LA SUISSE PRESIDENTE VA RECENTRER LE CONSEIL DE L’EUROPE EN DEPENSANT MOINS POUR LA CULTURE, COHESION SOCIALE, LE SPORT….

Vrai que la culture du dangereux Crétinismus Helveticus a dépassé des taux inacceptables… Et pour ce qui est de la cohésion sociale, à quoi bon, le suisse est déjà mondialement réputé froid et calculateur, invivable individualiste, il ne manquerait plus qu’existe en son pays une cohésion sociale; le monde à l’envers; Donc, à quoi bon investir en un domaine inexistant? Le sport? Il va y en avoir bien assez avec ces coupes …

La Présidence Suisse va donc axer l’attention du Conseil de l’Europe sur la Cour européenne des Droits de machin (puisque l’on ne sait plus que dire depuis que deux courants circulent : Droits de l’Homme et Droits Humains. Serait-ce encore l’une de ces bâtardises orthographiques en vogue, comme Madame la Professeure? Pardon, Mesdames, mais vous méritez vraiment mieux que ça).

Bref: Tout est basé sur l’extinction à grands frais d’incendies arrivés en fin de destruction, à la Cour européenne, là où aboutissent toutes les plaintes, certainement majoritairement fort légitimes mais mal formulées, après rejet à tous les échelons de la justice nationale.

Cour qui, idéalement, devrait être désoeuvrée. Pour autant que sa fonction ne demeure pas située, comme présentement avec très grand gâchis de moyens, après le déluge, mais en amont des petits rus engendrant fleuves de plaintes!

Là où des représentants des Droits d’Homo Sapiens doivent agir concrètement, opérer des contrôles-surprise approfondis, auprès des roitelets locaux, contraints par divers facteurs arbitraires à relaxer, maintenir sans moyens ou condamner à la chaîne, à veiller au rendement ou trop-plein .. C’est à ce niveau surtout que des observateurs de la Cour doivent pouvoir agir.

En luttant, pareillement, contre l’ésotérisme élitiste, sciemment incompréhensible pour le vulgus justiciable souverain, jargon de Barreau qui emprisonne d’emblée la victime innocente, ne pouvant se défendre seule avec succès. Les vices de forme étant prévus pour invalider même les plaintes les plus fondées. Ainsi, par magistrale paresse, pleuvent les ordonnances de ne pas donner suite. Et persistent et empirent les injustices à l’encontre des plaignants déboutés, surtout lorsque, évidemment, aucun avocat ne les estime assez riches pour que la cause puisse l’intéresser, … et en dernier ressort l’affaire pourrit durant d’autres lustres encore parmi les 120'000 plaintes en attente d’irrecevabilité pour 90% d’entre elles.

C’est au départ, là où débute l’atteinte aux Droits de nous, c’est à la base, lorsque, pour exemple, une très respectable Présidente du Conseil de l’Europe, Madame Calmy-Rey, jadis responsable des contributions genevoises, commet l’erreur de donner son aval à une taxation d’office de 30'000.- pour 75'000.- de gain, refuse toute grâce ou amnistie, c’est dans ces cas précis qu’il faut intervenir.

Et dès lors qu’un Etat commence à maintenir à vie, par des mécanismes sournois, un travailleur sous esclavage, sous-employé et sous-payé, exclu et déconsidéré, sans possibilité de se sortir des dettes pour cause d’abjecte imposition. C’est ça que la Cour doit examiner dès le forfait commis, pour désengorger ses Services. S’ouvrir par Internet aux plaintes des particuliers dès survenue de l’abus d’autorité. Et le dossier est renvoyé à la 1ère Instance si nécessaire ou directement instruit par la Cour européenne ..

Le fait qu’aucune assistance juridique, gratuite ou abordable, digne de ce nom n’existe, dès qu’il s’agit de conflits avec l’Administration fiscale, l’Office des Poursuites et Faillites, l’Etat en général est une escroquerie à bannir. Pas du ressort des assurances juridiques, point d’avocats courageux, le désert, et c’est comme ça, normal .... Le fait aussi qu’une loi inique au possible fixe au maximum à 30'000.- la réparation pour torts causés est un crime grave, qui pousse certaines assurances entre autres à agir de manière totalement illégale, sachant qu’au pire ça ne coûtera que 30'000.- (j’affirme ceci avec des pièces de jugements en attestant).

En l’occurrence, merci au Conseil de l’Europe, plus ou moins bien présidé, de prendre note de ma requête; ça apaisera un peu le sentiment de honte que je ressens en voyant mes compatriotes, grisés par le mot présidence, s’empresser de vouloir encore jouer les donneurs de leçons au monde, en matière de gestion financière … et pire, si possible, proposer d’emblée la ligne de pensée bien connue consistant à tirer dans la Kultur et affaiblir la cohésion sociale.

(Source du sujet Olivier Bot – TG.19.10.09 p.4)

Ali GNIOMINY

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