Au moche écueil du deuil de proches

Maman manque,

Est aux Cieux silencieux.

Anxieux,

Sans la voir, sans savoir,

L’on se planque, ne se leurre, pleure adieux;

Maman manque

Et l’on trinque!

Papa parti,

Déjà sorti

De sa fréquence de l’Existence

Ne nous requinque!

Parents absents

S’emparent ensemble,

Nous embrassant lorsque l’on tremble,

Du bout des Souvenirs,

Des coups du Devenir!

Maman manque?

Papa parti?

Qui se planquent sous les orties?

Tous deux, zélés, s’en sont allés?

Et tu restes?

Mais, ne peste contre montre,

N’’injurie l’incurie de ce Temps,

T’irritant tant!

Maman manque?

Papa parti?

Ne te flanques, averti, sous le tank perverti

 

De la déprime foulant tes rimes.

 

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