29/09/2008

COURSE AUX ACCELERATEURS DE PARTICULES, MACHINE A PRIX NOBEL

Bref rappel des faits. Merci M. Reagan pour la surprise à retardement de cette méga-expérimentation liée à la guerre froide, mais on aurait pu vivre sans. Sans devenir otages de vaine (?) course à l’orgueil scientifique, menée à nos risques et périls ou non au CERN, en cette course à l’accélération de la fabrication de prix Nobel. Tel est mon résumé après avoir vu Culture Production- J. Druon – Un siècle de progrès sans merci – sur la chaîne TV Encyclopédia et avoir longuement étudié les paramètres à ma portée de l’électromécanique quantique et de la relativité restreinte. A mon très humble avis, donc, bien des coûteux chercheurs devraient se contenter de revenir comme avant à 200 $ la nouvelle particule subatomique découverte, et cesser de dilapider les milliards pour un fondement de résultats attendus, au moyen du LHC, déjà suffisamment démontré depuis 1935, par le paradoxe du chat mort-vivant de Schrödinger, et bien avant encore pressenti par Hermès Trismégiste «ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour accomplir les miracles d’une seule chose»; A savoir que l’atome est comme l’univers quasiment uniquement composé de vide fourmillant d’activités, de dimensions superposées et censées ne pouvoir interagir. En ceci la recherche actuelle pourrait, il est vrai, apporter quelques détails de peu d’importance. Sachant qu’avant d’être observé, l’électron, par nature ondulatoire, peut être localisé et est présent simultanément à plusieurs endroits, mais n’existe «réellement» que s’ il est mesuré, observé, de même que toutes choses n’existent que par l’interaction de milliards d’actes d’observation, de mesure, réflexion. Bref, l’existence d’un état simultané mort et vivant ayant été prouvée, à quoi bon titiller encore les quarks, au sein desquels nos ridicules actuels moyens d’observation microscopique apercevront sans doute de mystérieux nouveaux containers à big-bang à 200 $, qui nécessiteront investissement de moult milliards supplémentaires pour plus de détails liés à la connaissance de la simultanéité engendrée par indécision de particules pouvant exister au moins dans deux états superposés, intactes et désintégrées, avant décohérence par interaction de l’observation, ce qui définit très bien pour moi au moins la raison d’être, les tenants et aboutissements du big-bang.

 

Et si je me trompe en me contentant de pareille connaissance, j’aurai la conscience aussi légère que de l’hélium, de n’avoir en rien risqué par mes recherches de nuire à l’Humanité ou lui coûter démesurément cher pour des résultats connus d’avance.

Genève, le 29 septembre 2008

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