COMPERES FANTOMES DE REPUBLIQUE TIMOCRATIQUE:

SORTEZ DES SOMBRES LIMBES QUI VOUS SERVENT A ESTOMPER L’AUTHENTICITE DE VOS LACUNES EN MATIERE DE COMPETENCES, SOYEZ ENFIN CLAIRS ET DECIDES, ET VOUS, CHERS CONSTITUANTS, INSCRIVEZ SVP QUE L’ABSENCE ACHARNEE DE RECONNAISSANCE D’UNE VALEUR EVIDENTE, PAR USAGE DE LA VIOLENCE DE L’INDIFFERENCE, EST UN CRIME GRAVE, AUX CONSEQUENCES DRAMATIQUES, CRIME  ASSOCIABLE A UNE INCITATION AU SUICIDE, VOIRE TENTATIVE DE MEURTRE, SI CE N’EST HOMICIDE.

 

 A témoin, tout au long de ce blog, le nombre de fois qu’est hurlé à divers degrés le même message de rage, à qui pratique si justement le principe voltairien: -Je ne suis pas d’accord avec vous mais ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que vous puissiez ne le dire que dans le vide…- et à ce jour

 

 

 

 PAS UN SEUL DE CES PRETENDUS REPRESENTANTS DE DEPARTEMENT CHARGES DE.. AUCUNE DE CES ASSOCIATIONS, FONDATIONS CENSEES AIDER, NUL SYNDICAT PARMI CEUX JADIS CONTACTES, ITOU PAS LE MOINDRE AVOCAT OU MAGISTRAT … PERSONNE PARMI LES DITS AUTORISES SERVITEURS DU PEUPLE SOUVERAIN, AU FEDERAL, CANTONAL OU COMMUNAL N’A EU LE COURAGE DE PRENDRE VRAIMENT L’AFFAIRE EN MAINS, SACHANT QUE SINON CE SERAIT A LUI, OUVRANT ENFIN LE CORDON A BON ESCIENT, D’OFFRIR L’EXEMPLE A SA PATRONNE, LA COMMUNAUTE DONT IL GERE LES BIENS BIEN TROP A SA GUISE, L’EXEMPLE D’INSTAURATION D’UNE MERITEE REHABILITATION, DOUBLEE DE NATURELLE RETROCESSION POUR DECENNIES BRISEES PAR OBLIGATION DE MANQUE A GAGNER: AVEC CEPENDANT EN PRIME LA RECETTE POUR TRANSFORMER UNE POETIQUE, DEVENANT ACERBE, EN ŒUVRE MAJEURE D’AGNOSTIQUE APOLITIQUE TOUT SAUF EMMERDEUR. ET, LUI, RECONNAISSANT, NE CRACHANT QUE PAR LEGITIME DÉGOÛT EN UNE SOUPE PAR TROP INDIGESTE.

 

 

Coordonnées transmises sur demande à geneveculture@romandie.com.

 

 

Bref, à peine si de temps à autre, certes, se foule l’un ou l’autre Personnage public ou Dignitaire, journaliste, avocat, président-directeur de ci ça d’un encourageant courriel sur geneveculture@romandie.com , mais jamais rien de bien concret pour remédier à ça:

 

Adressé le 01.08.09 à certains sommets des précises responsabilités en la matière, et texte bloggé sur divers supports. A ce jour aucun contact. Prière donc de ne pas oublier l’urgence motivant pareil témoignage.

 

INHUMANITE D’UNE REINE DE LA SANTE

 

 N’est-ce là le comble de la prévarication, de la part d’une souveraine autorité chargée de préserver la santé du citoyen, que cette reine trop occupée à engranger de l’argent ne prenne le temps de faire preuve d’humanité, de prévenance et véritables soins à la personne en difficulté? Voici des faits authentiques, motivant présente pierre supplémentaire, jetée à la future fosse commune où sera finalement balancée la dépouille de si abominable despote.

