DEALERS GRATIFIES PAR PROHIBITION

Mes remerciements à Joe Cool pour sa réponse très complète à Geo (mes commentateurs) concernant le club des hashischins, selon toute vraisemblance n’ayant rien à voir avec l’image d’assassins fumeurs de joints rendant tellement service aux  esprits rigides et superficiels, camés aux préjugés non fondés. Pour ma part je suis bien trop actif en qualité d’apprécié fonctionnaire d’Etat et artiste pluridisciplinaire pour perdre mon temps, dans l’un de mes six blogs sur serveurs et catégories différents, à deviser de stériles parallèles tirés entre deux produits à effets radicalement opposés par un théoricien privé d’expérience personnelle relative à ce qu’il défend. Que ce Monsieur fasse au moins un sondage auprès des fumeurs. Qu’il leur propose d’accomplir un petit acte délictueux avant et après avoir fumé un joint, voler un chocolat ou le journal. (Qu’ils le remettent en place après). Je vous affirme formellement que la majorité commettra le délit de sang froid mais tous, admettons à une rare exception de délinquant dans l’âme près, y renonceront après avoir fumé. Des pensées bien plus nobles les envahiront automatiquement, visant au mieux-être d’autrui et non à spolier son prochain ou prendre des risques nécessitant une concentration et une attention incompatibles avec l’agréable léger lâcher-prise que provoque le cannabis. Observez les journaux, à chaque fois vous verrez écrit ..  L’individu était sous l’effet du haschich -et de médicaments- ou -et d’alcool-, ce qui n’a plus rien à voir avec la simple fumette. Dont se contentent toute leur vie des millions d’êtres sans propension à l’addiction, sans besoin de tester « plus haut ». A ce sujet encore, concernant ma mauvaise foi d’alcoolo dépendant et camé qui défend son paradis artificiel, dont parle Alain Fernal: Effectivement, j’étais alcoolo dépendant il y a dix ans. J’ai arrêté quand l’ai voulu mais avec aide médicale, risquant de ne plus avoir de vie sociale, professionnelle, amicale, dont le ciment est trop souvent le poison alcool. Ne m’en suis jamais porté mieux. Et oui, je défend mon usage modéré de cannabis avec toute bonne foi, pour avoir parfois arrêté d’une seconde à l’autre d’y toucher durant des semaines, sans le moindre souci ni la plus petite difficulté. Regagnant plus de plaisir encore ensuite à m’élever volontairement au-dessus de la stupidité néfaste de puristes mal informés. Quant à l’indispensable mise à disposition sur ordonnance médicale de cannabis, la Lamal a tout à y gagner. Moins de frais pour conséquences sociales du stress, de la violence et d’agressions, des douleurs en général soit beaucoup moins de dépenses en calmants, médicaments en général, dégâts du tabac dont la consommation diminue énormément dans les heures suivant un joint, (même mélangé, ce qu’il faut éviter)  moins de ravages dus à l’alcool par le fait que la majorité des fumeurs évitent d’additionner les deux produits et en restent au cannabis s’ils ont le choix, sinon se rabattent malheureusement parfois sur une bouteille, et apport d’impôts sur le chanvre de surcroît. Un gain assuré sur tous les plans pour la communauté. Et dire que cette saine légalisation sous conditions est sabotée par de prétendus bien-pensants, drogués à leurs on-dit fossilisés, n’ayant pas la force d’arrêter leur addiction au plaisir de disserter sur des sujets dont ils ne maîtrisent pas tous les tenants. Pathétique. J’ai donc bien mieux à faire que de me commettre à polémiquer au sujet d’une cause dont le fondement logique et bénéfique saute aux yeux, et m’abstiendrai à l’avenir de flatter d’aucuns neinsager en leur consacrant vainement plus de temps.

Commentaires


  • Pathétique !

    De toute façon le dernier mot appartient au publique qui jugera en son âme et conscience et… votera.

    AF

Les commentaires sont fermés.