26/11/2009

BIENVENUE À MADAME LA CHANCELIÈRE

 

Mes félicitations et respects, Madame Wyden, pour votre promotion. Certes, vous avez strictement ignoré la situation kafkaïenne que je dénonce depuis des décennies, alors que vous étiez à la Direction des Affaires sociales en compagnie de M. Longchamp et au Parti Socialiste, vous avez scrupuleusement évité d’accorder crédit à mon ouvrage et aux divers témoignages de mépris institutionnalisé et d’injustice flagrante, dont est encore parsemé ce blog, que je vous invite expressément à décortiquer; Je suis, cependant, à l’inverse de l’inhumaine (sur certains points) machinerie administrative genevoise: compréhensif, magnanime, équilibré et capable de donner une seconde chance à quiconque la mérite visiblement.


Connaissant l’immense pouvoir de la Chancellerie, en matière de choix d’attendre longtemps ou de présenter rapidement au Conseil les dossiers que vous souhaitez voir traités ou non en priorité, décisions d'attendre ou non dont les conséquences pour la vie sociale se font durablement ressentir, je vous accorde ma confiance; Et me réjouis à la perspective de découvrir un jour ne serait-ce qu’une preuve concrète du fait que j’ai été lu avec minutie, sinon compris, par une personnalité locale réellement influente et capable de dialogue; N’ayant été freinée par mes successions de chroniques humoristiques, poétiques ou férocement politiques.


L’Omerta d’Etat, entretenue à mon détriment, peut ne devenir plus qu’un mauvais souvenir, après correcte réhabilitation, et mes créations chanter enfin les louanges d’élus sincères. Il s’en faut de peu. La décision est dans votre camp.


Croyez, Madame la Chancelière, à l’assurance de mes sentiments distingués.


Ali GNIOMINY


(Pour la bonne forme, alors que vous savez pertinemment ou découvrirez vite qui je suis, le pseudonyme n’est pas un obstacle à une sérieuse remise en question des agissements dénoncés, et disparaîtra en cas de besoin)

 

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