 

 

Pour rappel: Vingt-trois ans qu’un surdoué, (testé comme tel à l’adolescence, champion aux échecs, artiste pluridisciplinaire), dont le travail très correct sous toutes ses formes est unanimement reconnu hors cadre professionnel, reste sous-employé pour un poste d’Etat ne demandant aucune qualification, à la même infamante basse classe que lors de son engagement, toute progression bloquée depuis des lustres au sommet de cette classe, alors que ses compétences justifient largement une classe 14 de base. Seulement voilà:  les trop doués tapent sur les nerfs, font peur, et: «insuffisant» est pour prétexte le simple diplôme de secrétaire comptable qu’il s’est préoccupé d’acquérir en sortant lauréat de l’école, squattant surtout durant de longues périodes les prestigieux campus francophones pour éclairer ses amis étudiants en difficulté, et refusant d’être calibré pour telle ou telle licence dont il pense jeune n’avoir que faire durant sa vie, pleine déjà de nombreux et instructifs voyages, à une époque où il est de bon ton de prendre un emploi à 20 ans et le quitter à 75; Voyages qui le mèneront effectivement au bout du monde durant des vacances regroupées, mais demeurant prisonnier d’un minuscule poste strictement nourricier; Jeté en pitance gérée par X, un certain –Ce n’ai pas moi qui puis...-

 

 

Vingt-trois ans donc, dont quatre ans minimum, que de «hauts» pontes prétendent examiner son augmentation, et accessoirement celle de ses collègues, invariablement prêts à agir comme l’immense majorité de ceux partis précédemment à la retraite: écoeurés, la rage au ventre, sans dire merde à quiconque parmi les cons cossus les ayant acculés leur vie durant devant l’«évidence» qu’ils ne valent rien, n’ont pas la malhonnêteté suffisamment innée pour disposer à l’abus de «puissants petits copains». Quatre ans que de zélés décideurs examinent la possibilité d’un jour augmenter, d’une fois enfin valoriser qui de méritant, mais oublient savamment d’examiner la raison fondamentale (et son origine, les vrais dossiers de faux renseignements échappant au concerné) pour laquelle est pratiquée en toute impunité pareille atteinte à la dignité humaine, dévalorisation calculée visant à maintenir trop réaliste employé dans le besoin et révolté, soit blâmable donc malléable à souhait.

 

 

Ceci alors que défilent les engagements et remerciements de bénéficiaires de classe 15 et plus, natifs et formés en universités d’un pays dont ont bien changé les campus et soins à la population, territoire où la quantité du «vite fait» prime sur la qualité de l’investissement minutieux, nation ayant battu le record hospitalier de décès d’aînés en un été 2003, contrée dont le premier ministre lui-même semble plaisanter sur la qualité des diplômes «au rabais» décernés. Dont il serait peut-être judicieux de faire réexaminer la réelle équivalence et compatibilité des critères demandés lors d’examens, eu égard au savoir acquis au terme d’études menées ici, avec le sérieux notoire des universités suisses, et en d’autres pays voisins. Qui sait? Les kyrielles de cadres frontaliers qui modifient et détériorent partout les règles sacrées du travail «à la suisse» sont peut-être réellement plus intelligentes que nos flopées de taiseux blancs moutons, l’avenir le dira. Et ne vous y trompez: Jamais un globe-trotter ne saurait être raciste, la suite le prouve, il ne dévoile qu’une évidence qu’estompent au possible des clans de gérants étrangers, dépensant ailleurs, ayant pris en main litigieuse quantité de poste-clefs de ce pays. Et redoutant l’éveil ne serait-ce que d’un seul intellectuel du terroir, susceptible de témoigner véritablement de sa condition, sous joug européen, malgré le prix que lui coûtent généralement ses sensées réflexions. Subir les effets des violations à son encontre ne serait-ce que des Art.9, 12 et 13.2 de la Constitution suisse et Art.25 de la Déclaration des Droits Humains

 

 

Quoi qu’il en soit, notre snobé mobbé, fort de la notoire considération toute particulière que témoignèrent à ce confédéré certains Chefs d’Etat de manière manuscrite, est orphelin depuis des décennies et fréquente depuis vingt-sept ans une famille de renom brésilienne. Le fils aîné naturalisé suisse est son meilleur ami et la fille cadette fut son épouse durant dix-sept ans, jusqu’à fin 2008. Divorce à l’amiable, vu l’attachement fusionnel existant entre l’ensemble de la famille, surtout entre les beaux-parents et celui qu’ils considèrent comme leur dixième enfant, totalement intégré dans la famille. Il passe ses vacances au Brésil presque chaque année depuis 1983, les beaux-parents viennent en Suisse à plusieurs reprises, notre lésé introduit son beau-père franc-maçon dans une Loge locale, celui-ci lui présente à Bahia nombre de notables, dont le cousin de Sergio Vieira de Mello, qui se rend parfois sur la tombe de son parent à Genève sans subir, lui, de sanctions d’impitoyable employeur portant atteinte à sa santé.

