VILLE DE GENEVE, 2'739'726.- PAR JOUR FLAMBES EXCLUSIVEMENT ENTRE AMIS ET FRERES ENNEMIS, TOUS FERVENTS ADEPTES D’OMERTA A PERPET

Ai-je bien entendu et vu ce qui sembla créer comme un léger froid, mercredi soir, parmi les manipulateurs de fric de la Ville de Genève, gesticulant sur Léman Bleu? Un UDC révélant que le budget de la VdG est de 1 milliard de CHF ?!! Autrement dit, alors que la Banque du canton a froidement refusé tout arrangement, il y a trente ans, suite à un accident m’ayant fait prendre un peu de retard dans ma mensualité, que cet établissement m’a sciemment précipité sans retour dans l’enfer des dettes, enfer entretenu ensuite par les Contributions publiques à sens unique, principalement, et grâce à la campagne de dénigrement lancée par la culture élitiste locale et la volonté de nuire à mes intérêts affichée par le Département des Institutions,  j’apprends qu’il se dépense, rien que pour le budget de la Ville : 2'739'726.- par jour à Genève … POUR QUI ? POUR ACHETER QUI OU QUOI ? POUR QUEL RESULTAT AUTRE QU’UNE DETERIORATION GENERALE OBSERVEE, DUE A L’ABUS NOTOIRE DE COPINAGE BATTANT TOUS LES RECORDS?

 

Une génération, donc, de guignols surpayés au « service » d’Etat ou de Ville (c’est kif-kif bourricots),  s’entredéchirant chaque semaine dans le but de décider comment répartir par exemple les 300'000.- minimum qu’il me manque pour dépasser un jour le minimum létal jeté en contrepartie de mes services au public donnant toujours entière satisfaction, 300 tickets vitaux (me permettant enfin d’exercer mon véritable métier d’artiste) … que la caste politique bigarrée m’a déjà volés en saisies, sans que jamais je ne reçoive le plus petit soutien pour mes talents d’exception, honorés unanimement partout et de tous bords, sauf en ce fief du racisme anti-non-genevois.

 

Car, ne l’oublions pas, j’ai le malheur d’être né jurassien, accidentellement dit bernois d’origine, et la haine du genevois contre le bernois est aussi tenace que le dédain du nanti du bout du lac à l’endroit des soumis non-pistonnés qu’il ruine impunément. Argent servant, contre mon gré et toute logique, à entretenir des routes dont je me passe, n’ayant qu’un vélomoteur et demeurant amateur de cross, à financer des spectacles auxquels la spoliation de mes revenus m’interdit d’assister, à consolider ces temples et illusions décevantes à la gloire de ce qu’Einstein déjà appelait – la pire preuve de faiblesse humaine, ce concept puéril d’un Dieu-; Plus grave encore à une époque où Son représentant pour la Chrétienté est l’ex-Inquisiteur, fut soldat des jeunesses hitlériennes, qui réhabilite tout naturellement ses proches,  intégristes d’Ecône et/ou négationnistes, et prêche profonde homophobie, (du moins d’apparence), presque aussi virulente que celle caractérisant le  pastorat genevois;

 

Fric public détourné servant ainsi, pour ce qui reste après déduction de kyrielles d’inutiles hauts salaires, à un enseignement lamentable, trompeur et indécent formatage d’esprit heureusement en chute libre, ayant perdu de son poids face à la réalité extérieure à l’obscurantisme scolaire, vérité primant sur tels principes obsolètes à résultats catastrophiques prouvés, malsains concepts toujours dispensés à grands frais;

 

Fric encore extorqué dans le but d’enrichir les sbires de la reine des escroqueries et des  mises en danger de la vie d’autrui, l’inhumaine Victoria, officialisant profonde discrimination, s’étant soudainement entourée d’une flopée de planqués serviteurs, d’emblée gratifiés de classe supérieure à 20, issus en bloc de francophones contrées du nord européen; Reine impitoyable de partialité, exigeant l’impossible tout en diminuant régulièrement la pitance jetée aux vieux chiens de garde, seuls à travailler réellement à la protection du royaume, au lieu de les récompenser, afin qu’ils demeurent rageurs et méchants, ce qui « autorise » alors à les maîtriser de force, et paraître dans son bon droit. Principe même de toute forme d’assujettissement, forcément immoral. Reine, quoi qu’il en soit, dont je ne donne pas cher de la tête dans les mois à venir, juridiquement et médiatiquement parlant.

 

Argent dilapidé pour quoi encore, qui ne me concerne aucunement, ou dont je renie l’authenticité de la bienfaisance? Les parcs et promenades? Le Service d’entretien de la légendaire propreté apparente de Kalvingrad?  Maudet soit celui qui par deux fois reçut le célèbre poème « Sentier des Sa.les » (voir archives du blog) sans concrets résultats, et paix à l’âme de celui que j’irritai en premier pour cause de polémique déclenchée au sujet d’un hamburger de bronze fantôme, lauréat de prix genevois UBS-Mc’Donald’s de sculpture, magistrat qui importa pour faire joli tellement d’allergisants arbres du Japon; Sinon rien à dire, d’accord pour entretenir ce Service par mes contributions.

