29/10/2009

MAUX D’ÉPOQUE ET PLOUCS À EMPÊCHER DE NUIRE SOUS LES APPLAUDISSEMENTS

De lamentables chantres genevois du Tout-Répressif nous préparent, je vous le prédis (et attention à l’exactitude avérée de mes prévisions) une guérilla urbaine sans précédent. Voir à ce sujet la teneur de ma chronique du 26 courant, ci-dessous et dans l’esprit de milliers de personnes sensées.

Surfant sur le tsunami de dérives sécuritaires ravageant nos contrées, un ridicule bobo ne se gênera bientôt plus de faire distribuer des amendes aux citoyens offrant quelques centimes aux mendiants, pour complicité de tentative d’évasion de la misère prescrite.

N’oublions pas que même si ces mendiants sont esclaves de mafias ou sont plus riches que bonne part des travailleurs genevois, leur démarche, pensée, manière d’être est effectivement misérable.

Que ceux qui sont ici soient recensés, aidés, intégrés à des travaux d’utilité publique; Que s’ils retournent à la mendicité ils soient expulsés, sans aide financière, autant de fois qu’il le faudra pour les décourager, de même que tous les nouveaux arrivants sur le marché de la pitié, systématiquement refoulés; ça encore je puis à peine l’admettre.

Mais, de là à multiplier les salaires de rambos chasseurs de petits dealers et inconvenants mendiants, de là à armer ces miliciens de bâtons tactiques, qui seront évidemment vite remplacés par des tasers, et de là à leur donner pleins pouvoirs arbitraires, sous prétexte que cela permettra de remonter aux véritables criminels qui manipulent ces petits délinquants, gros trafiquants généralement très haut placés dans la société, bénéficiant de réputation qu’il est interdit même de mettre en doute, permettez-moi de demeurer sceptique. Une manière de plus d’éluder le véritable problème de l’aveugle justice à deux vitesses, en force et vigueur plus que jamais.

Donc, si la misère est condamnable, que soient empêchés de nuire et jugés les misérables politiciens, méprisant et passant sous silence autant les appels à la raison provenant de confédérés que d’étrangers! Que soient jugés les sinistres roitelets au pouvoir provisoire, profitant de la crise et du fascisme en vogue pour tenter vainement de se constituer une notoriété, précipitant ainsi la population dans un chaos sans cesse croissant.

Halte aux promesses de réduction de la criminalité marginale au moyen de criminels principes marron, destructeurs du peu de respect des droits de l’individu subsistant encore dans le potentat timocratique genevois.

Ali GNIOMINY

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