MA SONNERIE

 

Je ne sais plus,

 

 

j’ai oublié,

 

 

je ne crois plus

 

 

m’être plié

 

 

aux exigences

 

 

de telle engeance

 

 

qui mêle

 

 

Réel,

 

 

très authentique,

 

 

et Fantastique

 

 

à faméliques

 

 

attraits mystiques

 

 

 

 

Je ne vois plus

 

 

comme aveuglé,

 

 

comme homme en laisse,

 

 

homme étranglé,

 

 

laisse beugler

 

 

les sots sanglés

 

 

(à qui n’ai plu)

 

 

acquis au plus

 

 

…canular…

 

 

des bobards

 

 

 

Je ne sais plus,

 

 

j’ai

 

 

tablier

 

 

osé poser,

 

 

compas compris,

 

 

n’ai pris le pas

 

 

d’appâts d’esprit

 

 

 

 

Je n’entends plus,

 

 

humilié,

 

 

sacrifier

 

 

aux déboires

 

 

du Devoir

 

 

 

 

J’entends goûter

 

 

sans retard

 

 

au nectar

 

 

dérouté

 

 

de mes lèvres

 

 

par de mièvres

 

 

envoûtés,

 

 

 

 

à ce nectar

 

 

du recevoir

 

 

et profiter

 

 

du Mérité!

 

 

*

Genève, le 16 août 2008

Commentaires

  • J'ai bien aime votre poesie. Mais vous savez je ne peux pas associer votre titre avec le contenu. Je pense que le nom doit refleter l'idee principale. Dans votre cas je ne le vois pas. Bravo, pour le reste.

  • Mes remerciements pour votre commentaire plein de bon sens. Je comprends que vous ne compreniez pas la relation entre le titre "Ma sonnerie" et le poème, volontairement peu évidente. Tout s'éclairera le jour où paraîtra mon dernier inédit de 80 pages intitulé: -Vénérable et l'ordurière condition d'un intouchable sous tyrannie alpine-, actuellement en mains de deux des plus prestigieuses Maisons d'Edition depuis trois mois. Bien cordialement.

  • Remarquablement! C'est l'information réellement admirable. Merci pour les instructions précieuses. J'espère que vous continuez à écrire aussi d'une manière intéressante.

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