M. MEDVEDEV EXIGEZ S.V.P. DE M. MERTZ QUE LA SUISSE RESPECTE LES DROITS DE L’HOMME

Alors qu’en pleine guerre froide je prêtais mon lit à votre compatriote champion du monde d’échecs (voir mon dernier inédit autobiographique en date, intitulé - Vénérable et l’ordurière condition d’un intouchable sous tyrannie alpine – manuscrit que ne parviennent plus vraiment à passer sous silence les roitelets des Lettres et de la politique), mon père ayant réussi par cette invitation à opérer un important rapprochement entre nos deux pays, je suis victime à présent du goulag à vie que représente en Suisse l’absence de prise en compte, pour un travailleur, des impôts dans le calcul du minimum vital, après saisie sur salaire au bénéfice de ces mêmes contributions publiques.

 

Ainsi, celui qui vit au crochet de la société est exempté de la charge insupportable d’imposition à déduire du minimum létal mensuel, mais celui qui travaille pour toucher exactement ce même minimum est imposé comme s’il recevait son salaire sans saisie. Mis devant l’impossibilité de payer, la saisie fait boule de neige et maintient l’esclave à jamais prisonnier. De plus, s’il a le malheur de déranger la pensée unique en vigueur aucune grâce présidentielle ne lui sera accordée, ni de l’ex-Président de la Confédération Moritz Leuenberger, ni de l’ex-Cheffe-d’Etat Micheline Calmy-Rey, qui avait elle-même admis en substance par écrit trouver normal que mon imposition d’office d’un an s’élève à environ 30'000.-, alors que j’en gagnais 75'000.-

 

Et inutile de parler de l’inefficacité des prétendus services de désendettement ou avocats contactés, dépassés par les preuves d’acharnement politique à mon encontre et craignant les sournoises représailles prévisibles, contre qui oserait tenter de m’aider à dénoncer, par la simple démonstration publique de la triste réalité, divers très bruns aspects de lois suisses, lacunes élitistes défendues par des Chambres dont les élus restent insaisissables (vu le nombre d’heures très réduit qu’ils passent sur les dossiers) … mais ..

 

Paix internationale ! Ce jour est à marquer d’une pierre blanche. Que ceux qui lapident mes finances puissent être pardonnés, et présentement à la hauteur de vous recevoir dignement!

 

En rayant aujourd’hui, à titre d’exemple, la totalité de l’arbitraire dette d’imposition à sens unique qui pourrit ma vie et l’image à l’étranger de ce pays. Surtout l’image d’un canton de Genève où sévissent impunément, depuis plus d’une génération, d’aucuns coupables esclavagistes gestionnaires de biens publics, portant atteinte à divers titres aux Droits de l’Homme. Et même aux lois de ce pays, je l’affirme, Art.28 et suite C.C. + Art 181 C.P. entre autres, me concernant.

 

Bienvenue M. Medvedev, et puissiez-vous aider à la libération des otages (de la) suisses avant que, (l’attention si savamment détournée) tout le monde ne les ait oubliés.

 

Ali GNIOMINY

 

 

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