 

 

Les valeurs, surtout familiales, étant autrement plus pointues au Brésil qu’ici, rares sont les européens véritablement intégrés dans un authentique patriarcat. Notre discriminé-ci en fait partie. Polyglotte, (talent supplémentaire n’ayant jamais intéressé une Direction rejetant d’office ses offres pour motifs politiques secrets) le langage ne le freine aucunement, au contraire, il prend plaisir sans cesse renouvelé à se perfectionner en brésilien, qu’il parle très bien et écrit mieux que la plupart des indigènes, et s’amuse à enseigner le français à ses proches.

 

 

Début 2009, le beau-père étant au plus mal, le moral vole au plus bas au domicile genevois du discriminé, qu’il partage alors avec son beau-frère; Qu’il côtoie quotidiennement depuis 1982, et pour qui il estime avoir un réel devoir d’assistance, le sympa beauf en question souffrant de problèmes de santé nécessitant la présence d’une personne de confiance et surveillance. L’ex-épouse du bâillonné séjourne aussi à nouveau pour un temps au domicile dit, vu les circonstances démoralisantes, elle aussi a besoin d’accompagnement.

 

 

Appel du médecin de famille brésilien à fin février. Ils doivent immédiatement se rendre à Salvador s’ils veulent une fois encore voir le patriarche vivant qui les réclame tous trois.

 

 

Notre valet des roitelets genevois, imbécilement honnête, commet alors l’erreur fatale. Au lieu d’aller trouver son médecin, qui ne peut que constater l’état dépressif engendré par pareille situation et lui établir un arrêt de travail avec autorisation de se rendre à l’étranger, notre excellent injurié fonctionnaire d’Etat demande de prendre d’urgence la totalité de son droit aux vacances 2009 + 9 jours payés à titre d’accompagnant pour maladie grave d’un proche vivant à son domicile. Ils prend soin de deux proches gravement affectés, estime avoir un devoir de soutien envers eux et n’a jamais demandé pareil arrangement en dix-sept ans de mariage. Il a besoin pour diverses raisons administratives impératives, (demandes du mourant de préparer sa succession, travaux de restauration de l’immeuble en cours que seul peut diriger le diffamé, etc ..) de rester à Salvador jusqu’au 17 avril 2009. Sans réponse de l’employeur à ce sujet il s’envole pour Salvador le 3 mars; Le beau-frère ayant augmenté son emprunt bancaire pour les billets d’avion, vu que notre boycotté chronique est saisi sur salaire pour des poursuites plus que discutables, dont le principal bénéficiaire est comme par hasard … son vorace étatique employeur.

 

 

Pour la petite histoire, notre zéro tombera malade après le décès en sa présence, le 23 mars, de son «père d’adoption». Le retour en Suisse des trois concernés aura lieu le 2 mai. Le 7 mai ils apprennent que la mère est victime d’un AVC, en coma dépassé, irréversible, dans lequel elle se trouve toujours. Elle n’a pas supporté, après 57 ans de mariage, le départ de son conjoint.

 

 

Attendu que de 2003 à 2005 notre exemplaire savant larbin n’a pas manqué une seule minute à son poste, ni pour maladie ni pour accident ni pour fatigue suite à un tour du monde en quarante jours de vraies vacances, il consulte cette fois-ci son médecin et reçoit évidemment le certificat que nécessite son état, face à la crise familiale, susceptible d’entraîner une dangereuse décompensation. Et s’envole à nouveau pour Salvador le 20 avril pour revenir à Genève le 29 juin et reprendre son sous-emploi adoré. Car il aime malgré tout ce travail simplet à l’ordinateur et surtout s’entend parfaitement avec ses collègues et sa hiérarchie directe, fournit du bon boulot dans une ambiance immédiate idéale, dépourvue de toute tension, chose rarissime. Il souhaite continuer à bourrer simplement de temps en temps son PC de données, même pour job à peine nourricier si le criminel blocage persiste, mais estime pour exemple, constatant la systématique faiblesse en orthographe caractérisant bonne part des communiqués et rapports, diapos, etc des différents Services, qu’il pourrait également faire office fort utile de correcteur ambulant, ou disposer d’un poste de secrétariat dans la recherche ou l’informatique; situation à la hauteur de quelqu’un qui travaillait déjà sur clavier chez Motorola en 1978, puis alignait d’absurdes verts codes secrets sur le DOS de cantonale banque, puis en Excel chez … excusez du peu d’années de pratique, savamment inusitée par prétendus responsables.