 

La Sécurité? Idem. En dehors de quelques brutes épaisses employées à exécuter aveuglément les décisions souvent irrationnelles de l’actuelle justice à deux vitesses, qui ne méritent pas mon appui financier, j’accepte qu’une part raisonnable de mes impôts revienne à la Police; Eh oui. Quelque peine à me croire? Et pourtant: N’ai jamais eu personnellement à me plaindre vraiment à son sujet, petite bisbille d’expertise de boguet ok à repasser par faute de perte de preuve en les bureaux de gabelous, mais au contraire, plutôt sympas et serviables ces derniers, lorsqu’ils savent pertinemment que l’on est non violent et foncièrement bien intentionné, n’a à cacher que quelques joints et ces idées si anticonformistes qu’intéressantes que tous fonctionnaires adorent en secret, savent être si justes qu’elles les priveraient vite de leur emploi nourricier s’ils les approfondissaient un peu trop. Argent encore que je verse volontiers pour les pompiers et sauveteurs en général, même pour l’armée, si la gestion de ses dépenses est sérieusement votée et contrôlée par le civil, mais plus pour entretenir de méprisants roitelets me diffamant par dévalorisation systématique et calculée, portant gravement préjudice à mon intégrité et mon honneur; Gibiers de potentat .. édiles d’Etat ou/et de Ville (l’artificielle séparation ne servant qu’à brouiller savamment les pistes et faire faire du ping-pong administratif) qui auront un jour à répondre devant l’Histoire des conséquences de leur prévarication, leur absence de compétences, logique et volonté d’aider vraiment, principalement en matière culturelle, philosophique, juridique, sociale et pécuniaire.

 

L’étranglement financier à perpétuité que m’infligent tels rapaces ne tardera à lacérer le tissu de mensonges brandi si haut, sur lequel miroite l’image d’une ville riche, accueillante et bienveillante. De Grâce, élus actuels, cessez ce massacre, parvenez à dépasser le clocher sans esprit couvrant vos rituels à la gloire de l’esclavage économique, avouez la Valeur reconnue et réhabilitez au plus vite le plus rare, sans doute, des spécimens de poètes hors-normes et époques; Ne suffit pour dédommagement que l’immédiate annulation de toutes ses prétendues dettes auprès de créanciers officiels, dont la Moralité est visiblement plus que douteuse, et de l’achat de l’une ou de plusieurs de ses créations, pour que Genève soit enfin louée et chantée à jamais comme il se doit, (excepté eu égard à l’incident de trente ans de descente aux enfers à tort infligés par cette Cité à si peu rancunier compositeur … définitivement à sa juste valeur récompensé).

 

Que les décideurs concernés de Genève s’extirpent au mieux et au plus vite du profond ridicule que présente au monde cet acharnement à tenter de m’ignorer, en tous cas de me nuire en silence, d’empêcher que je ne m’exprime sur plus sereins sujets, de me maintenir en qualité de rageur chien de garde à minable ration, inchangée depuis plus de deux décennies, mais sur lequel mâtin sans cesse augmente la pression, lors que diminue l’espace, même l’eau depuis peu, l’humanité autour de lui, tous ces menus « privilèges » qui aidaient le cerbère vieillissant à tenir, forcé à grogner fort mais pas trop, à taire encore ses plus fondés aboiements, pour survivre au jour le jour en l’univers des carnassier du business public genevois.

 

 

Et dire qu’à chaque fois, depuis des lustres que j’écris et décris strictement la même chose, sous d’autres mots mais sans changement de situation, je suis sûr que c’est la bonne, que le cauchemar est passé, que jamais plus n’aurai à lutter contre légitime colère que m’inspirent, entre autre, 2'739'726.- par jour dans cette ville, investis pour bonne part au bénéfice exclusif de lamentables foutaises, alors que quatre heures de cette journée suffiraient à sauver l’honneur de Genève et à me délivrer de l’intolérable  injustice des saisies ad-vitam, pour arbitraire imposition au profit d’Etat malfaiteur et de Ville complice; Entités ne pouvant ainsi plus jamais dire qu’elles ne savaient pas, ignoraient l’évidence: Que l’on s’étonne à présent de partout que pareille verve s’encanaille à dénoncer, alors qu’elle est offerte par la mathématique musicale poétique de la Conscience omnipotente pour répandre le mieux-être et la joie, pareillement dans le cœur d’autrui qu’en son for intérieur, et non pour être réduite à l’état de crachats sur infâme brouet servi par collégiaux faux moralistes depuis trop de décennies.

 

Quatre heures de Justice, pas une Minute de plus.

 

Ali GNIOMINY

Commentaires

  • Quel charabia ... j'ai vraiment essayé de suivre ta prose alambiquée mais j'avoue n'avoir rien compris, ni au fond, ni à la forme de tes propos.

  • ça demande de la concentration, vrai que tout y passe en vrac d'un seul jet quand je vide ainsi la pression trentenaire. Pas grave, l'essentiel à retenir en fait est le principe même de toute forme d’assujettissement, forcément immoral, en place à Genève comme ailleurs: Hors du cercle des petits copains: Refuser le moindre appui et exiger l’impossible, tout en diminuant régulièrement la pitance jetée aux vieux chiens de garde, seuls à travailler réellement à la protection du "royaume", au lieu de les récompenser, afin qu’ils demeurent rageurs et méchants, ce qui « autorise » alors à les maîtriser de force, et paraître dans son bon droit. Bien Cordialement.

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