m'en excuser. Je ne fus que le principal personnage durant deux ans + voix off de répétitions dans une école de mime, théâtre, clown, j'étais bon là aussi, avais tenté, réussi, j'ai saisi l'expérience suivante et n'ai plus continué le théâtre, un peu aussi en voyant ma mémoire un peu diminuer, les efforts de mémorisation augmenter. Je travaillé aussi pour un vibrant Opéra-Rock et j'en oublie, mais ai de plus en plus de peine à "affronter" le public. Donc, prêter ma voix pour des textes personnels ou autres intéressants, pourquoi pas, ça mettrait un peu de beurre en mes paradoxalement maigres épinards. Et j'aimerais surtout revivre un jour ce qui s'est passé une seule fois dans ma vie. La gamine de dix ans d'une amie fêtais son anniversaire. Je venais de lire un petit conte peu connu dont je ne me souviens plus, mais une farce pour tromper le diable avec une belle moralité. J'arrive devant une vingtaine de gosses impatients d'attendre un évènement extraordinaire. A savoir un concert à la guimbarde de ma part, qui va souvent jusqu'à la chair de poule générale, si ce n'est les larmes, tant l'instrument peu exprimer chaque état d'âme: Surprise, je me mets à vivre la légende du lutin capable de tromper le malin. Et les OH et les AH, les yeux écarquillés, plus encore des adultes que des gosses, ce qui n'est pas peu dire, tout le monde suspendu et moi avec au fil de mes enjolivements de conte, du suspense orné de grosses et petites voix, de tout un monde imaginaire tapissant l'atmosphère ... Une heure de Grâce absolue. Vous le savez donc aussi, bien cher passant, j'en suis absolument enchanté, vous connaissez aussi l'exquis sentiment de plénitude de l'interprète accomplissant un bien meilleur boulot qu'il ne s'en savait capable, voyant ses mots ou notes ou couleurs fuser avec exquis ton et parfait impact. Vous avez aussi goûté à cette suave chaleur intérieure qui s'extériorise et ne fait plus qu'un partage absolu avec chaque être assistant à l'inoubliable prestation. Souvent cela me manque, le blog remplace un peu, dès le moment où je me sens satisfait vraiment d'un billet, il arrive que je ressente presque le même enchantement. Et, malheureusement, par manque de place et temps mes merveilleux claviers sont inactifs depuis des années au fond de la cave .. faire des choix n'est pas toujours facile ... mais viendra le jour où, ...l'atelier de création pluridisciplinaire que je demandais en vain pendant des décennies de mépris des autorités de la Ville de Genève, avant d'abandonner espoirs et locaux aux pistonnés douteux graffeurs et autres dûment diplômés de fumisterie attenante à l'Art ... Viendra le jour où j'aurai ma tour, qui m'est promise et mise en oeuvre depuis des années, surplombant idyllique paysage balnéaire, où je voyagerai à nouveau avec, simultanément, (je fus « fan » de Keit Emerson) clavecin, harmonium, orgues, piano, synthétiseurs, et reprendrai mes exceptionnelles envolées électronico-mécaniques, étage par étage. Après dix minutes, n’importe quel couac pourrait d’aventure advenir que l’auditeur ne ferait que retomber à l’étage mélodieux inférieur …

    Merci en tout cas de me faire à nouveau rêver de disposer enfin un jour de plus de temps pour ma vocation culturelle, sciemment sabotée par exclusion financière genevoise, entretenue en petit clan ci tant de fois en vain dénoncé.

    Un peu de fatigue m’empêche de relire et fignoler au besoin ceci, tant pis, vous voudrez bien m’en excuser. Légère torpeur due au climat plus sibérien que d’habitude, ça passera; En résumé, si d’intéressantes propositions m’étaient par miracles transmises par l’actuel monopole Radio-TV je n’en serais point fâché. A défaut d’intérêt véritable témoigné par les rédacteurs de cette plateforme et ses semblables pour mes atypiques créations. Ignorant combien je sais mettre de l’eau dans le vin que je ne bois pas s’il le faut.

    Allez, bonne soirée à vous, toutes et tous et merci encore pour l’indéfectible soutien moral bienvenu.

    Ali GNIOMINY

  • Je ne suis pas comédien mais écrivain de théâtre (je n'aime pas le qualificatif "dramaturge" qui représente une autre fonction chez les germanophones). Du moins j'ai la prétention de l'être devenu à force d'obéissance exclusive et acharnée à l'art de la réplique plus de vingt années durant. Et chaque jour je m'efforce de le demeurer un peu davantage, écrivain, dans une région (et non nation, j'y tiens!) ou les quelques authentiques créateurs ne sauraient prétendre au succès et à la reconnaissance sans se faire railler ou passer pour d'incurables vaniteux.
    Le combat est rude. Mais il mérite d'être mené. Voilà sans doute pourquoi je me sens solidaire de l'essentiel de votre propos et j'ai plaisir à déguster la plupart de vos colères lyriques.

    Que la plume vous soit féconde durant les fêtes.

  • LYRIQUES COLÈRES ET AMÈRE CLIQUE M'ENSERRENT ET JE M'EN SERS, CERTES. Sans doute est-ce pour cela que l'on me laisse tellement sans moyens, afin que mon valeureux patrimoine artistique ne perde de son mordant et multiplie d'autant les bénéfices après saisie post-mortem. C.Q.F.D ? A suivre.

    Mais petite pause est de rigueur, dans la semi-froideur de festives menues dérives revenues. Le rythme quotidien se fait un peu moins soutenu, croyez combien je souffre de vous savoir alors ainsi si démuni -s- d'éclats de rire ou d'effroi relatifs à votre éthéré inventif mi-blagueur mi- insoumis ami blogueur préféré.

    Plus sérieusement. Très cher et estimé confrère, parlant boulot, j'assistai (de djeuh de djeuh mézigues tant endetté en train de pouvoir se culturer) à la r'vue hier. Ai bien ri, applaudi, fus ô combien ébaubi par quelques bizarreries, émerveillé par la vaillance de tant de danses, par efforts et décors, .... mais ... trop de claquettes tuent, las, bras guettent donneurs d'impulsion aux applaudissements: l'excellent mot sciant tous sots ... qui peine à jaillir. Ils vont me haïr, mais suis sincère: ça manque de matière, y'a peu de jeux de mots, délétères, et le taire est contraire à mon trip, mes principes.

    Et dire que j'offre si précisément pareils services, que snobent encore ces rigolos. Quel gâchis. Peine n'est pas perdue, me sera rendu ce qui m'est dû.

    Joyeux Noël à vous et Bonnes Fêtes à toutes et tous qui êtes mes moteurs, mes bien-aimés lecteurs et commentateurs.

    Ali GNIOMINY

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