 

 

En résumé, notre spolié a dû choisir entre sa vie privée, son partage de longue date avec des êtres aimés, qui ne sauraient continuer de vivre avec quelqu’un les ayant abandonnés lorsqu’ils en avaient le plus besoin, quelqu’un qui a trahi les liens de la totale solidarité et confiance  .. ou la perte de toutes ses vacances pour sinistre accompagnement de fin de vie, tout sauf reposant et divertissant, comme doit l’être le but, inscrit dans la loi, de vacances préservant la santé.

 

 

Et bien entendu, venant de divorcer, les 9 jours pour accompagnement de proche pour lequel l’employé assume un devoir de soutien (le cas échéant, moral, de santé et par paiement du loyer et des charges) ne « peuvent » être payés. Ces 9 jours sont déduits du salaire pour de nombreux mois, ne laissant de loin pas au sali le minimum vital avec lequel il est déjà impossible de survivre dignement à Genève ni de s’affranchir de l’esclavage des poursuites perpétuelles pour cause d’impôts à déduire de ce cynique minimum létal … racket au bénéfice surtout de qui veille paraît-il au bien-être et à la santé du citoyen. Une fois de plus l’esclave fonctionnaire aurait plus de moyens à la fin du mois en vivant au crochet de si minable société, acceptant sans broncher pareils affronts aux Droits Humains, qu’en s’évertuant à travailler sans faille pour elle.

 

 

Il n’empêche que 95% en tous cas des décideurs ne sont pas des pourris, ignorent le degré de médiocrité de certains de ceux bien conscients qu’ils servent aveuglément, dont ils sont victimes aussi, et contraints souvent d’agir contre leur gré de manière misérable sur ordre ou selon veto de tels prévaricateurs, ne visant qu’à faire des affaires sur le malheur d’autrui, se chargeant activement d’entretenir et faire proliférer ce lucratif malheur.

 

 

Voilà, cet article, comme d’habitude, n’apportera qu’un plus de répression silencieuse et lâche à l’encontre de son auteur sûrement reconnu … qui ne peut rester lâchement silencieux face aux manquements et mensonges d’une machinerie prétendant se préoccuper de la santé de ceux qu’elle broie, par dépression, outrages, privations et insomnies provoqués au profit de quelques privilégiés incompétents, bénéficiant d’énorme budget en guise de petit jouet à manier à loisir. Excepté dans le but d’être humain avec un précieux collaborateur dans la peine et le besoin. Ayant touché net en banque au jour du salaire de juillet 2009 : CHF -2'260.-, et contraint à faire face mensuellement à bien plus de charges que ce montant.

 

 

Ainsi, restons positifs, les concernés, non comme de coutume, avant d’être publiquement débusqués, auront la finesse de se manifester, ils le feront par commentaires, ou plutôt directement par concret soutien, les humanistes mécènes à juste titre apitoyés enfin réagiront, et repentis banquiers, courageux avocats ou non mous syndicalistes ou sincères politiciens, révoltés par telle discrimination teintée de violence de l’indifférence s’en mêleront, ici, tous alors guéris  de leur lâcheté contagieuse, si ce n’est collusion voire collaboration, dont ils n’auront plus à répondre quand surgira d’ailleurs le grand méchant BUZZ  les questionnant sur leurs responsabilités dans la faillite d’une éthique professionnelle bradée sans bruit aux quatre vents.

 

Ali GNIOMINY – 26.07.2009

 

 

Les dons de soutien sont à faire parvenir au beau-frère accablé, coordonnées transmises sur demande à geneveculture@romandie.com  et M…. Merci .. de faire avancer ainsi le chenil le fric … suisse au bénéfice enfin de l’Histoire des Vrais Arts.

 

Photo de l’auteur/Brésil-2009 - Droits de publication en vente au prix des prétendues dettes pour imposition à sens unique

 

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Commentaires

  • T'as remarqué? Etrangement le buzz fourmille au Brésil et en France en premier, les autorités ici feraient bien d'arranger très vite les bidons, ne te fais pas trop d'illusions côté rétrocession de ce qu'ils te piquent sans réel retour, mais reconnaître que tu as du talent monnayable ne serait pas un luxe. Courage à toi et patience, tout vient à point ...

  • Merci pour l'encouragement. Quinze jours après publication sur divers blogs et l'envoi de cet article à une vingtaine de Directions concernées: Rien! Toutes preuves d'incompétence très grave, d'évidente prévarication ou/et de volonté concertée de nuire à mes intérêts sont ainsi largement fournies pour le procès retentissant à venir.

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