17/09/2008

CESSEZ DE TORTURER NOS MALHEUREUX FLICS

Disposant de l’immense privilège et bonheur (ou déjà du handicap) de maîtriser assez correctement un français écrit en voie d’extinction, je passe ma vie cheveux dressés, à corriger afficheurs, éditeurs, présentateurs, auteurs, officiels formulaires bourrés d’horreurs et estime qu’il est, certes, nécessaire qu’un certain niveau de connaissance de la langue soit imposé, lors de divers recrutements.

Cependant, la politique de recrutement de nos braves gabelous en herbe est entachée comme toujours à Genève, tradition oblige, d’incontournable intolérable intégrisme à dénoncer, consistant à placer la barre à une hauteur absurde pour effectuer sélection entre authentiques rares cerveaux se trompant de carrière, faits pour les Lettres, et rusés tricheurs copieurs et pistonnés pour vainqueurs d’un côté, et deux-tiers de gamins traumatisés d’avoir même été rejetés de la police, par faute irréparable commise au détriment d’une dictée, pourvue de nombre d’aberrations orthographiques et 14 accords problématiques de cette ......... de participe passé, selon Mme Matthey, sociologue. Bravo, aucun procédé discriminatoire à signaler lorsqu’il s’agit de flics. Circulez, ya ya, rien à foire.

Bon, après ce bon coup de lèche le syndicat de la Police va bien se cotiser pour me l’acheter, mon chef-d’œuvre à CHF 856'795.35, non? Ah? Vos salaires? Mais les académiciens sont bien payés parait-il, où est le problème?

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